Les États-Unis réclament «plus de progrès» avant de relancer les aides au Soudan

Le secrétaire d’État américain Anthony Blinken prend la parole au département d’État, à Washington, le 22 novembre 2021. (Reuters)
Le secrétaire d’État américain Anthony Blinken prend la parole au département d’État, à Washington, le 22 novembre 2021. (Reuters)
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Publié le Mardi 23 novembre 2021

Les États-Unis réclament «plus de progrès» avant de relancer les aides au Soudan

  • Blinken incite les dirigeants soudanais à faire plus de progrès pour que les États-Unis remettent en place les aides octroyées
  • Le progrès commence par la réintégration du Premier ministre, mais ne s’arrête pas là

WASHINGTON: D’après le département dÉtat, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken s’est adressé au Premier ministre soudanais Abdalla Hamdok et au général Fattah Al-Burhan, après que les forces armées ont réintégré Hamdok dimanche, à la suite du coup du mois passé.

Blinken a dit aux dirigeants soudanais que le pays devait faire plus de progrès en terme de démocratie avant que Washington ne relance les aides suspendues qui s’élèvent à 700 millions de dollars.

«Il faut que nous voyions plus de progrès et que le Soudan se remette sur la voie de la démocratie. Cela commence sans doute par la réintégration du Premier ministre mais ne s’arrête pas là», a dit le porte-parole du département d’État, Ned Price, aux journalistes.

 «C’est la première étape et non pas la dernière», a-t-il ajouté.

Il a affirmé que les aides ne seraient pas reprises de sitôt et que «cette décision dépend entièrement de ce qui va se passer dans les heures, les jours et les semaines à venir.»

(Avec Reuters et AFP)

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane nomme le prince héritier au poste de Premier ministre d'Arabie saoudite

Le roi Salmane a nommé mardi le prince héritier Mohammed ben Salmane comme Premier ministre d'Arabie saoudite (Photo, AN).
Le roi Salmane a nommé mardi le prince héritier Mohammed ben Salmane comme Premier ministre d'Arabie saoudite (Photo, AN).
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  • Le roi Salmane a nommé mardi le prince héritier Mohammed ben Salmane comme Premier ministre d'Arabie saoudite
  • Selon les décrets royaux émis par le roi, le prince Khalid ben Salmane deviendra ministre de la Défense dans le cadre d'un remaniement ministériel, a rapporté l'agence de presse saoudienne

RIYAD: Le roi Salmane a nommé mardi le prince héritier Mohammed ben Salmane comme Premier ministre d'Arabie saoudite.

Selon les décrets royaux émis par le roi, le prince Khalid ben Salmane deviendra ministre de la Défense dans le cadre d'un remaniement ministériel, a rapporté l'agence de presse saoudienne.

D’autres informations suivront..

 


La Ligue arabe et l’Égypte condamnent les violations israéliennes répétées du caractère sacré d’Al-Aqsa

La police israélienne détient un Palestinien alors qu’elle escorte un groupe de colons juifs à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem, mardi 27 septembre 2022. (Photo AP)
La police israélienne détient un Palestinien alors qu’elle escorte un groupe de colons juifs à l’intérieur de la mosquée Al-Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem, mardi 27 septembre 2022. (Photo AP)
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  • La tension est montée lundi à Jérusalem avec les incursions de centaines de colons juifs dans la mosquée
  • Selon un communiqué de la Ligue arabe, les forces israéliennes et les colons ont pris d’assaut Al-Aqsa et arrêté plusieurs Palestiniens qui se trouvaient à l’intérieur

LE CAIRE: La Ligue arabe et l’Égypte ont condamné la prise d’assaut de la mosquée Al-Aqsa par les forces israéliennes et plusieurs colons, tenant le gouvernement israélien pour responsable  de la situation.

La tension est montée lundi avec les incursions de centaines de colons juifs dans la mosquée, sous la protection de la police israélienne, pour marquer le début de Roch Hachana.

