Le candidat saoudien au poste de directeur général de l'OMC arrive à Genève pour présenter sa vision

Mohammed Al-Tuwaijri. (Photo SPA)
Mohammed Al-Tuwaijri. (Photo SPA)
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Publié le Samedi 12 septembre 2020

Le candidat saoudien au poste de directeur général de l'OMC arrive à Genève pour présenter sa vision

  • Mohammed Al-Tuwaijri, ministre saoudien de l’Économie et de la planification, plaidera sa cause devant les États-membres
  • Les candidats au poste de directeur général doivent présenter leurs visions et programmes de travail aux représentants des États-membres de l'OMC et répondre à leurs questions

Genève : Le candidat de l’Arabie Saoudite pour le poste de directeur-général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est arrivé à Genève jeudi pour assister aux réunions durant lesquelles il s’est fait un devoir de mettre en avant les raisons pour lesquelles il mérite d’occuper ce poste.

Mohammed Al-Tuwaijri, conseiller à la cour royale saoudienne et ancien ministre de l’économie et de la planification est l’un des huit candidats qui espèrent succéder à Roberto Azevedo, du Brésil, qui a annoncé en mai qu'il démissionnerait le 1er août,  un an avant la fin de son mandat.

Les réunions du conseil général de l'OMC débuteront mercredi. Tous Les candidats au poste de directeur général doivent présenter leurs visions et programmes de travail aux représentants des États-membres de l'OMC et répondre à leurs questions vendredi.

Lorsque l’Arabie Saoudite a annoncé la nomination d’Al-Tuwaijri au poste le 7 juillet, la mission du Royaume auprès de l’OMC a souligné le rôle vital que joue l’organisation en formulant et en appliquant les règles du commerce international et en développant l’économie et le commerce internationaux.

Al-Tuwaijri, administrateur d'entreprise, banquier et expert en économie, a occupé un certain nombre de postes de premier plan dans les secteurs public et privé, à l'échelle nationale et internationale.


L’Arabie saoudite condamne les attaques par missiles menées par la milice houthie contre Abu Dhabi et Jazan

Le ministère émirati de la Défense a déclaré aujourd’hui avoir abattu deux missiles houthis visant le pays. (AFP)
Le ministère émirati de la Défense a déclaré aujourd’hui avoir abattu deux missiles houthis visant le pays. (AFP)
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  • Le ministère saoudien des Affaires étrangères déclare aujourd’hui dans un communiqué que la milice sème la corruption au Yémen et tue des civils
  • De même, le Koweït a condamné l’offensive, insistant sur la nécessité d’une prise de position internationale contre la milice

DUBAÏ: Le ministre saoudien des Affaires étrangères a condamné les attaques «répétées» de la milice houthie contre des civils et des infrastructures vitales au sud du Royaume et à Abu Dhabi.

Le ministère émirati de la Défense a déclaré aujourd’hui avoir abattu deux missiles houthis lancés contre le pays, mais qui n’ont cependant pas fait de victimes, rapporte l’agence de presse officielle WAM.

Un F-16 a détruit un lanceur de missiles balistiques dans la province d’Al-Jawf, au Yémen, immédiatement après l'attaque.

Le ministère saoudien des Affaires étrangères déclare aujourd’hui dans un communiqué que la milice sème la corruption au Yémen et tue des civils.

Il souligne également la nécessité pour la communauté internationale d’agir immédiatement pour contrer les attaques répétées des Houthis.

Par ailleurs, le Royaume appelle le Conseil de sécurité des nations unies à mettre fin au comportement agressif de la milice.

En Arabie saoudite, deux habitants ont été légèrement blessés après que les Houthis ont tiré un missile balistique dimanche sur la zone industrielle d’Ahad al-Masarihah, à Jazan, peu de temps avant l’attaque contre Abu Dhabi.

Le royaume de Bahreïn a dénoncé ces attaques menées par les Houthis contre des civils.

De même, le Koweït a condamné l’offensive, insistant sur la nécessité d’une prise de position internationale contre la milice.

Le ministère turc des Affaires étrangères a, quant à lui, déclaré que les attaques contre les deux pays constituent une violation flagrante du droit international.

Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) a en outre indiqué que la poursuite des attaques des Houthis reflète le rejet par la milice de tous les efforts de paix au Yémen.

 

 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Zubala, point de rencontre des caravanes commerciales et des pèlerins du Hajj

Vue de Zubala (SPA)
Vue de Zubala (SPA)
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  • Le village de Zubala a été mentionné par plusieurs explorateurs occidentaux tels que Charles Huber, Alois Musil et Leachman, alors que de nombreux poètes en ont également fait l’éloge
  • L’Autorité du patrimoine continue de fouiller plusieurs sites majeurs du village, après la découverte de vestiges historiques

L’Histoire du village de Zubala date d’avant l’ère abbasside. Il a été largement mentionné dans les sources historiques comme point de rencontre pour les caravanes commerciales et les pèlerins. Zubala a également été décrit comme l’une des étapes les plus importantes sur le chemin du Hajj et le village a conservé son nom jusqu’à ce jour.

