Première vente aux enchères de photos de l'Agence France-Presse

La vente aux enchères aura également lieu en live sur le site Digard.com (via la plateforme française Drouot) et sur la plateforme américaine Artsy.net. (AFP).
La vente aux enchères aura également lieu en live sur le site Digard.com (via la plateforme française Drouot) et sur la plateforme américaine Artsy.net. (AFP).
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Publié le Vendredi 01 octobre 2021

Première vente aux enchères de photos de l'Agence France-Presse

  • Baptisée "les années argentiques", en référence au processus photographique qui a précédé le numérique, la vente doit se tenir sous la direction de la maison Digard
  • La sélection fait partie d'un fonds qui compte plus de six millions de clichés argentiques, dont 350.000 sur plaques de verre

PARIS: Che Guevara, Nelson Mandela, Martin Luther King, Mohamed Ali, Dali...: l'Agence France-Presse (AFP) met pour la première fois aux enchères dimanche près de 200 photographies tirées de ses archives, depuis sa création en 1944 jusqu'à la fin des années 90.


Baptisée "les années argentiques", en référence au processus photographique qui a précédé le numérique, la vente doit se tenir sous la direction de la maison Digard. Elle aura également lieu en live sur le site Digard.com (via la plateforme française Drouot) et sur la plateforme américaine Artsy.net.

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La sélection fait partie d'un fonds qui compte plus de six millions de clichés argentiques, dont 350.000 sur plaques de verre, qui dorment dans les entrailles du siège de l'agence, place de la Bourse, à Paris. (AFP).


Images culte, moments historiques, faits divers, scènes de la vie quotidienne: la sélection s’arrête en 1998, année de la généralisation des boîtiers numériques à l’AFP.


L'occasion pour les amateurs de photo d'acquérir un tirage unique d'un instant emblématique jusque-là réservé aux grands médias internationaux. 


La sélection fait partie d'un fonds qui compte plus de six millions de clichés argentiques, dont 350.000 sur plaques de verre, qui dorment dans les entrailles du siège de l'agence, place de la Bourse, à Paris. 


Elles n'ont été que partiellement inventoriées par une équipe de documentalistes et de spécialistes qui a commencé à les numériser au début des années 2000. 


Certaines "ont fait l’actualité du siècle dernier et sont parfois devenues culte. D’autres sont de réelles surprises photographiques et témoignent de véritables regards d’auteurs. Toutes marquent un moment d’histoire", souligne Marielle Eudes, directrice de la photo à l'AFP.

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Une sélection des tirages, mis en vente à un prix de départ allant de 300 à 1.500 euros, est exposée dans trois endroits à Paris: le club We are où aura lieu la vente, et deux galeries, Fisheye et 75Faubourg. (AFP). 


Elles témoignent autant de la Libération de Paris en 1944 que de scènes de la vie quotidienne, sur les bords de Seine ou à Coney Island; elles parlent de guerres mais aussi d'artistes et de célébrités tel un portrait surréaliste de Dali au zoo de Vincennes; de faits divers comme la mort de Jacques Mesrine, l’ennemi public numéro 1; de sport, avec Mohamed Ali ou Ayrton Senna au départ de sa dernière course. 

Patrimoine vivant

Parmi elles, des clichés emblématiques: le corps de Che Guevara, tué par l'armée bolivienne en 1967, Nelson Mandela le poing levé après sa libération en 1990, Martin Luther King le jour de son discours "I have a dream" en 1963, ou les dirigeants français et allemand François Mitterrand et Helmut Kohl main dans la main à Verdun en 1984.


Une sélection des tirages, mis en vente à un prix de départ allant de 300 à 1.500 euros, est exposée dans trois endroits à Paris: le club We are où aura lieu la vente, et deux galeries, Fisheye et 75Faubourg.


Les acheteurs feront l'acquisition d'une "édition spéciale" sur papier baryté ou chromogène, avec tampon de l'AFP et certificat d'authenticité.


Les recettes de la vente intègreront le chiffre d'affaires de l'entreprise et serviront notamment à la numérisation du fonds photographique.


Ce fonds porte en lui des "regards d'auteurs", à l'instar de celui d'Eric Schwab, qui a travaillé à l’AFP de 1944 à 1950 et a été l’un des premiers à découvrir l’horreur nazie au moment de la libération des camps, avant de capturer dans son objectif New York, ses habitants, ses cabarets et ses jazzmen.


"C'est un patrimoine qu’il faut faire vivre. Et c’est un patrimoine qui ne peut vivre que dans une extrême qualité sur les marchés premiums, de galeristes et de collectionneurs. La photo intéresse de plus en plus les collectionneurs. Les montrer par ce biais va aussi donner à voir au grand public la grande qualité et la richesse de la production photo de l’AFP", souligne Marielle Eudes.


L'AFP est l'une des grandes agences de presse mondiales. Elle produit des textes, photos, vidéos, infographies et autres produits d'information, repris dans les médias sur tous les continents. 


Elle publiera également le 7 octobre un livre de photographies, "Pandemia: ce que nous avons vécu" (Les Arènes), sur la crise sanitaire dans le monde.        


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.