La première série de téléréalité arabe de Netflix commence le mois prochain

The Fastest commencera le 23 novembre et sera disponible dans 190 pays à travers le monde avec 31 sous-titres. (Photo Fournie)
The Fastest commencera le 23 novembre et sera disponible dans 190 pays à travers le monde avec 31 sous-titres. (Photo Fournie)
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Publié le Jeudi 28 octobre 2021

La première série de téléréalité arabe de Netflix commence le mois prochain

The Fastest commencera le 23 novembre et sera disponible dans 190 pays à travers le monde avec 31 sous-titres. (Photo Fournie)
  • Mettant en vedette des pilotes hommes et femmes de différents horizons de la région, la série porte autant sur les histoires personnelles des pilotes que sur les courses
  • Ce mois-ci, Netflix a lancé la collection «Histoires palestiniennes» qui réunit des films de certains des meilleurs cinéastes du monde arabe

DUBAÏ: The Fastest, («Les plus rapides») la première série non scénarisée en langue arabe de Netflix, commencera le 23 novembre. 

La première saison comportera six épisodes au cours desquels les participants personnaliseront et optimiseront leurs voitures pour des courses sur différents sites du Moyen-Orient. Le coureur gagnant recevra une récompense en espèces. 

«The Fastest est notre première série Netflix arabe non scénarisée. Elle respectera les principes de notre stratégie de contenu avec son authenticité, sa représentation et sa créativité», a affirmé Lucy Leveugle, directrice des originaux de non-fiction de Netflix pour l'Europe, le Moyen-Orient et Afrique. 

«Nous savons que le monde arabe a un amour particulier pour les voitures rapides et les expériences passionnantes. ‘The Fastest mettra donc les meilleurs des meilleurs à l'épreuve pour les fans du Moyen-Orient et au-delà.» 

Mettant en vedette des pilotes hommes et femmes de différents horizons de la région, la série porte autant sur les histoires personnelles des pilotes que sur les courses. 

«Dans un voyage combinant aventures sauvages et éléments humains, nous assisterons aux histoires stimulantes des conducteurs et à ce qui les pousse à aller de l'avant», a déclaré le géant du streaming dans un communiqué. 

Tarek al-Harbi, l’acteur populaire saoudien, comédien qui fait sensation sur les réseaux sociaux, est le narrateur du film, guidant les spectateurs à travers tours et détours. 

«Notre objectif est d'avoir une liste de contenus aussi diversifiée que notre public, et nous sommes ravis de présenter une nouvelle formule de contenu pour Netflix. Nous voulons fournir aux conteurs arabes les outils dont ils ont besoin pour donner vie à leur vision, qu'elle soit scénarisée ou non», a ajouté Leveugle. 

La série témoigne également de l'engagement de Netflix envers le monde arabe. Ce mois-ci, Netflix a lancé la collection «Histoires palestiniennes» qui réunit des films de certains des meilleurs cinéastes du monde arabe, et avait également annoncé au courant de cette année un nouveau fonds d'aide, d'une valeur de 500 000 dollars (1 dollar = 0,86 euro), en collaboration avec le Fonds arabe pour les arts et la culture, pour soutenir les plus touchés par la pandémie du coronavirus dans la communauté cinématographique et télévisuelle de la région arabe. 

Netflix a également conclu des accords avec le groupe de production et de financement saoudien Telfaz11 pour produire huit nouveaux films, de même qu’avec le studio d'animation saoudien Myrkott pour produire des émissions et des films axés sur l'Arabie saoudite, ainsi qu'une option préférentielle sur les projets à venir de la société. 

