L'Égypte présidera le Conseil des ministres africains chargés de l'eau à partir de 2023

Un bateau à vapeur navigue le long du Nil au large de la ville d'Assouan, dans le sud de l'Égypte. (Dossier/AFP)
Un bateau à vapeur navigue le long du Nil au large de la ville d'Assouan, dans le sud de l'Égypte. (Dossier/AFP)
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Publié le Samedi 09 octobre 2021

L'Égypte présidera le Conseil des ministres africains chargés de l'eau à partir de 2023

  • L'Égypte prête à fournir un appui technique dans le domaine des ressources en eau à tous les pays africains selon le ministre égyptien des Ressources en eau et de l'Irrigation
  • Depuis 2011, l'Égypte, le Soudan et l'Éthiopie négocient un accord sur le remplissage et l'exploitation du barrage Renaissance, qui ambitionne d’être la plus grande source d'énergie hydroélectrique d'Afrique, avec une capacité de 6 500 mégawatts.

LE CAIRE : La candidature de l'Egypte à la présidence du Conseil des ministres africains chargés de l'eau pour la session 2023-2024 a été approuvée à l'unanimité.

Le ministre égyptien des Ressources en eau et de l'Irrigation Mohamed Abdel-Aty a confirmé la nomination qui a eu lieu lors de sa participation à une réunion extraordinaire à distance de l'AMCOW.

Dans un discours prononcé lors de la réunion, Abdel-Aty a fait l'éloge des membres du Conseil exécutif, soulignant le souci de l'Égypte de soutenir le développement de tous les pays africains à travers la mise en œuvre de projets hydrauliques.

L'Égypte est prête à partager ses expériences et à fournir un soutien technique dans le domaine des ressources en eau à tous les pays africains, a-t-il déclaré.

Karl Hermann Gustaf, l'actuel président du conseil et ministre namibien de l'Agriculture et de l'Eau, a souligné l'importance de la ressource comme « l'un des éléments les plus importants du développement durable dans le monde », ajoutant que le Nil est la principale bouée de sauvetage en Égypte, « pour laquelle il n'y a pas d'alternative ».

Il a également appelé à activer le rôle du conseil dans la réalisation de la coopération entre les pays africains dans le domaine de la gestion partagée de l'eau. Au cours de la réunion, les ministres ont également entériné les recommandations soumises par le comité consultatif technique du conseil.

Le Conseil exécutif est l'organe institutionnel concerné par les questions de l'eau sous l'égide de l'Union africaine. Les réunions du comité consultatif technique du conseil se sont tenues les 6 et 7 octobre, avec la participation de représentants du ministère égyptien des Ressources en eau et de l'Irrigation.

Depuis 2011, l'Égypte, le Soudan et l'Éthiopie négocient un accord sur le remplissage et l'exploitation du barrage Renaissance, qui ambitionne d’être la plus grande source d'énergie hydroélectrique d'Afrique, avec une capacité de 6 500 mégawatts.

En mars 2015, les dirigeants égyptien et soudanais et le Premier ministre éthiopien ont signé une déclaration de principe d'accord dans le but de surmonter les divergences.

L'Éthiopie considère le barrage comme nécessaire, tandis que l'Égypte le considère comme une menace critique, car le Nil lui fournit environ 97 % de son irrigation et de son eau potable.

Bien que l'Égypte et le Soudan exhortent l'Éthiopie à reporter ses plans de remplissage du réservoir du barrage jusqu'à ce qu'un accord global soit conclu, Addis-Abeba a annoncé le 21 juillet de l'année dernière qu'elle avait achevé la première phase de remplissage du réservoir d'une capacité de 4,9 milliards de mètres cubes.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Une délégation saoudienne à Damas pour signer plusieurs accords économiques

Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords visant à soutenir l’économie syrienne. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid Al-Falih. (SANA)
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  • Une délégation économique saoudienne est arrivée à Damas pour signer plusieurs accords afin de soutenir l’économie syrienne et renforcer le partenariat bilatéral
  • Les contrats couvriront l’aviation, les télécommunications, les infrastructures et le développement immobilier, avec des ministres et hauts responsables saoudiens présents

DAMAS : Une délégation économique saoudienne est arrivée au Secrétariat général de la Présidence de la République à Damas pour signer plusieurs accords destinés à soutenir l’économie syrienne et inaugurer une nouvelle phase de partenariat global entre les deux pays.

Les contrats, qui devraient être signés entre les parties syrienne et saoudienne, porteront sur les secteurs de l’aviation, des télécommunications, des services d’infrastructure et du développement immobilier.

