L’autorité saoudienne de l’aviation civile met à jour les mécanismes d’entrée pour les passagers

L’Arabie saoudite a émis de nouveaux protocoles de prévention et de sécurité contre le coronavirus pour les passagers arrivant au Royaume (Photo, AFP)
L’Arabie saoudite a émis de nouveaux protocoles de prévention et de sécurité contre le coronavirus pour les passagers arrivant au Royaume (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 13 septembre 2021

L’autorité saoudienne de l’aviation civile met à jour les mécanismes d’entrée pour les passagers

L’Arabie saoudite a émis de nouveaux protocoles de prévention et de sécurité contre le coronavirus pour les passagers arrivant au Royaume (Photo, AFP)
  • Les nouvelles mesures entreront en vigueur jeudi 16 septembre
  • La période de confinement à l’hôtel se termine si le résultat du test est négatif

DUBAÏ: L’autorité saoudienne de l’aviation civile a mis à jour les mécanismes et procédures d’entrée pour les passagers arrivant au Royaume, dans le cadre des efforts déployés pour lutter contre la pandémie de coronavirus. 

Les nouvelles mesures entreront en vigueur jeudi 16 septembre. 

Dans une circulaire envoyée à toutes les compagnies aériennes opérant dans le Royaume, l’Autorité générale de l’aviation civile (Gaca) indique que les passagers ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la Covid-19 approuvé dans le Royaume seraient autorisés à voyager, à condition de présenter un test PCR négatif effectué soixante-douze heures avant le vol. 

Le passager devra également être placé en quarantaine dans un hôtel pendant cinq jours et effectuer un test PCR dans les vingt-quatre heures suivant son arrivée ainsi que le cinquième jour. La personne doit signaler quel jour ses tests ont été effectués sur l’application Tawakkalna. 

La période de confinement à l’hôtel se termine si le résultat du test est négatif, selon la Gaca. 

La Gaca mentionne également que les mêmes règles s’appliquent aux passagers qui ont été vaccinés avec au moins une dose de vaccin non approuvé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou par les autorités sanitaires saoudiennes, ou encore avec un vaccin approuvé par l’OMS mais pas par le Royaume. 

Par ailleurs, la Gaca précise que les personnes non vaccinées âgées de moins de 18 ans qui voyagent avec des parents complètement vaccinés doivent être placées en quarantaine à domicile pendant cinq jours et effectuer un test PCR le cinquième jour. 

Quant aux personnes non vaccinées âgées de 18 ans et plus, elles doivent être placées en quarantaine dans un hôtel, ajoute la Gaca. 

La Gaca souligne que les passagers qui ont terminé leur quarantaine doivent se faire vacciner complètement. 

Les personnes qui ont reçu les vaccins Sinopharm et Sinovac, actuellement non autorisés en Arabie saoudite, doivent recevoir une dose de rappel de l’un des vaccins disponibles dans le Royaume après leur arrivée, précise la Gaca. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.