The Fastest commencera le 23 novembre et sera disponible dans 190 pays à travers le monde avec 31 sous-titres. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Facebook et Instagram suppriment les comptes d'une organisation anti-vaccins américaine

Robert Kennedy Jr., s'adresse aux médias après une réunion à la Trump Tower à New York (Photo, AFP).
Robert Kennedy Jr., s'adresse aux médias après une réunion à la Trump Tower à New York (Photo, AFP).
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  • Meta, a supprimé de ces deux plateformes les comptes de l'influente organisation américaine anti-vaccins
  • CDH, qui critique la sécurité des vaccins contre la Covid-19, accuse Meta de ne pas respecter son droit à la liberté d'expression

WASHINGTON: La maison mère de Facebook et Instagram, Meta, a supprimé de ces deux plateformes les comptes de l'influente organisation américaine anti-vaccins Children's Health Defense (CDH), dirigée par Robert Kennedy Jr, neveu de l'ancien président John Fitzgerald Kennedy.

"Nous avons supprimé les comptes Instagram et Facebook en question pour violations répétées de nos politiques sur la Covid-19", a indiqué jeudi à l'AFP Aaron Simpson, un porte-parole de Meta.

CDH, qui critique la sécurité des vaccins contre la Covid-19, accuse Meta de ne pas respecter son droit à la liberté d'expression, en s'alignant sur les autorités sanitaires américaines.

"Facebook agit ici comme un représentant de la croisade du gouvernement fédéral pour faire taire toute critique des politiques draconiennes du gouvernement", a déclaré le fondateur de l'organisation, Robert Kennedy Jr, dans un communiqué.

Neveu de l'ancien président assassiné en 1963 et fils d'un ancien ministre, également assassiné en 1968, il est une figure majeure de la galaxie anti-vaccin américaine.

CDH revendique "des centaines de milliers" d'abonnés sur ces deux comptes et a partagé, dans son communiqué, des captures d'écran montrant la suppression de ces comptes pour "désinformation".

Selon CDH, l'interdiction pourrait être liée à une action intentée par l'organisation à l'encontre de Meta, pour censure, devant la justice fédérale.

La chaîne YouTube de CDH avait été supprimée en septembre dernier.

Meta, qui se voit régulièrement reprocher de propager la désinformation, essaie depuis la dernière élection présidentielle américaine de s'éloigner des contenus politiques pour se concentrer sur les échanges entre proches et communautés d'intérêt.


La Commission saoudienne du patrimoine va faire des recherches archéologiques dans la mer Rouge

La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettrait en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge. (SPA)
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  • La commission a affirmé qu’elle prévoyait d’explorer des eaux de la mer Rouge d'Umluj à Ras al-Sheikh Hamid jusqu’au 5 septembre
  • Dans le cadre de ce projet, des recherches ont déjà été effectuées sur plus de 25 parties spécifiques le long de la zone d'étude à l’aide de sonars

DJEDDAH: La Commission saoudienne du patrimoine a annoncé qu'elle mettra en œuvre des plans pour aller à la recherche et à la découverte du patrimoine enfoui dans la mer Rouge, en collaboration avec la King Abdullah University of Science and Technology (Kaust), la King Abdulaziz University et l'Université de Naples en Italie.

La commission a affirmé qu’elle prévoyait d’explorer des eaux de la mer Rouge, d'Umluj à Ras al-Sheikh Hamid, à la recherche de découvertes archéologiques, un projet qui avait initialement commencé le 13 juillet et se poursuivra jusqu'au 5 septembre.

Dans le cadre de ce projet, des recherches ont jusqu'à présent été effectuées sur plus de 25 parties spécifiques le long de la zone d'étude, notamment à Ras al-Sheikh Hamid, Douba, Al-Wajh et Umluj, à l'aide de sonars. Les appareils établiront une cartographie sous-marine, et prendront des photos de haute qualité de cette zone.

Le PDG de la Commission du patrimoine saoudien, le Dr Jasir al-Herbish, a indiqué que cette annonce était conforme à la politique de la commission d'informer les agences de presse, le grand public, et les personnes intéressées par l'archéologie, des plans et des efforts déployés en collaboration avec des institutions scientifiques et des organisations internationales pour découvrir ces sites historiques.

