Une équipe saoudienne participera au World Robot Summit au Japon

L'équipe saoudienne se préparant pour le WRS2020 (Photo Fournie)
L'équipe saoudienne se préparant pour le WRS2020 (Photo Fournie)
L'équipe saoudienne se préparant pour le WRS2020 (Photo Fournie)
L'équipe saoudienne se préparant pour le WRS2020 (Photo Fournie)
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Publié le Mercredi 01 septembre 2021

Une équipe saoudienne participera au World Robot Summit au Japon

  • Ce sommet international réunira des participants du monde entier pour des compétitions et des expositions de robotique
  • La qualification pour le World Robot Summit prouve que le Royaume dispose d'une «équipe de classe mondiale et qu’il se trouve sur la bonne voie»

TOKYO: Nahid Sidki est déterminé à renforcer les capacités de robotique et d'intelligence artificielle en Arabie saoudite, et sera à la tête de l’équipe du Royaume lors d'un prochain sommet international au Japon.

Le World Robot Summit, qui a été reporté l'année dernière en raison de la pandémie du coronavirus, et qui a gardé l’appellation de «WRS2020», réunira des participants du monde entier pour des compétitions et des expositions de robotique.

Nahid Sidqi (Photo fournie)

«L'une des raisons pour lesquelles je suis venu au Royaume est pour aider à mettre en place des centres de robotique ainsi que le centre d'excellence en robotique», a déclaré à Arab News Sidki, directeur de la technologie de la Research Products Development Company à Riyad.

«Je pense que notre documentation et nos architectures du système sont supérieures à celles des autres équipes présentes au sommet.»

Le WRS2020 sera composé de deux parties: le World Robot Challenge, une compétition de robots lors de laquelle des équipes du monde entier sont en compétition dans quatre catégories, et le World Robot Expo, une exposition qui présente des robots avancés et des technologies robotiques, et qui donnera un aperçu des robots travaillant dans le présent et le futur.

Le WRC se tiendra du 8 au 12 septembre au Aichi International Exhibition Center à Aichi, au Japon, tandis que le WRE est prévu du 8 au 10 octobre au Robot Test Field à Fukushima, au Japon.

Mashal al-Harbi, directeur des opérations de la Research Products Development Company, a affirmé à Arab News que la participation de l'équipe saoudienne «était un accomplissement historique non seulement pour l'Arabie saoudite, mais pour tous les Arabes et les musulmans», car ce sera la première participation du pays au sommet.

Mashal al-Harbinger (Photo fournie)

«L'Arabie saoudite transmet à ce sommet un message clair qui affirme qu'elle possède les talents et jouit du soutien financier de son gouvernement», a précisé Al-Harbi. «Elle saura relever les défis, et ce sera un exemple de réussite.»

Il a également affirmé que les progrès du Royaume inspireront la jeunesse saoudienne dans le domaine de la robotique.

«En se qualifiant pour le World Robot Summit, l'Arabie saoudite a dépassé plus d'une centaine d'autres pays», a souligné Al-Harbi. «Nous avons prouvé que nous étions une équipe de classe mondiale et que nous étions sur la bonne voie. Nous voulons inspirer les jeunes générations saoudiennes et arabes. Notre message est que nous avons de la passion, un engagement à exceller, et des objectifs.

En raison de la récente vague de Covid-19, aucun spectateur ne sera autorisé à assister au World Robot Summit, mais la plupart des événements sur place seront diffusés en direct pour le public.

RPD Innovations d'Arabie saoudite, le centre national de développement et de commercialisation des technologies, participera à l’Assembly Challenge dans la catégorie «Robotique industrielle», et affrontera des équipes du Japon, du Danemark, de Chine, d'Allemagne, des États-Unis, du Royaume-Uni et de Thaïlande.

Le World Robot Summit est soutenu par le ministère japonais de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie, ainsi que par l'Organisation pour le développement de la technologie industrielle de l'énergie.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les investisseurs discutent des défis du secteur de la mode saoudien

Une créatrice de mode portant l'une de ses créations dans sa boutique de Djeddah, en Arabie saoudite. (Photo d'archive REUTERS)
Une créatrice de mode portant l'une de ses créations dans sa boutique de Djeddah, en Arabie saoudite. (Photo d'archive REUTERS)
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  • Les délégués ont discuté des moyens de relever les défis du secteur, notamment les problèmes liés aux usines et à leur emplacement, ainsi que la hausse des coûts de production
  • Ils ont souligné le rôle important joué par le secteur de la mode pour aider à générer des revenus non pétroliers pour l'Arabie saoudite dans le cadre du plan de réforme Vision 2030

RIYAD : Les dirigeants de la Commission saoudienne de la mode ont récemment tenu une réunion ouverte avec des investisseurs et d'autres personnes souhaitant investir dans l'industrie de la mode et du textile du pays.

La rencontre virtuelle, à laquelle assistait le directeur général de la commission, Burak Cakmak, était l'un des nombreux rassemblements similaires organisés avec la communauté de la mode du Royaume pour améliorer la communication avec les parties prenantes.

