Tunisie: grève générale du secteur de l’Education le 12 novembre

Dans un communiqué rendu public mardi 10 novembre, la fédération générale de l’enseignement de base annonce une grève générale dans le secteur de l’éducation le 12 novembre. Cette décision fait suite à une réunion tenue et organisée par l’organe administratif national de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). (Photo, AFP)
Dans un communiqué rendu public mardi 10 novembre, la fédération générale de l’enseignement de base annonce une grève générale dans le secteur de l’éducation le 12 novembre. Cette décision fait suite à une réunion tenue et organisée par l’organe administratif national de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 10 novembre 2021

Tunisie: grève générale du secteur de l’Education le 12 novembre

  • La grève a été lancée à la suite de l’agression par un élève d’un professeur d’histoire-géo, transféré en urgence dans un service de réanimation
  • Plusieurs mouvements de protestation ont été observés, mardi, dans les collèges et lycées des différents gouvernorats de la Tunisie

TUNIS: Lundi, un professeur d’histoire-géographie a été agressé par un élève au sein du lycée Ibn Rachik à Ezzahra, dans le gouvernorat de Ben Arous, près de Tunis.

L’agresseur, âgé de 17 ans, a usé de deux objets contondants pour s’en prendre à l’enseignant, ce qui a causé à ce dernier de graves blessures au niveau de la tête, du visage et de l’épaule.

À la suite de cette nouvelle qui s’est répandue comme une traînée de poudre au sein du corps enseignant tunisien, le syndicat général de l’enseignement secondaire a appelé l’ensemble des enseignants et leurs structures syndicales à une grève le mardi 9 novembre, en signe de protestation contre «cette attaque sauvage, sans précédent, à l’aide d’un couteau et d’une hache au sein de l’enceinte scolaire contre le professeur Sahbi Ben Slama, le conduisant en réanimation dans un état critique».

Avec cet appel, le syndicat a tenu à interpeller le ministère de tutelle et l’ensemble des autorités concernées qu’il rend responsables «de ce qui se passe, des conséquences qui vont en découler», et «condamne son laxisme et sa passivité face aux agressions», tout en les exhortant à intervenir de manière «urgente et efficace pour mettre un terme à cette hémorragie».

Plusieurs mouvements de protestation ont été observés, mardi, dans les collèges et lycées des différents gouvernorats de la Tunisie à la suite de cet appel à une grève présentielle, notamment dans les gouvernorats de Béja, Siliana, Kébili, Sidi Bouzid et Kasserine. Le mot d’ordre était la dénonciation de la montée des violences verbale et physiques à l’encontre du corps enseignant. Les grévistes ont également appelé les autorités concernées à prendre les mesures adéquates pour lutter contre ce phénomène.

Dans un communiqué rendu public mardi 10 novembre, la fédération générale de l’enseignement de base annonce une grève générale dans le secteur de l’éducation le 12 novembre. Cette décision fait suite à une réunion tenue et organisée par l’organe administratif national de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).

Les fédérations générales du secteur de l’éducation relevant du puissant syndicat ont décidé d’observer une grève générale dans tous les établissements éducatifs, après une décision qualifiée d’«unanime». Elles demandent la promulgation d’une loi criminalisant les atteintes au cadre éducatif et préservant le caractère sacré de l’établissement d’enseignement.

Par ailleurs, la cheffe du gouvernement, Najla Bouden, s’est rendue au cours de la nuit du lundi 8 novembre au chevet de l’enseignant agressé, à l’hôpital militaire de Tunis. Elle a ainsi exprimé sa vive condamnation de ce type d’actes et sa solidarité absolue avec le Pr Sahbi ben Slama, et l’ensemble des cadres de l’éducation et de l’enseignement», affirmant que «la loi évoluera, et que tout sera fait pour éviter que ce type d’incidents ne se reproduisent».


Les autorités saoudiennes saluent le succès du plan opérationnel durant le Ramadan

Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
Des fidèles musulmans se rassemblent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l’islam, dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la ville sainte de La Mecque. (AFP)
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  • L’autorité souligne que ce succès repose sur un système opérationnel intégré fondé sur une planification proactive, une coordination entre les services, la sécurité, les opérations et la santé, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain

LA MECQUE : L’Autorité générale pour la gestion des Deux Saintes Mosquées a salué le succès de son plan opérationnel pour le Ramadan, mettant en avant la capacité du Royaume à gérer l’une des opérations de foule les plus vastes et complexes au monde.

Des millions de pèlerins ont visité les deux saintes mosquées durant le Ramadan, bénéficiant d’un flux de fidèles et de services fluide et minutieusement organisé, reflétant l’engagement du Royaume à leur service.