Les groupes juifs extrémistes ont poursuivi leurs appels pour obtenir l’autorisation d’entrer dans l’enceinte lundi et mardi pour célébrer le nouvel an juif. Selon un communiqué de la Ligue arabe, les forces israéliennes et les colons ont pris d’assaut Al-Aqsa et arrêté plusieurs Palestiniens qui se trouvaient à l’intérieur, afin d’imposer une partition temporelle et spatiale de la mosquée, «ce qui implique de modifier la situation historique et juridique existante». 

Le communiqué indique que la poursuite de cette politique de la part du gouvernement israélien constitue une «violation flagrante du droit international» et une provocation pour les Palestiniens et les musulmans en général. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a souligné que ce qui s’est passé est un «crime inacceptable» et a exhorté la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à faire face à la «dangereuse escalade israélienne».

«Jérusalem-Est est une terre occupée conformément au droit international et aux résolutions de l’ONU et du Conseil de sécurité, et elle ne doit pas être traitée autrement», a-t-il tweeté.

Le ministère égyptien des Affaires étrangères précise dans un communiqué que la poursuite des pratiques provocatrices à proximité des lieux saints islamiques dans la zone du mont du Temple aggraverait les tensions et alimenterait la violence. L’Égypte condamne les violations répétées et croissantes du caractère sacré de la mosquée Al-Aqsa, «perpétrées par des éléments extrémistes juifs sous les yeux des forces d’occupation israéliennes». 

Elle a fait remarquer que les restrictions imposées à la circulation des fidèles palestiniens et à l’accomplissement de leurs rites religieux, ainsi que les tentatives incessantes de modifier le statut juridique et historique de Jérusalem, demeurent une violation du droit international et une escalade dangereuse qui compromet les chances de parvenir à un règlement global de la cause palestinienne et à la solution à deux États.

Adnan al-Hussayni, chef du département de Jérusalem de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), a imputé au gouvernement israélien la responsabilité de toute répercussion causée par l’escalade. M. Al-Hussayni a appelé le monde arabe et islamique à prendre une position sérieuse pour soutenir le peuple palestinien face à l’agression de l’occupation israélienne.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.co


Le développement de l’Algérie se poursuivra grâce au soutien des États membres de l’ONU, selon Ramtane Lamamra

Le ministre des Affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra. (Photo, AN)
Le ministre des Affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra. (Photo, AN)
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  • Alger cherche à devenir un membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU
  • La candidature de l’Algérie est approuvée par l’Union africaine, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique

LONDRES: Le développement de l’Algérie demeure sur la bonne voie et se poursuivra grâce au soutien des États membres de l’ONU, a affirmé lundi le ministre des Affaires étrangères du pays, Ramtane Lamamra.

Dans son discours lors du débat de l’Assemblée générale des Nations unies, M. Lamamra a également réaffirmé la volonté de son pays de devenir un membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. «Mon pays est membre de l’ONU et célèbre son 60e anniversaire d’indépendance», a-t-il déclaré. «Il poursuit résolument le processus d’édification d'une Algérie nouvelle sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune.»

«Mon pays réaffirme son respect des valeurs et des principes (de l’ONU) et sa détermination à rétablir le rôle de l’action multilatérale dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales et la réalisation d’un développement global, équitable et durable», a-t-il ajouté.

M. Lamamra a souligné l’engagement de l’Algérie à l’égard des principes de la charte de l’ONU, à l’approche des élections prévues en juin prochain concernant l’adhésion au Conseil de sécurité.

«L’Algérie est consciente de l’ampleur des défis sans précédent qui se posent aux niveaux international et régional», a-t-il indiqué. «Par conséquent, elle a présenté sa candidature au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité, une candidature approuvée par l’Union africaine, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique.»

M. Lamamra a également confirmé que l’Algérie accueillerait un sommet pour les États arabes les 1er et 2 novembre, et qu’Alger «aspirait à faire de cet événement une étape décisive dans le travail commun des États arabes en vue de relever les défis régionaux et internationaux actuels».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com