Des leaders du Congrès s’insurgent contre la violation de l’ambassade US par les Houthis

L'ambassade américaine à Sanaa, au Yémen, a été fermée en 2015 au milieu de l'escalade de la violence dans le pays et les diplomates américains ont quitté le pays. (Photo, AFP/Archives)
L'ambassade américaine à Sanaa, au Yémen, a été fermée en 2015 au milieu de l'escalade de la violence dans le pays et les diplomates américains ont quitté le pays. (Photo, AFP/Archives)
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Publié le Samedi 13 novembre 2021

Des leaders du Congrès s’insurgent contre la violation de l’ambassade US par les Houthis

  • ​​​​​​​Des membres de haut rang des Commissions des Affaires Étrangères du Sénat et de la Chambre des représentants ont exigé la libération immédiate du personnel de l’ambassade détenu par la milice pro-Iran
  • «Violer le territoire souverain d'une ambassade étrangère et menacer et détenir son personnel démontre clairement que les Houthis n'ont aucun intérêt pour la paix», ont-ils déclaré

CHICAGO : Les leaders des Commissions des Affaires Étrangères du Sénat et de la Chambre des États-Unis ont vivement condamné vendredi les Houthis soutenus par l'Iran qui ont récemment violé l'ambassade des États-Unis à Sanaa, au Yémen, et retiennent le personnel en otage.

Washington a fermé l'ambassade en 2015 au milieu de l'escalade de la violence dans le pays et des diplomates américains ont quitté le Yémen. Cependant, certains membres du personnel local qui ont continué de travailler à l’ambassade sont les employés qui seraient détenus par les Houthis. Certaines des personnes détenues, mais pas toutes, ont été libérées, selon des informations publiées cette semaine. La commission des relations étrangères et les représentants Gregory Meeks de New York et Michael McCaul du Texas, respectivement président et membre éminent de la commission des affaires étrangères de la Chambre, ont publié vendredi une déclaration conjointe sur la situation.

Ils ont signalé : «Nous sommes profondément préoccupés par les informations selon lesquelles les Houthis ont violé notre ambassade à Sanaa et ont détenu et harcelé plusieurs employés locaux américains et d'anciens employés des Nations Unies.

«De tels actes violent le droit international et les principes fondamentaux des droits de l'homme et ne doivent pas être tolérés».

«Ce n'est que le dernier d'une série d'actes de violence commis par les Houthis. Au cours de l'année passée, les Houthis ont mené des centaines d'attaques transfrontalières contre l'Arabie saoudite, menaçant des civils, notamment des citoyens américains, et lancé de nombreux missiles balistiques à l'intérieur du Yémen».

Ils ont ajouté que l'offensive en cours des Houthis contre le «gouvernorat stratégiquement important de Marib» a «bouleversé d'innombrables vies yéménites, déclenché de nouvelles vagues de déplacements et aggravé la pire crise humanitaire au monde».

Les politiciens ont poursuivi : «Les Houthis ont depuis longtemps exprimé le désir d'assumer un rôle plus important dans la gouvernance du Yémen, mais avec la gouvernance vient la responsabilité et la nécessité de respecter les principes fondamentaux des droits de l'homme et du droit international. Violer le territoire souverain d'une ambassade étrangère et menacer et détenir son personnel démontre clairement que les Houthis n'ont aucun intérêt à la paix, ni à apporter les changements nécessaires afin de devenir des membres légitimes de la communauté internationale».

Ils ont averti que les actions des Houthis «auront des conséquences» si les détenus ne sont pas immédiatement libérés.

Les derniers développements surviennent quelques jours après que Tim Lenderking, l'envoyé spécial américain pour le Yémen, et Cathy Westley, la chargée d'affaires de l'ambassade américaine au Yémen, actuellement basée à Riyad, se soient rendus dans la ville yéménite d'Aden.

Au cours de leur voyage le 8 novembre, ils ont rencontré le Premier ministre Maeen Abdelmalek Saeed, le ministre des Affaires étrangères Ahmed Awad ben Moubarak et le gouverneur d'Aden Ahmed Lamlas, ainsi que d'autres hauts responsables du gouvernement et des représentants de la société civile yéménite.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.