Bella Hadid vedette de la dernière campagne Versace

Bella Hadid vedette de la campagne Versace Automne 2022. Instagram
Bella Hadid vedette de la campagne Versace Automne 2022. Instagram
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Publié le Jeudi 14 octobre 2021

Bella Hadid vedette de la dernière campagne Versace

  • Le mannequin est récemment apparue dans la campagne printemps 2021 de la maison de couture italienne et elle est également l’effigie du parfum Versace Dylan Blue
  • L'icône de la mode a fait ses débuts dans le mannequinat à l'âge de 17 ans

DUBAΪ: Bella Hadid est la star de la campagne Versace pour le nouveau sac à main Virtus de la marque italienne, inspiré par la divinité romaine symbolisant la force et le courage. Le mannequin en partie palestinienne est la vedette de la nouvelle campagne réalisée par le duo de photographes de mode, Mert Alas et Marcus Piggott.

Bella Hadid a reposté les images de la campagne publicitaire sur Instagram, qualifiant «d’honneur à chaque fois» le fait de présenter une campagne Versace.

«Une rencontre d'icônes – le mannequin @bellahadid gagne la confiance féminine avec la collection #VersaceVirtus», a partagé la marque sur les réseaux sociaux.

La collection de sacs Virtus comprend des sacs fourre-tout, à bandoulière, à poignée, de soirée et de ceinture. Le sac à main en cuir est orné de la lettre V-Barocco en métal doré

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Bella Hadid est la vedette de la campagne Versace Automne 2022. Instagram

Vêtue de noir, Bella Hadid pose avec une version matelassée du sac de collection dans trois tenues différentes.

Le styliste Jacob K a associé les sacs et accessoires à un pull court et à un body. Bella Hadid est également photographiée avec une ceinture et des bijoux en or. Pour son look beauté, le mannequin américano-néerlando-palestinien a arboré une coiffure volumineuse d'inspiration rétro conçue par Paul Hanlon.

Le mannequin est récemment apparue dans la campagne printemps 2021 de la maison de couture italienne et elle est également l’effigie du parfum Versace Dylan Blue.

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Bella Hadid lors du défilé Versace printemps 2020. Getty Images

L'icône de la mode, née du magnat palestinien de l'immobilier, Mohammed Hadid, et de la star de Real Housewives of Beverly Hills, Yolanda Hadid, a fait ses débuts dans le mannequinat à l'âge de 17 ans. Depuis, elle défile pour des marques de renommée mondiale, dont Off-White, Miu Miu, Mugler, Boss, Versace, Fendi, Max Mara, Burberry, Marc Jacobs, Michael Kors, Tom Ford, Jean-Paul Gaultier et bien d'autres.

Malgré son emploi du temps chargé, le mannequin a récemment pris le temps de fêter son vingt-cinquième anniversaire avec sa famille et ses amis proches.

Un post de la chanteuse albano-britannique Dua Lipa sur Instagram montre Bella dansant toute la nuit, après un dîner palestinien avec sa famille. Mais avant le début de la soirée, sa sœur aînée Gigi a posté une jolie photo de Bella à la maison, avec sa nièce Khai, âgée d'un an.

«Nous te fêtons aujourd'hui et tous les jours @bellahadid», écrit Gigi. «C'est ma petite sœur mais aussi un garde du corps spirituel et une tante éternellement protectrice.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com


Art Memento à Riyad met en lumière l’Histoire des arts visuels en Arabie saoudite

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  • Art Memento expose des œuvres d’art et des tableaux réalisés par des artistes saoudiens au cours des cinq dernières décennies
  • Ces séances de dialogue, organisées par le ministère saoudien de la Culture, se focaliseront sur l’Histoire des arts visuels dans le Royaume et les facteurs qui influencent le développement artistique

RIYAD: Des artistes, des professeurs et des critiques saoudiens participeront à cinq tables rondes dans le cadre de l’exposition Art Memento qui se déroule au Musée national de Riyad jusqu’au 6 novembre.

