Procès du 13-Novembre: un expert psychiatre conseille de ne pas montrer d'images

"On va y réfléchir. J'avoue que je me suis aussi posé la question au cours des débats", lui a répondu le président de la cour Jean-Louis Périès, avant de décider de diffuser un extrait sonore de l'attaque du Bataclan, dans lequel on entend notamment les revendications des assaillants. (Croquis, Benoît Peyrucq via AFP)
"On va y réfléchir. J'avoue que je me suis aussi posé la question au cours des débats", lui a répondu le président de la cour Jean-Louis Périès, avant de décider de diffuser un extrait sonore de l'attaque du Bataclan, dans lequel on entend notamment les revendications des assaillants. (Croquis, Benoît Peyrucq via AFP)
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Publié le Samedi 30 octobre 2021

Procès du 13-Novembre: un expert psychiatre conseille de ne pas montrer d'images

  • «Mon point de vue, c'est que montrer ces images fait souffrir les victimes, jouir les bourreaux et ne permet jamais pour ceux qui n'y étaient pas d'arriver à se représenter ce qui a été vécu»
  • «Je suis convaincu que tous les témoignages portés ici, cette horreur, cette douleur, permettent plus encore que l'image et le son de prendre la mesure des ravages»

PARIS : Un expert psychiatre, cité comme témoin au procès des attentats du 13-Novembre, a recommandé vendredi à la cour d'assises spéciale de Paris de ne pas montrer d'images des attaques, estimant que leur diffusion fait "souffrir les victimes". 


"Mon point de vue, c'est que montrer ces images fait souffrir les victimes, jouir les bourreaux et ne permet jamais pour ceux qui n'y étaient pas d'arriver à se représenter ce qui a été vécu", a déclaré Thierry Baubet, expert psychiatre et spécialiste du stress post-traumatique.


Faut-il montrer plus d'images pour rendre compte de la réalité de l'horreur des attaques? La question agite les débats depuis jeudi, une association de victimes ayant exprimé ce souhait, après cinq semaines de dépositions des parties civiles à la barre de la cour d'assises spéciale de Paris. 


"Il y a eu très peu, voire pas de diffusion d'images difficiles et de sons. Je pose la question: a-t-on toujours besoin (...) de prendre toutes ces précautions ?", a souligné jeudi Arthur Dénouveaux, président de l'association Life for Paris et rescapé du Bataclan. 


"On va y réfléchir. J'avoue que je me suis aussi posé la question au cours des débats", lui a répondu le président de la cour Jean-Louis Périès, avant de décider de diffuser un extrait sonore de l'attaque du Bataclan, dans lequel on entend notamment les revendications des assaillants.


Le magistrat a ensuite posé la question de cette diffusion aux représentants des autres associations de victimes, auditionnés jeudi et vendredi. 


"Je suis convaincu que tous les témoignages portés ici, cette horreur, cette douleur, permettent plus encore que l'image et le son de prendre la mesure des ravages" des attentats, a estimé Philippe Duperron, président de l'association 13Onze15 Fraternité et vérité. 


Ce mois d'auditions "montre que pour beaucoup de victimes qui ont témoigné, cette expression leur a apporté beaucoup, comme un jalon, une étape sur leur chemin qui leur permettra, espèrent-elles, de passer à autre chose", a par ailleurs souligné le docteur Thierry Baubet.  


"Au-delà de témoigner, le fait d'être à nouveau ensemble, de faire groupe, d'appartenir à une communauté avec une diversité de points de vue, ne peut être que positif", a ajouté l'expert.  


Interrogé sur une potentielle réactivation du traumatisme pour les victimes des attentats à l'occasion du procès, Thierry Baubet a fait la distinction entre celles "qui n'avaient pas consulté" et celles au contraire "engagées dans des soins". Pour ces dernières, si le syndrome de stress post-traumatique a été soigné, "il pourra être réactivé, mais il n'y aura pas tout le chemin à faire". 


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.