L’objectif de cette initiative est de développer le domaine de la plongée archéologique et de partager les résultats des études de sites historiques afin d'informer le public à propos des zones de la mer Rouge riches en patrimoine culturel, tout aussi importantes que les découvertes archéologiques sur la terre ferme.

Al-Herbish a mis en relief les efforts déjà en cours, comme un centre spécialisé pour la protection du patrimoine culturel subaquatique dans la mer Rouge et le golfe Arabique.

Il a indiqué que les eaux de la mer Rouge et du golfe Arabique renfermaient encore de nombreux secrets sur le patrimoine culturel du Royaume. Le centre espère contribuer à leur découverte.

«Dans les laboratoires de la Kaust, nous étudions avec nos partenaires les secrets de la mer Rouge en utilisant des technologies marines pointues et en développant des capacités avancées», a affirmé le vice-président et associé principal de la Kaust, le Dr Najah Achry, selon l’Agence presse saoudienne.

La zone de l'épave d'Umluj a déjà été étudiée dans le cadre d'une collaboration entre la commission et une équipe italienne de l'Université de Naples en 2015 et 2016, qui a établi que l'épave remontait à plus de cent ans.

Certaines des découvertes de cette recherche comprenaient un certain nombre de poteries trouvées à côté de l'épave, des centaines de pièces de porcelaine chinoise de haute qualité, ainsi qu’une coquille de noix de coco et divers métaux.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La styliste japonaise Hanae Mori est morte à l'âge de 96 ans

Cette photo d'archive prise le 21 juillet 1998 montre la créatrice japonaise Hanae Mori applaudie par ses mannequins à la fin de sa collection haute couture automne/hiver 1998/99 à Paris. (AFP)
Cette photo d'archive prise le 21 juillet 1998 montre la créatrice japonaise Hanae Mori applaudie par ses mannequins à la fin de sa collection haute couture automne/hiver 1998/99 à Paris. (AFP)
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  • Hanae Mori était surnommée «Madame Butterfly» pour les motifs de papillons qui avaient fait sa marque de fabrique
  • Au fil des décennies, ses luxueuses créations faites main ont été portées par Nancy Reagan, Grace Kelly et de nombreuses autres personnalités

TOKYO: La styliste japonaise Hanae Mori, reconnue mondialement comme membre de l'élite de la haute couture, est morte le 11 août à son domicile de Tokyo à l'âge de 96 ans, ont annoncé jeudi plusieurs grands médias nippons.

Hanae Mori était surnommée "Madame Butterfly" pour les motifs de papillons qui avaient fait sa marque de fabrique. Au fil des décennies, ses luxueuses créations faites main ont été portées par Nancy Reagan, Grace Kelly et de nombreuses autres personnalités.

Hanae Mori était l'une des rares Japonaises à la tête d'une entreprise internationale, et demeurait en cela une pionnière de l'émancipation des femmes dans son pays.

Son décès a été confirmé par son bureau à l'agence de presse Kyodo, tandis que d'autres médias japonais rapportaient que ses obsèques s'étaient déjà tenues dans l'intimité familiale.

Sa carrière d'avant-garde l'a conduite de Tokyo - où elle avait débuté dans l'après-guerre en confectionnant des costumes pour le cinéma - à New York et Paris où, en 1977, sa marque est devenue la première maison d'Asie à rejoindre les rangs de la très sélect Chambre syndicale de la haute couture parisienne.

Sa première collection à l'étranger - à New York en 1965 - célébrait le thème de la rencontre entre "l'Orient" et "l'Occident".

Les autres grands noms de la mode japonaise comme Yohji Yamamoto, Rei Kawakubo, Kenzo Takada (mort en 2020 à 81 ans) ou encore Issey Miyake (décédé le 5 août à 84 ans) ont suivi ses pas.

Malgré le démantèlement de l'empire commercial de Hanae Mori au début des années 2000 face à des difficultés financières et la fermeture de son atelier parisien en 2004 à l'issue de son dernier défilé dans la capitale française, des boutiques à son nom existent toujours au Japon et ses parfums continuent à être vendus dans le monde entier.