Ces séances de dialogue, organisées par le ministère saoudien de la Culture, se focaliseront sur l’Histoire des arts visuels dans le Royaume et les facteurs qui influencent le développement artistique, ainsi que sur le rôle de ce qui était auparavant connu sous le nom de «Présidence générale de la protection de la jeunesse dans le soutien de l’art et des artistes» pendant cinq décennies.

La première séance se tient aujourd’hui sous le titre «Le parcours des collections d’art de la protection de la jeunesse au ministère de la Culture». Le Dr Suzan al-Yahya et le Dr Hanan al-Ahmed participeront à cette session en tant que panélistes, tandis que le Dr Maha al-Senan sera l’animatrice.

La deuxième séance, «Vers une meilleure organisation de l’acquisition d’œuvres d’art», se tiendra mardi, avec les plasticiens Mohammed al-Saawi, Sara al-Omran et Abdelrahmane al-Sulaiman comme intervenants et Hafsa al-Khudairi comme animatrice.

La troisième séance, qui se tiendra dimanche, s’intitule «Les caractéristiques des arts visuels saoudiens, du moderne au contemporain». Les panélistes seront le Dr Mohammed al-Resayes, le Dr Eiman Elgibreen et Faisal al-Khudaidi, et l’animatrice, le Dr Khulood al-Bugami.

Quant à la quatrième séance, intitulée «Encourager les arts et l’étendue de leur impact culturel sur la société», elle se déroulera mardi prochain, avec Ehab Ellaban comme intervenant et le Dr Hanan al-Hazza comme animatrice.

La cinquième et dernière séance, «Le parcours d’un artiste saoudien entre la scène locale et la scène internationale», aura lieu le 2 novembre et réunira le Dr Ahmed Mater, Bakr Shaikhoun et Maha Malluh en tant que panélistes et le Dr Noura Shuqair en tant qu’animatrice.

Art Memento expose des œuvres d’art et des tableaux réalisés par des artistes saoudiens au cours des cinq dernières décennies, documentant l’Histoire des arts visuels du Royaume afin de la présenter au public.

Le développement artistique saoudien est mis en évidence en termes de formes, de sujets et d’idées. L’exposition célèbre également les efforts des principaux artistes et fondateurs, préserve leur Histoire et présente leur travail à une nouvelle génération.

 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le shogi, les échecs japonais, sous le charme d'un jeune prodige

Le shogi (le «jeu des généraux» en japonais) se joue sur un plateau en bois quadrillé, et existe dans sa version actuelle depuis 400 ans environ (Photo, AFP).
Le shogi (le «jeu des généraux» en japonais) se joue sur un plateau en bois quadrillé, et existe dans sa version actuelle depuis 400 ans environ (Photo, AFP).
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  • Sota Fujii est devenu en juillet le plus jeune joueur de l'histoire à atteindre le niveau suprême du shogi, juste avant de fêter ses 19 ans
  • Les règles ressemblent à celles des échecs, mais il y a une différence fondamentale: les pièces capturées ne sont pas éliminées mais peuvent être remises dans le jeu en changeant de camp

TOKYO: Le shogi, variante japonaise du jeu d'échecs, s'est trouvé une idole pour dépoussiérer son image et revenir à la mode: un joueur adolescent à l'air gauche mais pulvérisant des records de précocité, au point d'être devenu un phénomène national.

Sota Fujii est devenu en juillet le plus jeune joueur de l'histoire à atteindre le neuvième "dan", le niveau suprême du shogi, juste avant de fêter ses 19 ans. Et en septembre, il est devenu le plus jeune joueur à détenir trois titres majeurs du circuit.

Le petit monde du shogi savoure ce vent de fraîcheur. Avant que Sota Fujii ne crève l'écran "il n'y avait que les passionnés" qui suivaient ce jeu, "mais maintenant les journaux télévisés font des reportages sur le shogi et cela a attiré de nouveaux fans", se félicite Taichi Nakamura, un joueur professionnel de 33 ans interrogé par l'AFP.