La délégation économique saoudienne est dirigée par le ministre saoudien de l’Investissement Khalid Al-Falih et comprend le ministre des Communications et des Technologies de l’Information Abdullah Al-Swaha, le président de l’Autorité générale de l’aviation civile Abdulaziz Al-Duailej, ainsi que plusieurs représentants de ministères saoudiens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les États-Unis dénoncent une attaque des FSR contre un convoi humanitaire au Soudan

Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 11 millions de personnes et a été qualifié par l’ONU comme l’une des pires crises humanitaires au monde. (Photo d’archives AFP)
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  • « Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant »

WASHINGTON : Les États-Unis ont condamné vendredi une attaque de drone menée par les Forces de soutien rapide (FSR) contre un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) dans l’État du Kordofan du Nord, au Soudan, qui a fait un mort et trois blessés.

« Les États-Unis condamnent la récente attaque de drone contre un convoi du Programme alimentaire mondial dans le Kordofan du Nord, qui transportait de la nourriture destinée à des populations menacées par la famine et qui a tué une personne et blessé plusieurs autres », a écrit sur X Massad Boulos, conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines.

« Détruire de la nourriture destinée aux personnes dans le besoin et tuer des travailleurs humanitaires est révoltant », a-t-il ajouté.

« L’administration Trump a une tolérance zéro pour cette destruction de vies humaines et de l’aide financée par les États-Unis ; nous exigeons des comptes et présentons nos condoléances à toutes les personnes affectées par ces événements inexcusables et cette guerre terrible », a-t-il poursuivi.

Le Réseau des médecins soudanais a indiqué que le convoi avait été frappé par des drones des FSR dans la zone d’Allah Karim alors qu’il se dirigeait vers des personnes déplacées à El Obeid, capitale de l’État.

Le réseau a qualifié l’attaque de « violation flagrante du droit international humanitaire », avertissant qu’elle compromet les efforts visant à acheminer une aide vitale aux civils dans un contexte de détérioration rapide de la situation humanitaire à travers le pays.

Aucun commentaire immédiat n’a été émis par le groupe rebelle.

Sur les 18 États que compte le Soudan, les FSR contrôlent l’ensemble des cinq États de la région occidentale du Darfour, à l’exception de certaines parties du Darfour du Nord qui restent sous contrôle de l’armée. L’armée contrôle la majorité des zones des 13 autres États du sud, du nord, de l’est et du centre du pays, y compris la capitale, Khartoum.

Le conflit entre l’armée et les FSR, qui a éclaté en avril 2023, a fait des milliers de morts et déplacé des millions de personnes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Chef de la diplomatie française : il faut donner à l’armée libanaise les « moyens » de désarmer le Hezbollah

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, tient un point presse à la résidence de l’ambassadeur de France (résidence des Pins) à Beyrouth, le 6 février 2026. (AFP)
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  • La France appelle à renforcer l’armée libanaise pour lui permettre de désarmer le Hezbollah et restaurer le monopole de l’État sur les armes
  • Paris prépare une conférence de soutien à l’armée libanaise le 5 mars, alors que la deuxième phase du désarmement doit débuter au sud du pays

BEYROUTH: Il faut donner à l'armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien, a affirmé à l'AFP le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, attendu vendredi à Beyrouth dans le cadre d'une tournée régionale.

"La vision de la France au Liban, c'est celle d'un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (...). La première étape pour accomplir cette mission, c'est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah", a déclaré le ministre.

Jean-Noël Barrot a indiqué se rendre à Beyrouth "pour préparer la conférence consacrée au soutien aux forces armées libanaises" que Paris accueille le 5 mars.

Seul groupe libanais armé, le Hezbollah est sorti affaibli de sa dernière guerre avec Israël, qui a pris fin en novembre 2024.

Conformément à l'accord de cessez-le-feu, l'armée libanaise a annoncé début janvier avoir achevé la première phase de son plan de désarmement du Hezbollah, qui couvre la région entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, une trentaine de kilomètres plus au nord.

"Le gouvernement libanais a pris ses responsabilités en engageant et en menant jusqu'à son terme la première phase de ce plan de désarmement", a souligné Jean-Noël Barrot.

"C'est la deuxième phase qui doit désormais s'ouvrir et le plan associé à cette deuxième phase doit être présenté dans les prochains jours, et en tout état de cause avant que la conférence ne se tienne", a-t-il poursuivi.

La deuxième phase du plan concerne le secteur entre le Litani et le fleuve Awali, à une quarantaine de km au sud de Beyrouth. Le Hezbollah affirme refuser de remettre ses armes au nord du Litani.

Le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer vendredi les principaux responsables libanais à Beyrouth, dernière étape d'une tournée qui l'a mené en Syrie et en Irak.