Onu: l'Irak dit ne pas vouloir devenir le terrain de jeu de forces étrangères

e discours du président irakien intervient au moment où l'armée américaine vient d'annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs en Irak. (AP)
e discours du président irakien intervient au moment où l'armée américaine vient d'annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs en Irak. (AP)
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Publié le Jeudi 24 septembre 2020

Onu: l'Irak dit ne pas vouloir devenir le terrain de jeu de forces étrangères

  • « Nous ne voulons pas que l'Irak devienne un terrain de jeu pour d'autres forces qui s'entretueront sur notre territoire. Nous avons souffert de suffisamment de guerres et d'attaques contre notre souveraineté »
  • « Nous ne devons pas sous-estimer le danger que représente le terrorisme, et le risque qu'il réémerge »

NATIONS-UNIES: Le président irakien Barham Saleh a dénoncé mercredi, à l'Assemblée générale de l'ONU, les ingérences étrangères en Irak au moment où le pays est confronté aux tensions entre groupes armés pro-Iran et Américains.

« Nous ne voulons pas que l'Irak devienne un terrain de jeu pour d'autres forces qui s'entretueront sur notre territoire. Nous avons souffert de suffisamment de guerres et d'attaques contre notre souveraineté », a-t-il dit dans son discours enregistré à l'avance et diffusé à l'occasion de la réunion annuelle.

« La lutte contre les groupes hors-la-loi et le contrôle des armes font partie d'un combat acharné de l'Etat irakien », a-t-il ajouté. « Nous sommes confrontés à des groupes anarchiques, des groupes extrémistes, des éléments extrémistes. Nos défis sont ardus », a-t-il reconnu.

Les bombes et les roquettes visant les Américains depuis un an ont mis une pression supplémentaire sur le gouvernement irakien, qui a promis de contrôler les groupes pro-iraniens farouchement hostiles aux Etats-Unis.

Le discours du président irakien intervient au moment où l'armée américaine vient d'annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs en Irak, conformément aux promesses du président Donald Trump qui brigue un second mandat en novembre et veut « mettre fin aux guerres sans fin ».

Les militaires américains vont passer d'environ 5 200 à 3 000 durant le mois de septembre.

Début septembre, Washington avait justifié ce retrait par les succès dans la formation des soldats irakiens et dans la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique.

« La lutte antiterroriste est loin d'être terminée. L'extrémisme transnational continue d'exister dans la forme de cellules dormantes disséminées à travers notre pays, notamment dans les régions désertiques », a mis en garde Barham Saleh. « Nous ne devons pas sous-estimer le danger que représente le terrorisme, et le risque qu'il réémerge. »

Le président irakien Barham Saleh a dénoncé mercredi, à l'Assemblée générale de l'ONU, les ingérences étrangères en Irak au moment où le pays est confronté aux tensions entre groupes armés pro-Iran et Américains.

« Nous ne voulons pas que l'Irak devienne un terrain de jeu pour d'autres forces qui s'entretueront sur notre territoire. Nous avons souffert de suffisamment de guerres et d'attaques contre notre souveraineté », a-t-il dit dans son discours enregistré à l'avance et diffusé à l'occasion de la réunion annuelle.

« La lutte contre les groupes hors-la-loi et le contrôle des armes font partie d'un combat acharné de l'Etat irakien », a-t-il ajouté. « Nous sommes confrontés à des groupes anarchiques, des groupes extrémistes, des éléments extrémistes. Nos défis sont ardus », a-t-il reconnu.

Les bombes et les roquettes visant les Américains depuis un an ont mis une pression supplémentaire sur le gouvernement irakien, qui a promis de contrôler les groupes pro-iraniens farouchement hostiles aux Etats-Unis.

Le discours du président irakien intervient au moment où l'armée américaine vient d'annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs en Irak, conformément aux promesses du président Donald Trump qui brigue un second mandat en novembre et veut « mettre fin aux guerres sans fin ».

Les militaires américains vont passer d'environ 5 200 à 3 000 durant le mois de septembre.

Début septembre, Washington avait justifié ce retrait par les succès dans la formation des soldats irakiens et dans la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique.

« La lutte antiterroriste est loin d'être terminée. L'extrémisme transnational continue d'exister dans la forme de cellules dormantes disséminées à travers notre pays, notamment dans les régions désertiques », a mis en garde Barham Saleh. « Nous ne devons pas sous-estimer le danger que représente le terrorisme, et le risque qu'il réémerge. »


Cisjordanie : la violence «ne fait qu'empirer», selon l'ONU

Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
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  • Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU
  • Les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions

GENEVE: Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU.

"Alors que les attaques perpétrées par des colons israéliens, ainsi que la création de colonies et d'avant-postes, atteignent des niveaux sans précédent, les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions dont continue d'être victime le peuple palestinien, et pour mettre fin à l'occupation israélienne", a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, dans un communiqué.


Iran: les Gardiens disent avoir frappé trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz
  • "Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter"

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter", ont affirmé les forces navales des Gardiens, citées par Tasnim.

 

 


L'Arabie saoudite frappe une milice irakienne soutenue par l'Iran

L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
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  • Le Royaume affirme ne pas rechercher l'escalade

RIYAD : Le ministère saoudien de la Défense a annoncé tôt mercredi avoir frappé des cibles appartenant à des groupes soutenus par l'Iran en Irak.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère a indiqué que l'Arabie saoudite ne cherchait pas l'escalade, mais qu'elle répondrait à toute agression.

Selon le ministère, l'opération a été menée conjointement avec les forces américaines.

Plus tôt, le ministère avait annoncé avoir intercepté et détruit plusieurs drones mardi soir, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale.

Le porte-parole officiel du ministère, le général de division Turki Al-Malki, a déclaré que ces attaques « terroristes » provenaient une nouvelle fois du territoire irakien et avaient été menées par des milices terroristes soutenues par l'Iran.

Il a réaffirmé le droit inhérent du Royaume à défendre son territoire et ses infrastructures, ainsi que son droit de répondre au moment et à l'endroit qu'il jugera appropriés.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que cette « approche agressive adoptée par les milices terroristes affiliées à l'Iran en Irak intervenait alors même que le Royaume déployait des efforts pour contribuer à mettre fin à l'escalade dans la région, de manière à préserver sa sécurité et sa stabilité ».

« Cependant, ces milices terroristes affiliées à l'Iran ont choisi une voie d'escalade irresponsable, en violation du droit international et au mépris des exigences de la fraternité islamique, qui imposent le respect des principes du bon voisinage », poursuit le communiqué.

Des drones lancés depuis l'Irak, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale du Royaume ainsi que Riyad, avaient déjà été interceptés lundi.

Une coalition d'anciens groupes paramilitaires pro-iraniens en Irak a déclaré mercredi que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de frappes américano-saoudiennes sur le territoire irakien.

« Ces attaques ont entraîné la mort de plusieurs membres de nos forces, fait plusieurs blessés, et causé des dégâts matériels à plusieurs bâtiments et propriétés », a indiqué dans un communiqué les Forces de mobilisation populaire (PMF), connues en arabe sous le nom de Hashed Al-Shaabi

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com