Deux Égyptiens qualifiés en demi-finales de lutte gréco-romaine aux JO de Tokyo

L’Égyptien Mohammed Ibrahim el-Sayed (en bleu) exulte après avoir remporté le match contre l’Arménien Karen Aslanyan dans la catégorie des 67 kilos, lors de la compétition de lutte gréco-romaine aux jeux Olympiques de Tokyo 2020 le 3 août 2021. (AFP)
L’Égyptien Mohammed Ibrahim el-Sayed (en bleu) exulte après avoir remporté le match contre l’Arménien Karen Aslanyan dans la catégorie des 67 kilos, lors de la compétition de lutte gréco-romaine aux jeux Olympiques de Tokyo 2020 le 3 août 2021. (AFP)
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Publié le Mardi 03 août 2021

Deux Égyptiens qualifiés en demi-finales de lutte gréco-romaine aux JO de Tokyo

  • Mohammed Metwally a battu le Cubain Daniel Hechavarria (4-0) lors de la demi-finale de lutte gréco-romaine dans la catégorie des 87 kilos
  • Son compatriote, Mohammed Ibrahim el-Sayed, a remporté de justesse son match contre l’Arménien Karen Aslanyan

TOKYO: Les athlètes égyptiens peuvent être fiers. Mardi matin, deux lutteurs se sont qualifiés pour les demi-finales des jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Mohammed Metwally a battu le Cubain Daniel Hechavarria (4-0) lors de la demi-finale de lutte gréco-romaine dans la catégorie des 87 kilos, après son écrasante victoire (9-1) contre le Biélorusse Kiryl Maskevich en huitièmes de finale.

Son compatriote, Mohammed Ibrahim el-Sayed, a eu plus de mal dans la catégorie des 67 kilos. Il a remporté le match contre le Coréen Ryu Han-su en huitièmes de finale, et un match qui s’est joué à peu de chose contre l’Arménien Karen Aslanyan lors des quarts de finale.

Les deux Égyptiens joueront très prochainement leur place en finale.

D’autre part, le Tunisien Lamjed Maafi a perdu 11-0 contre l’Azerbaïdjanais Rafig Huseynov dans la catégorie des 77 kilos lors du combat de repêchage, alors que Ryu Han-su a battu l’Algérien Abdelmalek Merabet 8-0 lors du match de qualification dans la catégorie des 67 kilos, avant de perdre contre Mohammed Metwally.

Aker al-Obaïdi, qui fait partie de l’équipe olympique des réfugiés, a battu le Tunisien Souleymen Nasr 8-0 dans la catégorie des 67 kilos avant d’être éliminé par le Géorgien Ramaz Zoidze (10-0) lors des quarts de finale.

Le lutteur algérien Bachir Sid Azara a éliminé le Chinois Fei Peng (11-1) et s’est retrouvé en quarts de finale dans la catégorie des 87 kilos. Il a cependant perdu de justesse face à l’Ukrainien Zhan Beleniuk.

Lors des quarts de finale de lutte libre féminine, la Suédoise Henna Johansson a réussi à vaincre la Tunisienne Marwa Amri (5-1).

Le coureur libanais Noureddine Hadid a, quant à lui, fini dernier après avoir disputé le 200 mètres masculin avec un temps de 21,12 secondes.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.