Le vieux Djeddah accueille le festival international du film de la mer Rouge

Le festival annuel du film de la mer Rouge est organisé dans le quartier historique le plus évocateur d’Arabie saoudite – la vieille ville de Djeddah (Photo, Shutterstock).
Le festival annuel du film de la mer Rouge est organisé dans le quartier historique le plus évocateur d’Arabie saoudite – la vieille ville de Djeddah (Photo, Shutterstock).
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Publié le Mardi 19 octobre 2021

Le vieux Djeddah accueille le festival international du film de la mer Rouge

  • Le festival, qui se tiendra du 6 au 15 décembre 2021, soutient et encourage le développement de la communauté cinématographique locale
  • L’occasion de mettre en valeur les sites incontournables du Royaume, tout en favorisant une meilleure compréhension de la région, de sa culture et de ses habitants

DJEDDAH: Djeddah se prépare à accueillir le troisième festival annuel du film de la mer Rouge, sur son site emblématique inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). La ville offre une scène culturelle historique florissante.

Djeddah, la ville portuaire de l’ouest, est surnommée «la mariée de la mer Rouge». Elle a toujours été un centre de diversité et d’inclusion. C’est une ville où les cultures du monde fusionnent pour que l’Est et l’Ouest se rencontrent. Elle est le reflet d’une identité pluriculturelle en constante évolution.

Le festival annuel du film de la mer Rouge est organisé dans le quartier historique le plus évocateur d’Arabie saoudite – la vieille ville de Djeddah – qui préserve la riche diversité culturelle et ethnique de la ville.

Le festival met en évidence la présence cinématographique de Djeddah depuis les années 1970 et vise à promouvoir les échanges interculturels, tout en favorisant le développement de l’industrie cinématographique arabe. L’Arabie saoudite se positionne comme un acteur de premier plan dans le secteur cinématographique international.

Le festival se tiendra du 6 au 15 décembre 2021. Il soutiendra et encouragera la croissance de la communauté cinématographique locale en renforçant l’appréciation du cinéma et en améliorant les connaissances du secteur pour contribuer au développement de l’industrie cinématographique en Arabie saoudite.

«Le fait d'avoir choisi la vieille ville de Djeddah, – mieux connue sous le nom “d’Al-Balad” –pour accueillir le festival revêt une importance primordiale pour nous. Al-Balad remonte à nos racines dans le Royaume, c’est le joyau de la ville de Djeddah où le patrimoine et la modernité sont en parfaite harmonie. C’est un véritable honneur que ce site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco accueille le plus grand festival du film de la région. Le Royaume fera ainsi partie de la scène cinématographique mondiale», déclare Mohammed al-Turki, président du comité du festival.

Le festival présentera les meilleurs films de la région. Des films de renommée mondiale soigneusement sélectionnés seront également projetés.

Ce festival est la meilleure façon pour la jeunesse saoudienne de découvrir les cultures mondiales grâce au pouvoir du cinéma et de contribuer à l’industrie cinématographique saoudienne, actuellement en plein essor.

Dans le cadre d’un programme communautaire visant à former les cinéphiles saoudiens aux métiers d'acteur, de réalisateur et de producteur, le festival propose également des projections de films et des ateliers spécialisés.

Le festival du film de la mer Rouge est l’occasion de mettre en valeur les sites incontournables du Royaume, tout en favorisant une meilleure compréhension de la région, de sa culture et de ses habitants. Il invite la communauté mondiale à se familiariser avec la véritable Arabie saoudite. L’expérience culturelle enrichissante du festival permettra aux invités de découvrir le pays, l’hospitalité arabe si chaleureuse, l’Histoire et la riche culture ainsi que les paysages divers et uniques, tout en assistant aux changements positifs qui se produisent dans le pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les astronomes profitent de deux événements rares : les taches solaires et le «point rouge» de Mars

De grandes taches solaires ont été observées sur la planète ardente depuis le nord de l'Arabie saoudite. (SPA)
De grandes taches solaires ont été observées sur la planète ardente depuis le nord de l'Arabie saoudite. (SPA)
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  • Des taches solaires ont été observées sur la surface du soleil mardi, apparaissant sombres mais affichant une brillance rayonnante
  • Selon les astronomes, l'étude de ces taches est essentielle pour comprendre le cycle de 11 ans du soleil, qui régule l'activité solaire

RIYAD : La région de la frontière nord a été témoin de deux événements astronomiques majeurs mardi soir - une conjonction frappante de la Lune avec Mars et l'étoile Chi Virginis, et l'apparition de taches solaires massives.

La première était visible pour les visiteurs et offrait des conditions idéales pour les astrophotographes, avec Mars identifiable par sa teinte rouge-orange.

Adnan Khalifah, membre du club d'astronomie et d'espace, a déclaré que la lune semblait alignée avec Mars, visible au-dessus de l'étoile Chi Virginis dans la constellation de la Vierge.

