Cybersécurité: Washington sollicite l'aide d' entreprises comme Amazon et Google

Les Etats-Unis ont récemment fait face à une vague d'attaques au «rançongiciel», qui reposent sur le cryptage des données d'une cible afin d'en exiger de l'argent pour les déchiffrer. (Photo, AFP)
Les Etats-Unis ont récemment fait face à une vague d'attaques au «rançongiciel», qui reposent sur le cryptage des données d'une cible afin d'en exiger de l'argent pour les déchiffrer. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 06 août 2021

Cybersécurité: Washington sollicite l'aide d' entreprises comme Amazon et Google

  • Les opérateurs de télécommunications AT&T, Lumen et Verizon, ainsi que les sociétés plus spécialisées en cybersécurité Crowdstrike, FireEye Mandiant et Palo Alto Networks, font aussi partie de la nouvelle équipe créée par CISA
  • Le président américain a encore fin juillet exprimé sa préoccupation face à l'intensification des cyberattaques

NEW YORK : Après une série de cyberattaques massives, le gouvernement américain a sollicité l'aide de géants de la tech comme Amazon, Google et Microsoft pour l'aider à renforcer la lutte contre les hackers et dévoilé mardi un nouveau comité regroupant divers acteurs du secteur.

Emmené par l'Agence américaine de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA), ce groupe de travail vise à réduire les risques d'attaque informatique et, en cas d'incident, à pouvoir apporter rapidement une réponse coordonnée entre les représentants des autorités fédérales, locales et du secteur privé. 

"Notre objectif dans un premier temps sera de lutter contre les rançongiciels et de développer un cadre de planification pour coordonner les incidents affectant les fournisseurs de services d'informatique à distance (cloud)", a souligné la directrice de CISA, Jen Easterly, dans un communiqué.

Les Etats-Unis ont en effet récemment fait face à une vague d'attaques au "rançongiciel", qui reposent sur le cryptage des données d'une cible afin d'en exiger de l'argent pour les déchiffrer.

Celle contre l'entreprise américaine d'oléoducs Colonial Pipeline en mai a complètement chamboulé l'approvisionnement en essence des automobilistes dans certaines zones de la côte est pendant plusieurs jours.

Début juillet, des hackers ont aussi ciblé la société informatique Kaseya et, par le biais de ses logiciels, mis en danger les données de plus de 1 000 entreprises clientes de Kaseya.

"Les dommages causés par la cybercriminalité coûtent des milliards de dollars au monde, et les rançongiciels sont devenus un fléau", a déclaré Mme Easterly lors d'une conférence sur la cybersécurité mardi.

"Je veux me concentrer sur le renforcement de la collaboration du gouvernement avec le secteur privé – les entreprises, les universités, les chercheurs, les pirates informatiques", a-t-elle ajouté.

Les opérateurs de télécommunications AT&T, Lumen et Verizon, ainsi que les sociétés plus spécialisées en cybersécurité Crowdstrike, FireEye Mandiant et Palo Alto Networks, font aussi partie de la nouvelle équipe créée par CISA. Mais Mme Easterly a appelé toute entreprise intéressée à se joindre au groupe.

Le président américain a encore fin juillet exprimé sa préoccupation face à l'intensification des cyberattaques.

"Si nous nous retrouvons en guerre, dans une véritable guerre armée, avec une autre grande puissance, ce sera à cause d'une cyberattaque", a-t-il assuré.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.