Au cours de la réunion, les responsables ont passé en revue les principaux objectifs de la commission consistant à promouvoir le patrimoine et l'identité nationaux et à répondre aux besoins économiques régionaux et internationaux, à travers 12 initiatives sectorielles.

Ils ont souligné le rôle important joué par le secteur de la mode pour aider à générer des revenus non pétroliers pour l'Arabie saoudite dans le cadre du plan de réforme Vision 2030 et ont noté qu'en 2019, l'industrie de l'habillement et du textile dans le Royaume valait environ 75 milliards de RS (17,6 milliards d’euros). 

Les délégués ont discuté des moyens de relever les défis du secteur, notamment les problèmes liés aux usines et à leur emplacement, ainsi que la hausse des coûts de production, qui a un effet d'entraînement sur les prix des produits et la concurrence sur le marché avec des produits d’importation bon marché.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Tunisie: l'Allemagne verse une aide pour soutenir le « retour à l'ordre constitutionnel»

Le président Kais Saied, élu démocratiquement fin 2019, a argué de blocages multiples pour s'arroger les pleins pouvoirs le 25 juillet dernier, en limogeant son Premier ministre et gelant le Parlement. (Photo, AFP)
Le président Kais Saied, élu démocratiquement fin 2019, a argué de blocages multiples pour s'arroger les pleins pouvoirs le 25 juillet dernier, en limogeant son Premier ministre et gelant le Parlement. (Photo, AFP)
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  • Lors d'une rencontre avec la ministre tunisienne des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, l'ambassadeur d'Allemagne, Peter Prügel, a précisé que le prêt de 100 millions d'euros destiné aux PME et convenu en 2020 serait « décaissé dans les prochains jours»
  • La Tunisie, très endettée, où la croissance est faible et le chômage très élevé (plus de 18%), est en quête d'importants financements internationaux, en particulier du FMI

TUNIS : L'Allemagne a annoncé le versement imminent d'une aide de 100 millions d'euros à la Tunisie, disant avoir "pris cette décision" en soutien à la promesse du président Kais Saied d'un "retour à l'ordre constitutionnel" et d'une restauration "de l'acquis démocratique".

Lors d'une rencontre avec la ministre tunisienne des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, l'ambassadeur d'Allemagne, Peter Prügel, a précisé que le prêt de 100 millions d'euros destiné aux PME et convenu en 2020 serait "décaissé dans les prochains jours", selon un communiqué de l'ambassade d'Allemagne sur son compte Facebook.

Selon l'ambassadeur, "la décision a été prise avec la conviction que la feuille de route du président ouvrait la voie au retour à l'ordre constitutionnel et restaurait l'acquis démocratique dans le pays", selon l'ambassadeur.

L'ambassadeur a rappelé une déclaration faite le 16 décembre par l'Union européenne, soulignant "l'importance du respect des droits de l'Homme et des droits fondamentaux des Tunisiens" et "d'assurer la séparation des pouvoirs et l'état de droit dans le pays". 

L'Allemagne "est prête à continuer de soutenir la consolidation de la démocratie tunisienne" mais elle "suit de près l'évolution de la situation en étroite coopération avec ses partenaires européens et internationaux", a souligné M. Prügel.

Le président Kais Saied, élu démocratiquement fin 2019, a argué de blocages multiples pour s'arroger les pleins pouvoirs le 25 juillet dernier, en limogeant son Premier ministre et gelant le Parlement. 

Le 13 décembre, il a annoncé une feuille de route prévoyant une consultation électronique nationale jusqu'au 20 mars, avant un référendum pour amender la Constitution en juillet, et des élections législatives en décembre.

Ses opposants ont dénoncé un coup d'Etat et des ONG tunisiennes et internationales ont dit craindre une dérive autoritaire.

M. Saied a affirmé jeudi que "les libertés étaient garanties" dans son pays, assurant aussi "rejeter la violence", six jours après une manifestations d'opposants réprimée brutalement par la police.

La Tunisie, très endettée, où la croissance est faible et le chômage très élevé (plus de 18%), est en quête d'importants financements internationaux, en particulier du FMI.


Le Premier ministre libanais rencontrera le ministre koweïtien des AE à Beyrouth

Le Premier ministre libanais Najib Mikati s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre avec le président libanais au palais présidentiel de Baabda. (Dossier/AFP)
Le Premier ministre libanais Najib Mikati s'exprime lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre avec le président libanais au palais présidentiel de Baabda. (Dossier/AFP)
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  • En octobre, le Koweït, ainsi que l'Arabie saoudite et Bahreïn, avaient expulsé des diplomates libanais et rappelé leurs propres émissaires

BEYROUTH : Le Premier ministre libanais Najib Mikati doit rencontrer le ministre des Affaires étrangères du Koweït, Cheikh Ahmad Nasser Al-Mohammad Al-Sabah, samedi à Beyrouth, a indiqué le bureau de Mikati dans un communiqué.

En octobre, le Koweït, ainsi que l'Arabie saoudite et Bahreïn, ont expulsé des diplomates libanais et rappelé leurs propres émissaires à la suite des commentaires critiques d'un ministre sur l'intervention militaire dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen.