L’Arabie saoudite soutient l'Irak à tous les niveaux, selon Faysal ben Farhane

Le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kazimi et le ministre irakien des AE Fuad Hussein rencontrent le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, avant le sommet de Bagdad, en Irak, le 28 août 2021. (Reuters)
Le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kazimi et le ministre irakien des AE Fuad Hussein rencontrent le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, avant le sommet de Bagdad, en Irak, le 28 août 2021. (Reuters)
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Publié le Samedi 28 août 2021

L’Arabie saoudite soutient l'Irak à tous les niveaux, selon Faysal ben Farhane

  • Le prince Faysal a rencontré le Premier ministre Mustafa Al-Kadhimi et son homologue irakien Fuad Hussein avant le sommet
  • Le ministre des AE a salué les réalisations du Conseil de coordination saoudo-irakien

RIYAD : Les dirigeants de l'Arabie saoudite ne ménagent aucun effort pour soutenir l'Irak dans divers forums et à tous les niveaux, a déclaré samedi le ministre des Affaires étrangères du Royaume.

S'exprimant lors d'un sommet à Bagdad, le prince Faysal ben Farhane a déclaré que le Royaume continuerait à travailler pour renforcer la sécurité et la stabilité de l'Irak, et préserver ses institutions et ses acquis.

Le prince Faisal a ajouté que le Royaume continue de coopérer avec l'Irak et les pays partenaires de la région pour faire face à la menace du terrorisme, et soutient les efforts de Bagdad dans sa coopération avec la coalition internationale pour affronter Daech.

Le Royaume apprécie également les efforts du gouvernement irakien pour contrôler les armes qui sont tombées entre les mains de milices armées, souligne le prince Faysal.

Le ministre des Affaires étrangères est à Bagdad pour assister à un sommet visant à réduire les tensions régionales.

Le sommet intervient alors que l'Irak promeut son rôle de nouveau médiateur régional.

Le ministre des Affaires étrangères a salué les réalisations du Conseil de coordination saoudo-irakien et la création d'un fonds d'investissement commun doté d'un capital estimé à 3 milliards de dollars (11,3 milliards de RS).

Auparavant, le ministre des Affaires étrangères avait rencontré le Premier ministre Mustafa Al-Kazimi et son homologue irakien Fouad Hussein.

Le prince Faysal ben Farhane et Fouad Hussein ont passé en revue les relations bilatérales et les moyens de les renforcer.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.