Gigi Hadid et Imaan Hammam de retour sur les podiums de la New York Fashion Week

La vedette avait un biberon à la main qu'elle mordillait en marchant pendant le défilé. (Photo fournie)
La vedette avait un biberon à la main qu'elle mordillait en marchant pendant le défilé. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 11 septembre 2021

Gigi Hadid et Imaan Hammam de retour sur les podiums de la New York Fashion Week

  • Gigi Hadid a séduit le public lors du défilé printemps/été 2022 de la maison de couture italienne de luxe Moschino.
  • Hammam présentait les nouveaux designs du partenariat entre le designer londonien Peter Dundas et le détaillant de mode en ligne Revolve

DUBAÏ : les mannequins Gigi Hadid et Imaan Hammam sont revenus sur le podium la Semaine de la Mode de New York après l'assouplissement des restrictions liées à la pandémie du coronavirus.

Hadid, qui est d'origine palestinienne et néerlandaise, a séduit jeudi le public du défilé printemps/été 2022 de la maison de couture italienne de luxe Moschino, près d'un an après avoir donné naissance à sa fille, Khai, avec l'ancienne vedette de One Direction Zayn Malik.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Hadid a clôturé le défilé, sous la direction du styliste modéliste Jeremy Scott, vêtue d'une robe colorée avec des personnages de dessins animés imprimés dessus.

La vedette avait un biberon à la main qu'elle mordillait en marchant dans le défilé de mode.

La jeune femme de 26 ans portait également un tailleur coloré, accessoirisé d'un gros collier sur lequel des lettres sont suspendues.

Hammam, qui est égyptienne, marocaine et néerlandaise, portait un ensemble jaune vif avec des icônes réjouissantes de lapins, de vaches, d'éléphants, d'oiseaux, etc.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Elle portait également une robe sans bretelles, avec une fente à hauteur de cuisse qui présentait un dessin en 3D d'un lapin autour de la poitrine.

Il s'agit des débuts de la marque à la Semaine de Mode de New York

Le jour de l'ouverture de la semaine de la mode, le designer londonien Peter Dundas a collaboré avec le détaillant de mode en ligne Revolve pour un lancement unique lors de l'événement.

Hammam faisait partie des modèles qui présentaient les nouveaux designs de ce partenariat. Elle portait une cape noire, conçue comme une robe, par-dessus un body en dentelle. Elle a clôturé le spectacle en portant une robe dorée d'inspiration grecque alors qu'elle marchait dans l'allée avec Dundas et un bébé.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Dundas, originaire d'Oslo, qui travaillait auparavant dans les maisons de couture italiennes Roberto Cavalli et Emilio Pucci, a présenté 46 styles de prêt-à-porter comprenant des robes moulantes, des tricots épais, des shorts taille haute et des vestes aux couleurs noir et métallisé. Il y avait aussi des touches de rose vif, de rouge et d'orange sur les tailleurs-pantalons et les robes.

 

Mercredi, Hadid a défilé pour la marque new-yorkaise Proenza Schouler. Le mannequin portait une robe longue à fleurs avec un gilet zippé.

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L’influenceuse a enfilé une veste en cuir plongeante qu'elle a associée à une jupe asymétrique à volants. (Photo, AFP) 

 

Outre les styles de défilé de Hadid, elle a également volé la vedette aux huitièmes Fashion Media Awards annuels du Daily Front Row.

La pionnière a enfilé une veste en cuir plongeante qu'elle a associée à une jupe asymétrique à volants. Elle a complété son look avec une coiffure lisse, des boucles d'oreilles à clip de sécurité et une paire de talons cloutés audacieux.

La Semaine de Mode de New York, qui se déroule jusqu'au 12 septembre, a connu un retour aux défilés en personne après 18 mois à cause de la pandémie de la Covid-19. Au cours des deux dernières saisons, les créateurs se sont tournés vers les sorties vidéo numériques pour présenter leurs collections.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".