Par ailleurs, plusieurs taches solaires ont été observées à la surface du soleil mardi, apparaissant sombres mais affichant une brillance rayonnante. Ces taches sont parmi les plus grandes enregistrées cette année, chacune s'étendant sur des dizaines de milliers de kilomètres et étant visible à l'aide de petits télescopes.

Selon les astronomes, l'étude de ces taches est essentielle pour comprendre le cycle de 11 ans du soleil, qui régule l'activité solaire. Les taches solaires peuvent déclencher des éruptions solaires ou des tempêtes géomagnétiques susceptibles d'affecter les systèmes de navigation et de communication par satellite.


Le savoir-faire des artisans du Qassim mis à l’honneur

La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, notamment dans l'industrie de l'osier de palme. (SPA)
La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, notamment dans l'industrie de l'osier de palme. (SPA)
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  • Un art transmis de génération en génération continue de prospérer, alors que les artisans mêlent patrimoine culturel et créativité au Festival des dattes de Buraidah
  • Le tressage de palmes remonte à l’Antiquité, servant à l’origine aux besoins essentiels du foyer

RIYAD : La région de Qassim est réputée pour son artisanat traditionnel, en particulier dans le domaine du tressage de palmes. Cet art ancestral, transmis de génération en génération, continue de prospérer grâce aux artisans qui allient patrimoine culturel et créativité lors du Festival des dattes de Buraidah.

L'artisane Umm Abdullah a démontré le processus minutieux du tressage de palmes : les feuilles sont d’abord trempées et séchées, puis habilement transformées en divers objets comme des paniers, des nattes ou des sets de table.

Elle a expliqué que l’abondance de palmiers dans la région a fait de cet artisanat une source de revenus essentielle pour de nombreuses familles travaillant dans l’industrie artisanale locale, selon l’Agence de presse saoudienne.

Umm Abdullah a ajouté que les objets en feuilles de palmier sont très recherchés pour leur valeur culturelle et leur lien précieux avec le patrimoine.

Remontant à l’Antiquité, le tressage de palmes répondait aux besoins domestiques du quotidien. Avec le temps, l’innovation a permis de diversifier les produits et les designs, affirmant cet artisanat comme un véritable pilier du patrimoine.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


De Cannes au Casino du Liban, le flûtiste Daniel Alhaiby revient au Liban

Ce spectacle fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international. (Fichier/ Fourni)
Ce spectacle fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international. (Fichier/ Fourni)
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  • "Se produire au Liban, c'est comme boucler la boucle pour moi. C'est là que tout a commencé, et c'est tellement important", a-t-il déclaré
  • "Partager ma musique dans mon pays d'origine est comme une célébration de mon voyage, de Paris à la scène mondiale et de retour à la maison

DUBAI : Flûte en main, Daniel Alhaiby, profondément attaché à l'Orient et à l'Occident, se prépare à donner son premier concert solo au Casino du Liban le 10 septembre.

Ce concert fait suite à ses années d'expérience dans des lieux et événements prestigieux, notamment le Festival de Cannes, où il a partagé sa musique avec un public international.
"Cannes, c'est de la magie à l'état pur. Chaque fois que je joue, j'ai l'impression de représenter non seulement moi-même, mais aussi toute une culture, toute une histoire", a déclaré M. Alhaiby à Arab News.

Le retour au Liban pour son concert solo est un moment profondément personnel pour Alhaiby.

"Se produire au Liban, c'est comme boucler la boucle pour moi. C'est là que tout a commencé, et c'est tellement important", a-t-il déclaré.


"Partager ma musique dans mon pays d'origine est comme une célébration de mon voyage, de Paris à la scène mondiale et de retour à la maison.

"Le Casino du Liban a toujours été un lieu de rêve pour moi... Le public peut s'attendre à une expérience vraiment spéciale. J'ai soigneusement élaboré la liste des morceaux pour les emmener dans un voyage musical qui mêle mes compositions originales à des classiques revisités."

Les influences musicales d'Alhaiby sont diverses, allant de Piazzolla et Rimsky-Korsakov à Fairuz, Hans Zimmer, Pink Floyd et Bach.

"Je suis plus influencé par l'émotion que par le genre. Tout ce qui me touche, qu'il s'agisse d'une partita de Bach ou d'une improvisation orientale, se retrouve dans ma musique", a-t-il déclaré.

Le musicien a expliqué qu'il avait été attiré par la flûte dès son "plus jeune âge" : "Sa sonorité a toujours été proche de mon âme, il y a quelque chose dans son souffle, dans sa tonalité expressive, qui se connecte profondément à mes émotions. Au fil du temps, elle est devenue plus qu'un simple instrument ; elle est devenue ma voix, ma façon d'exprimer tout ce que les mots ne peuvent pas exprimer".