L’autorité a souligné que ce succès est le fruit d’un système opérationnel intégré reposant sur une planification proactive, une coordination entre les entités de service, de sécurité, opérationnelles et sanitaires, ainsi qu’une exécution efficace sur le terrain.

Cette approche a permis une gestion très efficace des foules et la fourniture de services de haute qualité, améliorant l’expérience spirituelle des fidèles et des visiteurs.

Au cours des dix derniers jours du mois sacré, plus de 18 000 agents et près de 6 000 véhicules ont été mobilisés, alors que les fidèles entamaient l’itikaf dans les deux saintes mosquées.

Durant cette période, divers services leur ont été fournis, notamment orientation, soins de santé, traduction, hospitalité et fournitures essentielles, afin de garantir une expérience confortable et spirituellement enrichissante. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: l'armée israélienne dit frapper le Hezbollah à Beyrouth

Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
Des personnes se tiennent à l’intérieur d’une université publique transformée en refuge pour des déplacés par les frappes aériennes israéliennes à Beyrouth, au Liban, le 20 mars 2026. (AP)
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  • L’armée israélienne a lancé des frappes à Beyrouth contre le Hezbollah après avoir appelé à l’évacuation de quartiers du sud, bastion du mouvement
  • Le conflit s’intensifie au Liban (plus de 1 000 morts et 1 million de déplacés), tandis que des appels à des négociations directes avec Israël émergent malgré la poursuite des combats

Jérusalem: L'armée israélienne a annoncé avoir lancé samedi matin des frappes sur Beyrouth visant le mouvement Hezbollah, soutenu par l'Iran, après avoir ordonné aux habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud d'évacuer.

Les forces armées israéliennes "frappent actuellement des cibles de l'organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth", ont-elles indiqué dans un bref communiqué.

Auparavant, un porte-parole de l'armée avait enjoint les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à évacuer avant le lancement de frappes.

Le Liban a été entraîné dans le conflit régional début mars après des frappes sur Israël du mouvement pro-iranien Hezbollah en réprésailles à la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février

Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, a annoncé l'Agence nationale d'information libanaise (ANI, officielle).

L'agence nationale a également fait état de nouvelles frappes sur la ville côtière de Tyr, dans le sud du pays, et sur la ville de Naqoura, à proximité de la frontière avec Israël.

Le Hezbollah a affirmé que ses combattants ont ciblé des troupes israéliennes dans six villages du sud du Liban et lancé des roquettes au-delà de la frontière. L'armée israélienne a indiqué que les sirènes aériennes ont été activées.

Selon le ministère libanais de la Santé, le conflit a tué plus de 1.000 personnes au Liban et déplacé plus d'un million de personnes.

L'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa, a salué vendredi la proposition du président libanais Joseph Aoun d'entamer des négociations directes avec Israël pour mettre fin à la guerre avec le Hezbollah "car aucun accord ne peut être trouvé sans dialogue", a-t-il déclaré à des médias libanais, à l'issue d'une rencontre avec le patriarche maronite Béchara al-Raï à Beyrouth.

Mais ne croyant pas "qu'Israël ait décidé de mettre fin" aux combats, il a ajouté que "le Liban doit décider s'il doit rencontrer les Israéliens dans ces circonstances".


Incendie dans une raffinerie du Koweït après des attaques de drones

 Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. (AFP)
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  • "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités"
  • En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe

DUBAI: Un incendie s'est déclaré vendredi dans une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït après des attaques de drones, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne.

"La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", selon l'agence, après une attaque la veille sur cette infrastructure qui avait déjà provoqué un incendie.

En représailles à l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël débutée le 28 février, Téhéran a intensifié ces derniers jours ses frappes sur les infrastructures énergétiques des pays du Golfe.

L'attaque de vendredi sur la raffinerie Mina Al-Ahmadi n'a pas fait de victime mais a entraîné la fermeture de plusieurs unités du site, tandis que les pompiers tentent de contenir l'incendie, selon l'agence officielle koweïtienne.

Dans les autres pays du Golfe, les Emirats arabes unis ont dit vendredi répondre à des attaques de missiles et de drones, et le Bahreïn avoir maîtrisé l'incendie d'un entrepôt causé par des éclats provenant d'une "agression iranienne".

En Arabie saoudite, le ministre de la Défense saoudien a dit qu'en l'espace de deux heures, plus d'une douzaine de drones ont été "interceptés et détruits" dans l'est du pays et un autre dans le nord.