Par exemple, "le public féminin pour le shogi n'avait jamais été très conséquent. Mais depuis que Sota Fujii est apparu, beaucoup de femmes s'y intéressent", relève-t-il.

L'originalité de ce champion précoce a attiré un nouveau public moins intéressé par les subtilités du shogi que par les joueurs eux-mêmes, toujours selon M. Nakamura.

"Les gens ont commencé à apprécier les matches sur la base de l'histoire personnelle" de chaque joueur, estime-t-il.

Pas une idole classique

Avec ses cheveux ébouriffés, son sourire maladroit et sa voix haut perchée, Sota Fujii n'a rien d'une idole japonaise ordinaire.

Mais son visage a envahi les médias nippons, et ses moindres faits et gestes font parler: dès qu'il déguste ses gâteaux favoris pendant un match, ils s'arrachent dans les magasins.

"Je n'accorde pas tellement d'attention aux titres", a déclaré le jeune prodige après une récente victoire. "Ce qui m'importe le plus, c'est de voir jusqu'à quel point je peux devenir fort".

Le shogi (le "jeu des généraux" en japonais) se joue sur un plateau en bois quadrillé, et existe dans sa version actuelle depuis 400 ans environ.

Les règles ressemblent à celles des échecs, mais il y a une différence fondamentale: les pièces capturées ne sont pas éliminées mais peuvent être remises dans le jeu en changeant de camp, comme des mercenaires au temps du Japon féodal.

"Je joue au shogi depuis plus de 50 ans maintenant, et je ne m'en suis jamais lassé", confie Kazuo Ishida, un ancien joueur professionnel de 74 ans qui avait atteint le 9ème dan.

"C'est parce que c'est un jeu d'une variété infinie. On ne fait jamais la même partie deux fois".

«Vraiment cool»

Un apprenti doit atteindre le 4ème dan avant ses 26 ans s'il veut devenir professionnel (Sota Fujii l'est devenu à 14 ans). Il existe environ 160 joueurs pros actifs au Japon aujourd'hui.

Des mangas et des dessins animés sur le thème du shogi ont aussi contribué à doper la popularité du sport ces dernières années.

Par ailleurs, Sota Fujii n'est pas la première superstar que le shogi ait produit.

Un autre phénomène de précocité et de records, Yoshiharu Habu, a obtenu son premier titre majeur à 19 ans en 1989. Puis entre 1995 et 1996, il a remporté d'affilée les sept tournois majeurs qui existaient alors (il y en a huit aujourd'hui). Cet exploit sans précédent, équivalent du Grand Chelem en tennis, n'a jamais été réédité depuis.

M. Ishida pense que Sota Fujii est actuellement plus fort que Yoshiharu Habu ne l'a jamais été, mais il doute de sa capacité à durer au sommet aussi longtemps que son aîné.

En attendant, la "Fujiimania" bat son plein, y compris chez les enfants à qui M. Ishida enseigne le shogi le week-end à Kashiwa, près de Tokyo.

"Sota Fujii est vraiment cool" s'extasie Soichi Ishikawa, 7 ans, à peine audible dans le vacarme des innombrables pièces de shogi en train d'être manipulées dans la salle. "Je veux devenir un joueur professionnel quand je serai grand". 


Elton John, toujours à l'écoute

Le chanteur Elton John (Photo, AFP).
Le chanteur Elton John (Photo, AFP).
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  • Elton John, toujours à l'affût, chante avec des jeunes pousses loin de son univers, tels Young Thug, Nicki Minaj ou encore 6LACK
  • A 74 ans, le chanteur est devenu le premier à classer au total 33 singles dans le top 10 des charts britanniques au cours de six décennies

PARIS: A carrière équivalente, d'autres mégastars s'enferment dans leur tour d'ivoire et se répètent: pas Elton John, toujours à l'affût, qui chante avec des jeunes pousses loin de son univers, tels Young Thug, Nicki Minaj ou encore 6LACK.

A 74 ans, le chanteur est devenu le premier à classer au total 33 singles dans le top 10 des charts britanniques au cours de six décennies (le dernier étant "Cold Heart", récent duo avec Dua Lipa).