Situé à 25 kilomètres au sud du gouvernorat de Rafha, dans la région de la frontière nord, Zubala est riche en monuments antiques. Il abrite le puits le plus profond du chemin du Hajj, de forme carrée et d’une profondeur de 250 mètres. Le village de Zubala a été mentionné par plusieurs explorateurs occidentaux tels que Charles Huber, Alois Musil et Leachman. De nombreux poètes en ont également fait l’éloge.

Vue de Zubala (SPA)
Vue de Zubala (SPA)

Le président du club littéraire de la région de la frontière nord, Majid al-Mutlaq, souligne que Zubala abrite de nombreux vestiges, notamment son puits carré sculpté de manière unique. On y trouve encore un palais historique et une cité résidentielle voisine. Zubala est également célèbre pour ses trois étangs: Al-Shahouf, Umm al-Assafir et Al-Shihiyat.

Vue de Zubala (SPA)
Vue de Zubala (SPA)

Le chercheur en Histoire Matar ben Ayed al-Anzi indique que le village porte le nom de Zubala ben al-Harith.

Zubala a fait l’objet de plusieurs fouilles archéologiques depuis 2015. L’Autorité du patrimoine continue d’explorer plusieurs sites majeurs du village, selon une nouvelle méthodologie en conformité avec les objectifs du programme Darb Zubaida. Ce programme a été initié après la découverte de vestiges historiques au nord-ouest du village.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Nouvelle manifestation de milliers de Soudanais contre le pouvoir militaire

Comme à chaque fois, dans la nuit qui a précédé les manifestations, les forces de sécurité ont procédé à des rafles, arrêtant des membres des "Comités de résistance" dans différents quartiers de Khartoum. (AFP).
Comme à chaque fois, dans la nuit qui a précédé les manifestations, les forces de sécurité ont procédé à des rafles, arrêtant des membres des "Comités de résistance" dans différents quartiers de Khartoum. (AFP).
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  • Lundi, les manifestants sont de nouveau descendus par milliers à Khartoum et dans ses banlieues, mais aussi à Madani, à 200 kilomètres
  • Le parti Oumma, le plus ancien du pays, dont plusieurs responsables ont été arrêtés lors du putsch, a une nouvelle fois redit dans un communiqué qu'il faut "effacer toutes les traces du coup d'Etat"

KHARTOUM: Des milliers de manifestants hostiles au pouvoir militaire ont défilé lundi à Khartoum en direction du palais présidentiel ainsi que dans d'autres villes du Soudan.


Les militants avaient appelé à une nouvelle journée de mobilisation pour réclamer un pouvoir civil dans un pays quasiment toujours sous la férule de l'armée depuis son indépendance il y a 66 ans.


Ils dénoncent également la répression qui, depuis le coup d'Etat militaire du 25 octobre, a tué 73 manifestants, selon un syndicat de  médecins prodémocratie. Un haut-gradé a été poignardé à mort par des manifestants selon la police.


Lundi, les manifestants sont de nouveau descendus par milliers à Khartoum et dans ses banlieues, mais aussi à Madani, à 200 kilomètres plus au sud, à Gedaref et Port-Soudan dans l'est côtier du pays, au cri de "le pouvoir au peuple!".  


Avec son coup d'Etat le 25 octobre 2021, le chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Burhane, a mis un coup d'arrêt à la transition vers un pouvoir entièrement civil promise il a plus de deux ans après la chute du dictateur Omar el-Béchir, sous la pression de l'armée et de la rue.


Le parti Oumma, le plus ancien du pays, dont plusieurs responsables ont été arrêtés lors du putsch, a une nouvelle fois redit dans un communiqué ce que les manifestants scandent régulièrement: il faut "effacer toutes les traces du coup d'Etat", revenir à un gouvernement civil et "écarter le chef des putschistes et son pouvoir immédiatement".


Comme à chaque fois, dans la nuit qui a précédé les manifestations, les forces de sécurité ont procédé à des rafles, arrêtant des membres des "Comités de résistance" dans différents quartiers de Khartoum, ont indiqué ces organisations locales, véritable colonne vertébrale de la mobilisation.


La communauté internationale, elle, multiplie les appels au dialogue et l'ONU continue à rencontrer les différents acteurs du pays sans pour autant avoir pu les amener jusqu'ici à discuter ensemble.


Le général Burhane, lui, a récemment annoncé un gouvernement "chargé des affaires courantes", composé de hauts fonctionnaires et des ministres issus des anciens groupes rebelles armés.