La nuit tombe sur l'Afghanistan: encore une fois

La vitesse à laquelle la République islamique de Ghani, soutenue par les États-Unis, est tombée pourrait suggérer que les talibans bénéficient d'une base de soutien populaire suffisamment importante pour soutenir la construction d'un nouvel État. (Photo, AFP)
La vitesse à laquelle la République islamique de Ghani, soutenue par les États-Unis, est tombée pourrait suggérer que les talibans bénéficient d'une base de soutien populaire suffisamment importante pour soutenir la construction d'un nouvel État. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 22 août 2021

La nuit tombe sur l'Afghanistan: encore une fois

  • La première à tomber a été la République islamique du Soudan et il ne nous reste que les Républiques islamiques du Pakistan, d'Iran et de Mauritanie
  • la République islamique d'Afghanistan signale le retour de l'Émirat islamique ou d'une version plus radicale de l'islamisme

Avec la fuite précipitée du président Ashraf Ghani de Kaboul, nous assistons maintenant à la chute du deuxième des cinq régimes qui s'autoproclament République islamique en un peu plus de deux ans.

La première à tomber a été la République islamique du Soudan et il ne nous reste que les Républiques islamiques du Pakistan, d'Iran et de Mauritanie. Si nous incluons l'État islamique créé dans certaines parties de l'Irak et de la Syrie il y a quelques années et persistant comme une mauvaise odeur, nous pourrions conclure que, malgré le dernier succès des talibans, l'étiquette « islamique » n'est pas aussi invulnérable que certains le suggèrent.

La différence est qu'au Soudan la République islamique a été remplacée par une tentative timide mais non moins sincère de démocratisation tandis que la République islamique d'Afghanistan signale le retour de l'Émirat islamique ou d'une version plus radicale de l'islamisme.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Liban: La naïveté n'est pas la seule alternative à la stupidité

Les partisans du Hezbollah se rassemblent dans la ville de Kfar Kila, au sud du Liban, le 25 mai 2022 (Photo, AFP).
Les partisans du Hezbollah se rassemblent dans la ville de Kfar Kila, au sud du Liban, le 25 mai 2022 (Photo, AFP).
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  • Les partis décrits comme laïcs et non communautaires ont disparus. De plus en plus de personnes reviennent aux communautés et aux clans
  • La raison en est simple : les armes renforcement la peur de l'autre et réveillent de mauvais souvenirs

Qui se souvient des décennies qui ont précédé la guerre de deux ans (1975-1976) au Liban ?

Les forces appelant au changement politique et social à l'époque n'étaient ni peu nombreuses ni impopulaires, quel que soit le type de changement qu'elles préconisaient. Ces forces ont abandonné l'esprit de clan d'une seule secte et d'une seule région. C'est le cas du Parti communiste libanais et du Parti social-nationaliste syrien, qui maintiennent une présence, quoiqu'inégale, dans toutes les communautés et dans toutes les régions.

D'autres groupes appelant à la fin du sectarisme et de son régime politique qui s'adressaient aux individus et aux groupes au-delà des frontières communautaires ont également émergé dans la période précédant la guerre civile. 

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Une hausse du prix des médicaments attendue

Hausse des prix du médicament en Tunisie (Photo, La Presse).
Hausse des prix du médicament en Tunisie (Photo, La Presse).
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  • Le véritable problème demeure pour le consommateur celui du coût de plus en plus exorbitant des médicaments
  • Il est devenu quasiment impossible d’acheter un produit au même prix que le mois précédent ou l’année précédente

On parle peu ou trop peu de la hausse irrépressible des prix des médicaments, des honoraires pratiqués par les professionnels, des tarifs des actes médicaux, des soins ou encore, des innombrables analyses de laboratoire ou des autres actes, comme les radiographies, les IRM, etc.

On oublie, trop souvent, que l’impact des dépenses de soins n’est pas, du tout, négligeable. Il est devenu quasiment impossible d’acheter un produit au même prix que le mois précédent ou l’année précédente. En 2018, par exemple, une hausse massive sur près de 2.500 produits avait été, certes, annoncée. Mais, depuis, toute augmentation se fait en catimini. A chaque fois que l’on se présente chez le pharmacien, on est “surpris” par les nouveaux prix.

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«Tit Mellil, plus qu’un aérodrome» : une exposition riche en souvenirs et documentation

Exposition sur l’histoire de l’aérodrome de Tit Mellil (Photo, Le Matin).
Exposition sur l’histoire de l’aérodrome de Tit Mellil (Photo, Le Matin).
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  • L’exposition «Tit Mellil, plus qu’un aérodrome» a nécessité un travail de recherche documentaire qui couvre la période de 1948 à 1990
  • L’histoire de l’aérodrome de Tit Mellil se raconte actuellement à l’aéroport Casablanca Mohammed V

L’histoire de l’aérodrome de Tit Mellil se raconte actuellement à l’aéroport Casablanca Mohammed V. Plusieurs pièces témoignant de la valeur de cet espace y sont exposées jusqu’au 31 août 2022. Derrière ce projet, une belle histoire humaine. Celle de Réda Bennani, fils d’un ancien contrôleur aérien, feu Farid Ahmed Bennani. Enfant, il passait ses week-ends à jouer, à observer et à s’émerveiller dans les différents coins de l’aérogare dessiné par l’architecte Jean-François Zevaco. Adulte, il décide de raconter à sa manière les souvenirs de cet aérodrome riches en histoires humaines et professionnelles.

L’exposition «Tit Mellil, plus qu’un aérodrome» a nécessité un travail de collecte participative et de recherche documentaire qui couvre la période de 1948 à 1990. Réda Bennani a mené une recherche sur l’histoire de l’aviation civile au Maroc, particulièrement de l’aérodrome de Tit Mellil à travers les souvenirs de son père et le récit de plusieurs habitués et mordus d’aviation.

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