De quoi être blasé? Tout le contraire. L'interprète de "Rocket Man" sort vendredi "The Lockdown Sessions", nouvel album entièrement fait de collaborations. S'il y côtoie d'autres monuments de sa génération, comme Stevie Wonder ou Stevie Nicks (Fleetwood Mac), il se frotte aussi à des rappeurs et rappeuses, comme Young Thug, 6LACK, Nicki Minaj ou encore à l'électro de SG Lewis.

"J'ai appris de chacun. A mon âge quand vous apprenez toujours d'autres musiciens, c'est le plus grand cadeau qui soit", lance Elton John lors d'un questions-réponses par zoom avec des journalistes internationaux fin septembre (avant l'opération d'une hanche qui suspend sa tournée mondiale d'adieu). "Dire que j'aurais fait le tour de la question serait la fin de tout. Je suis plus excité par la musique que jamais", assène-t-il.

Sir Elton dit avoir été bluffé par les "freestyles" (sortes d'improvisations) des rappeurs avec qui il a œuvré durant ces sessions de confinement (traduction de "Lockdown Sessions"), parfois par zoom.

Et le compositeur de "Your Song" a incité ses partenaires de micro à ne pas le ménager, à l'emmener sur leur terrain. 

«Peut-être qu'il était intimidé»

"SG Lewis m'avait proposé d'abord quelque chose de trop +Eltonjohnnien+ (rires), peut-être qu'il était intimidé ou avait peur de m'insulter. Mais je voulais être insulté (rires), puis on est arrivé à ce qu'on cherchait", confie l'homme aux plus de 300 millions d'albums vendus.

"The Lockdown Sessions" rassemble des chansons faites pour son album mais aussi celles pour les disques d'autres artistes, comme ses collaborations pour le dernier Gorillaz (projet de Damon Albarn, ex-leader de Blur) ou, plus surprenant, pour "The Metallica Blacklist", album hommage des 30 ans du "Black Album" de Metallica. 

Elton John y reprend "Nothing Else Matters" aux côtés notamment de Miley Cyrus, Robert Trujillo (bassiste de Metallica) et Chad Smith (batteur des Red Hot Chili Peppers). "L'idée était de commencer et finir au piano, alors que c'est un morceau à la guitare au départ, c'est une autre façon de voir le morceau, c'est fun", s'amuse-t-il. 

Et quand il parle de cette ballade, "Captain Fantastic" (surnom hérité d'un de ses albums de 1975) y va franchement, comme l'a récemment raconté James Hetfield, leader de Metallica. 

«Pas possible que ce gars dise ça !»

"Elton John était sur zoom et il a dit +Nothing Else Matters est une des plus belles mélodies, une des plus belles ballades/chansons d'amour jamais écrites+. Et là, je me suis dit +Pas possible que ce gars dise ça!+ (...) C'est un énorme compliment", a confié le guitariste-hurleur dans une récente interview sur Apple Music 1.

Et l'icône pop adore jouer dans le registre dessiné par d'autres, ce qui lui rappelle son passé de "musicien de studio". Et de se souvenir ému des sessions avec les Hollies, quand il était au piano pour eux, dans les célèbres studios londoniens d'Abbey Road en 1969 pour "He Ain't Heavy, He's My Brother".

Il faut savoir qu'Elton John, comme à cette époque, est toujours un boulimique de musique, lui qui, de son propre aveu, aurait sans doute fini disquaire s'il n'avait pas percé dans le showbiz. Et il n'y a pas grand chose qui échappe à ses radars.

Interrogé sur les jeunes talents qui refusent l'étiquette d'un genre sexuel attitré, il cite, entre autres, Oliver Sim (The xx), Jake Wesley Rogers, Perfume Genius, Arlo Parks ou encore St. Vincent.

Avec qui rêve-t-il de travailler désormais? La réponse fuse: "Billie Eilish m'a bluffé, c'est magnifique de voir une fleur devenir un si bel arbre, mais pour l'instant elle trace sa propre voie".