Quatre morts dans une fusillade dans l'État de Washington

La police à côté d'un corps couvert sur les lieux d'une fusillade à Tacoma, Washington, le 21 octobre 2021. (Drew Perine/The News Tribune via AP)
La police à côté d'un corps couvert sur les lieux d'une fusillade à Tacoma, Washington, le 21 octobre 2021. (Drew Perine/The News Tribune via AP)
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Publié le Vendredi 22 octobre 2021

Quatre morts dans une fusillade dans l'État de Washington

  • Quatre personnes ont été tuées dans une fusillade à Tacoma jeudi après-midi
  • La porte-parole de la police, Wendy Haddow, a déclaré que les tirs ont eu lieu dans une ruelle derrière une résidence

TACOMA, Washington: Quatre personnes ont été tuées dans une fusillade à Tacoma jeudi après-midi, a annoncé la police.

Le département de police de Tacoma a déclaré sur Twitter vers 17 h 30 que deux femmes et un homme étaient morts sur les lieux et qu'un homme avait été transporté à l'hôpital avec des blessures graves.

Vers 18 h 30, la police a déclaré sur Twitter que la personne transportée à l'hôpital était décédée des suites de ses blessures. Les victimes semblaient être des adultes, a indiqué la police au News Tribune qui précise que la fusillade a eu lieu dans le bloc 4 200 de la rue Everett, près du quartier Eastside de la ville.

La porte-parole de la police, Wendy Haddow, a déclaré au journal que les tirs ont eu lieu dans une ruelle derrière une résidence et qu'au moins une victime avait été retrouvée sur les lieux.

La police a qualifié la scène d’«active» et demandé aux gens de rester à l'écart de la zone. Des détectives et des experts de scènes de crime ont été dépêchés sur les lieux.

Aucune autre information n'est disponible dans l'immédiat.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une Académie de la Fédération française de football inaugurée à Riyad pour former les talents saoudiens

Lancement de l’académie française de Football en présence de l’ambassadeur français en Arabie Saoudite Ludovic Pouille, le 24 janvier 2022. (Twitter)
Lancement de l’académie française de Football en présence de l’ambassadeur français en Arabie Saoudite Ludovic Pouille, le 24 janvier 2022. (Twitter)
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  • Présent lors de l’inauguration au stade Qabous de Riyad, Ludovic Pouille a affirmé que le sport était «un pilier de la coopération» entre la France et le Royaume
  • L’installation de cette association française de renom à Jeddah et à Riyad est une opportunité de choix pour les jeunes aspirants sportifs saoudiens

BUENOS AIRES : Ce lundi, l’ambassadeur français en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a annoncé le lancement officiel à Riyad de l'Académie de la Fédération française de football en Arabie saoudite. 

Le diplomate a rendu public sur son compte Twitter la nouvelle, déclarant être «ravi d'assister à l'inauguration de l'Académie de la Fédération française de football». Il a ajouté que «le sport est un pilier de notre coopération bilatérale et la France est fière de contribuer au développement de la formation footballistique dans le Royaume!» 

Présent lors de ce coup d’envoi au stade Qabous de Riyad, Ludovic Pouille a également partagé quelques photographies de l’événement. Il n’a d’ailleurs pas hésité à échanger quelques passes avec les participants.

Le site officiel de la Fédération française de football indique que cette académie désormais présente dans le Royaume va «former les futures générations du pays». 

La FFF, fondée en 1919 sous le nom de Fédération française de football association (FFFA) a toujours été une référence d’excellence dans la formation des sportifs. 

Par ailleurs, la Fédération compte parmi ses membres les meilleurs joueurs du monde ainsi que les meilleurs entraîneurs et accompagnateurs de l’histoire du football international. Ce qui fait de l’installation de cette association française de renom à Jeddah et à Riyad une opportunité de choix pour les jeunes aspirants sportifs saoudiens.


Allemagne: des blessés par arme à feu dans une université, l'assaillant décédé

"Un individu a blessé plusieurs personnes dans un amphithéâtre avec une arme longue", a expliqué la police de Mannheim dans un communiqué. (AFP).
"Un individu a blessé plusieurs personnes dans un amphithéâtre avec une arme longue", a expliqué la police de Mannheim dans un communiqué. (AFP).
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  • Ce site universitaire, sur la rive nord du fleuve Neckar, accueille notamment des facultés de sciences naturelles
  • Selon les informations de la chaîne publique Südwestrundfunk (SWR), l'université a demandé par mail à ses étudiants de ne pas se rendre sur le campus du quartier de Neuenheimer Feld pour le moment

BERLIN: Plusieurs personnes ont été blessées lundi dans une attaque perpétrée par un homme muni d'une "arme longue" dans un amphithéâtre de l'université de Heidelberg, dans le sud-ouest de l'Allemagne, a annoncé la police locale, ajoutant que l'assaillant était décédé.


"Un individu a blessé plusieurs personnes dans un amphithéâtre avec une arme longue", a expliqué la police de Mannheim dans un communiqué.


"L'auteur lui-même est mort", a-t-elle ajouté, sans préciser s'il avait ou non été abattu par les forces de l'ordre arrivées en nombre sur place.


Selon les informations de la chaîne publique Südwestrundfunk (SWR), l'université a demandé par mail à ses étudiants de ne pas se rendre sur le campus du quartier de Neuenheimer Feld pour le moment. Il n'y aurait cependant "plus de menace imminente", selon SWR.


