Bagdad et Beyrouth…similarités et montée des patriotismes

Ce n'est plus un secret pour personne que des milices fidèles à l'Iran sont à l'origine de l'attaque contre le domicile du Premier ministre irakien (Photo, AFP).
Ce n'est plus un secret pour personne que des milices fidèles à l'Iran sont à l'origine de l'attaque contre le domicile du Premier ministre irakien (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 14 novembre 2021

Bagdad et Beyrouth…similarités et montée des patriotismes

  • Une lecture objective de la situation en Irak et au Liban nous mène à une seule conclusion : l’accusé reste le même
  • Une seule et même puissance étrangère supervise les politiques de ces gouvernements, et gouverne la scène

Une lecture objective de la situation en Irak et au Liban nous mène à une seule conclusion : l’accusé reste le même, et a déjà été condamné.

En comparant les contours, scènes, scénarios, préparations et leur direction respectives, on trouve des similarités entre les deux pays., tous deux sous la coupe d’une puissance étrangère. Celle-ci supervise les politiques de ces gouvernements, et gouverne la scène.

Ce n'est plus un secret pour personne que des milices fidèles à l'Iran sont à l'origine de l'attaque contre le domicile du Premier ministre irakien. Les Brigades du Hezbollah (Kataeb Hezbollah) et Asaib Ahl al-Haq, d'ailleurs, avaient menacé Khadimi quelques jours avant l'attaque.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le régime libanais et les illusions de ses opposants

La décision de Hariri de se retirer de la politique n'est pas une évolution mineure et éphémère. (Photo, AFP)
La décision de Hariri de se retirer de la politique n'est pas une évolution mineure et éphémère. (Photo, AFP)
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  • Les politiciens libanais n'économisent pas en exploitant le spectre de la reprise de la guerre civile
  • Le Liban turbulent et en faillite pourrait ainsi devenir une arène ouverte à toutes les formes de règlements de comptes

La guerre civile est le mot magique qui devrait surprendre les Libanais et les éveiller au fait que ce qui les attend dans les mois à venir sera bien pire que les crises qu'ils ont connues jusqu'à présent. Face à ces avertissements de guerre, on prédit que la clique dirigeante corrompue est au bord du gouffre et qu'un nouveau régime civil émergera.

Les politiciens libanais n'économisent pas en exploitant le spectre de la reprise de la guerre civile. Certains se vantent d'avoir éloigné son poison des Libanais, et certains nous avertissent de la guerre comme si elle était à nos portes, tandis que d'autres se bousculent pour prédire les « développements terrifiants » dont ce petit pays sera témoin.

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Exposition au musée de l’Institut du Monde Arabe: Slimen Elkamel à cœur ouvert

Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux: l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. (Photo, La Presse)
Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux: l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. (Photo, La Presse)
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  • L’exposition retrace différentes périodes du parcours de l’artiste tunisien depuis 2010
  • Elle traite d’un sujet centrale: l’amour dans la société orientale, dans une nouvelle série monographique

La toute première exposition muséale de Slimen Elkamel aura lieu du 4 février au 6 mars 2022, à Paris, intitulée «A cœur ouvert». L’Institut du monde arabe en coproduction avec la galerie «La La Lande», assure le maintien de cet évènement.

L’exposition retrace différentes périodes du parcours de l’artiste tunisien depuis 2010. Elle traite d’un sujet centrale: l’amour dans la société orientale, dans une nouvelle série monographique. Le projet sera présenté et accessible au public dans trois lieux : l’Institut du monde arabe, la galerie «La La Lande» et dans la galerie Nouchine-Pehlavan. Trois lieux pour un projet qui raconte le «Parcours de Slimen Elkamel à Paris». Une monographie intitulée «Pré-figuration sur les sentiers de la peinture de Slimen Elkamel», retraçant douze ans de création de l’artiste, a été publiée par la maison Skira, en coédition avec la galerie «La La Lande».

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La pièce de théâtre Bin Bin programmée en février à Tanger

Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. (Photo, Le Matin)
Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. (Photo, Le Matin)
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  • Adil Aboutarab, Malek Akhmiss et Hajar Chargui se produiront le 4 février prochain sur la scène de l'espace culturel Riad Sultan-Kasbah
  • La pièce écrite par Mahmoud Chahdi, Tarik Ribh et Allae Hammioui met en lumière les rapports homme/femme

Le spectacle sera présenté en darija par la compagnie «Nous Jouons pour les arts». À travers plusieurs saynètes, la pièce de théâtre questionnera sur les relations hommes-femmes notamment celles des couples mixtes. Dans «Bin Bin» (Entre Autre(s)), on parlera surtout de tolérance et interculturalité.

Adil Aboutarab, Malek Akhmiss et Hajar Chargui se produiront le 4 février prochain sur la scène de l'espace culturel Riad Sultan-Kasbah à Tanger. Ces comédiens de la compagnie «Nous Jouons pour les arts» joueront en darija la pièce de théâtre sociétale et humaniste «Bin Bin» (Entre Autre(s)). Le spectacle est programmé par l'Institut français de Tanger. La pièce écrite par Mahmoud Chahdi, Tarik Ribh et Allae Hammioui met en lumière les rapports homme/femme. La pièce dirigée par Mahmoud Chahdi est composée d’un ensemble de scènes qui racontent chacune une rencontre. Un face-à-face où s’affrontent les cultures, les différences. Les protagonistes de ces rencontres se montrent souvent maladroits, mettant quelquefois cet instant en péril. Une rencontre de personnages dans un premier temps qui se transforme rapidement en une rencontre entre les cultures.

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