Red Sea Immersive invite le public à explorer un monde de réalité virtuelle

Réalisée par Felix Gaedtke et Gayatri Parameswaran, Kusunda est une expérience interactive de réalité virtuelle sur la langue kusunda, menacée d’extinction, dans l’ouest du Népal. (Photo fournie)
Réalisée par Felix Gaedtke et Gayatri Parameswaran, Kusunda est une expérience interactive de réalité virtuelle sur la langue kusunda, menacée d’extinction, dans l’ouest du Népal. (Photo fournie)
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Publié le Vendredi 19 novembre 2021

Red Sea Immersive invite le public à explorer un monde de réalité virtuelle

  • Vingt-et-un projets présenteront des expériences narratives immersives inédites réalisées par des artistes et des réalisateurs internationaux primés
  • Les œuvres de réalité virtuelle les plus importantes réalisées en 2021 se disputeront le Golden Yusr Immersive Award, qui comprendra un prix de $10000

DJEDDAH: Red Sea Immersive, section passionnante du Festival international du film de la mer Rouge, a annoncé jeudi son programme de 21 expériences de réalité virtuelle, qui se déroulera du 7 au 15 décembre au nouveau complexe créatif de Djeddah, Hayy Jameel.

Présenté en collaboration avec Art Jameel, ce programme proposera au public de Djeddah des expériences narratives immersives inédites, tout en servant d’inspiration et de catalyseur pour les futurs créateurs et studios de contenu immersif de la région.

Treize des œuvres de réalité virtuelle les plus importantes réalisées en 2021 se disputeront le Golden Yusr Immersive Award, qui comprendra un prix en espèces de 10 000 dollars (1 dollar = 0,86 euro), et huit projets seront présentés hors compétition. Le programme est organisé par Liz Rosenthal, conservatrice de la section Venice VR du Festival international du film de Venise.

Le jury de la section Red Sea Immersive sera composé de trois artistes internationales de premier plan et présidé par l’artiste avant-gardiste américaine Laurie Anderson. Les deux autres membres sont la réalisatrice Victoria Mapplebeck, lauréate d’un British Academy Film Award, et Sarah Mohanna al-Abdali, l’une des premières artistes de rue saoudiennes.

 Il y a quelque chose de vraiment spécial dans les expériences de Red Sea Immersive», a affirmé Edouard Waintrop, directeur artistique du Festival international du film de la mer Rouge.

«C’est un art qui est tellement complémentaire du programme principal du festival, mais qui s’impose aussi indépendamment comme une sélection d’œuvres révolutionnaires qui repoussent les limites. C’est un honneur de pouvoir diffuser cette sélection et nous sommes impatients de voir l’impact durable de Red Sea Immersive sur les industries saoudiennes de l’art, du cinéma et de la technologie.»

«La sélection de Red Sea Immersive est vraiment l’une des présentations d’expériences virtuelles les plus captivantes à avoir intégré le festival à ce jour. Le fait que cette présentation ait lieu dans un espace aussi dynamique que Hayy Jameel et dans un pays comme l’Arabie saoudite, où la scène artistique est jeune et en plein essor, représente une opportunité exceptionnelle pour ce genre d’œuvres. Je suis également impatiente de voir l’impact que cela aura sur l’industrie de la réalité virtuelle, en particulier dans la région arabe», a déclaré Liz Rosenthal, conservatrice de Red Sea Immersive.

Les treize expériences incroyables présentées dans le cadre du concours sont Anandala, End of Night, Genesis, Glimpse, Goliath : Playing with Reality, Kusunda, Laika, Lavrynthos, Le Bal De Paris De Blanca Li, Marco & Polo Go Round, Reeducated, Samsara (Lun Hui) et The Sick Rose.

The Book of Distance, Hangman at Home, Mare, Maskmaker, Paperbirds 1 & 2, Replacements (Penggantian), We Live Here et VRChat Worlds Collection sont les huit expériences qui seront présentées hors-compétition, dans le cadre de Red Sea Immersive.

La première édition du Festival international du film de la mer Rouge se tiendra à Djeddah du 6 au 15 décembre.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com