Ce site universitaire, sur la rive nord du fleuve Neckar, accueille notamment des facultés de sciences naturelles, des départements du centre hospitalier universitaire et le jardin botanique.


La législation allemande sur la détention d'armes à feu a été renforcée après deux attaques perpétrées dans des écoles dans la ville d'Erfurt, dans l'est du pays, en avril 2002, et dans la ville de Winnenden, dans le sud-ouest, en mars 2009. 


Mexique: une deuxième journaliste assassinée à Tijuana en une semaine

Des journalistes couvrent la scène du crime où la journaliste Lourdes Maldonado a été assassinée à Santa Fe, dans la périphérie de Tijuana, en Basse-Californie, au Mexique, le 23 janvier 2022. (Guillermo Arias/AFP)
Des journalistes couvrent la scène du crime où la journaliste Lourdes Maldonado a été assassinée à Santa Fe, dans la périphérie de Tijuana, en Basse-Californie, au Mexique, le 23 janvier 2022. (Guillermo Arias/AFP)
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  • Lourdes Maldonado Lopez a été tuée par «arme à feu alors qu'elle se trouvait à bord d'un véhicule»
  • Elle avait demandé il y a deux ou trois ans au président de la République, Andres Manuel Lopez Obrador, «appui, aide et justice parce qu'on a peur pour ma vie»

TIJUANA, Mexique Une journaliste, qui avait publiquement déclaré qu'elle craignait pour sa vie il y a déjà quelques années, a été assassinée dimanche à Tijuana, deuxième meurtre d'un professionnel des médias en une semaine dans cette ville du nord-ouest du Mexique, à la frontière des États-Unis.

Lourdes Maldonado Lopez a été tuée par «arme à feu alors qu'elle se trouvait à bord d'un véhicule», a indiqué le parquet général de l'Etat de Basse-Californie dans un communiqué.  Elle «travaillait comme journaliste», a ajouté le parquet en annonçant l'ouverture d'une enquête.

Des coups de feu ont été entendus vers 18h20 (02h20 GMT) dans un quartier de Tijuana, a rapporté le journal Zeta Tijuana.

Un autre journaliste, le photoreporter Margarito Martinez, avait été tué lundi dernier à Tijuana. Il collaborait avec Zeta, le quotidien Jornada et des journalistes étrangers en reportage à Tijuana. Le parquet a déclaré qu'il n'écartait aucune piste.

La journaliste assassinée dimanche avait travaillé pour Primer Sistema de Noticias (PSN) de Jaime Bonilla, gouverneur de l'Etat de Basse-Californie de 2019 à fin 2021, au sein d'une coalition soutenant le parti présidentiel Morena.

La victime avait gagné il y a quelques jours un procès contre PSN, qu'elle poursuivait depuis neuf ans pour licenciement abusif, avait rapporté la presse mexicaine.

Elle avait demandé il y a deux ou trois ans au président de la République, Andres Manuel Lopez Obrador, «appui, aide et justice parce qu'on a peur pour ma vie», selon une vidéo republiée sur les réseaux sociaux à l'annonce de son assassinat.

«Je suis en procès depuis six ans avec lui», ajoutait-elle au sujet du gouverneur Bonilla, en interpellant le chef de l'Etat lors de l'une de ses conférences de presse.

Le président l'avait renvoyée vers son «coordinateur de communication sociale» (porte-parole) pour «qu'il t'aide et t'appuie, pour que l'on demande justice, pour qu'il n'y ait pas d'abus de pouvoir».

La déléguée de l'ONG Reporters sans frontière (RSF) au Mexique, Balbina Flores, a déclaré à l'AFP qu'il restait à confirmer si Mme Maldonado disposait d'une protection officielle.

La représentante de RSF a demandé aux autorités d'enquêter de manière exhaustive et transparente. La plupart des assassinats de journalistes restent non élucidés.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) s'est déclaré «choqué» par ce dernier assassinat, en demandant également aux autorités «d'enquêter de manière exhaustive et transparente».

Au moins sept journalistes ont été tués en 2021 au Mexique, d'après un décompte de l'AFP, qui tente à chaque fois d'établir si la victime était bien encore en activité, et si elle a été tuée à cause de son travail journalistique.

C'est le cas dans l'Etat du Veracruz (sud-est), où un homme présenté comme un journaliste, José Luis Gamboa, a été retrouvé mort poignardé le 10 janvier, ont indiqué lundi plusieurs sources.

Reporters sans frontière et la Commission d'Etat pour la protection des journalistes ont demandé aux enquêteurs de prendre en compte son statut de journaliste.

«Gamboa avait dénoncé et critiqué fortement les autorités locales pour leur relation avec le crime organisé», d'après RSF.

Sur son compte suivi par 1.070 abonnés, la victime se présentait comme le «directeur général» de trois publications en ligne. Dans l'un de ses derniers articles publiés fin décembre - en fait un long éditorial -, José Luis Gamboa dénonçait des acteurs politiques «liés au crime organisé».

Le Mexique est considéré comme l'un des pays les plus dangereux au monde pour les journalistes, exposés aux représailles des cartels de narcotrafiquants à l'oeuvre dans plusieurs des 32 Etats du pays.

Une centaine de journalistes ont été tués depuis 2000, d'après des chiffres de la Commission des droits de l'homme.