Covid-19: le Maroc suspend les vols à destination et en provenance de France

Des personnes embarquent à bord d'un vol Royal Air Maroc, le 15 juillet 2020 à l'aéroport de Bordeaux. (Photo, AFP)
Des personnes embarquent à bord d'un vol Royal Air Maroc, le 15 juillet 2020 à l'aéroport de Bordeaux. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 25 novembre 2021

Covid-19: le Maroc suspend les vols à destination et en provenance de France

Des personnes embarquent à bord d'un vol Royal Air Maroc, le 15 juillet 2020 à l'aéroport de Bordeaux. (Photo, AFP)
  • «Cette décision entrera en vigueur à partir du 26 novembre 2021 à 23H59 (22H59 GMT), et ce jusqu'à nouvel ordre», précise un communiqué officiel relayé par l'agence de presse MAP
  • L'annonce «intervient afin de préserver les acquis du Maroc en matière de gestion de la pandémie de la Covid-19 et pour faire face à la dégradation de la situation sanitaire dans certains pays du voisinage européen»

RABAT: Le Maroc a décidé de suspendre les vols réguliers à destination et en provenance de France en raison de la reprise de la pandémie de Covid-19, a-t-on appris jeudi auprès du ministère marocain des Affaires étrangères.

"Cette décision entrera en vigueur à partir du 26 novembre 2021 à 23H59 (22H59 GMT), et ce jusqu'à nouvel ordre", précise un communiqué officiel relayé par l'agence de presse MAP.

L'annonce "intervient afin de préserver les acquis du Maroc en matière de gestion de la pandémie de la Covid-19 et pour faire face à la dégradation de la situation sanitaire dans certains pays du voisinage européen", note le Comité interministériel de suivi du Covid.

Face à une cinquième vague de la pandémie de coronavirus, le gouvernement français a annoncé jeudi un renforcement des mesures sanitaires, sans envisager un reconfinement ni un couvre-feu. 

La France est de loin le premier partenaire économique du Maroc. Les liens culturels et humains sont également étroits: plus de 1,3 million de Marocains vivent en France et près de 80.000 Français résident au Maroc.

Il y a près de deux semaines, le royaume a renforcé les contrôles à ses frontières en raison de la hausse des cas de contaminations au Covid-19 en Europe.

Dorénavant, outre le pass sanitaire obligatoire et des tests PCR négatifs, à l'arrivée au Maroc, les voyageurs passent par un double contrôle, par caméras thermiques et thermomètres électroniques et par des tests antigéniques, détaille le communiqué.

Tout passager testé positif à l'arrivée sera renvoyé immédiatement dans son pays d'origine, à la charge de la compagnie de transport aérien ou maritime, à l'exception des résidents permanents au Maroc.

Ces mesures concernent toutes les personnes en provenance des pays dits de "la liste B", soit la France, plusieurs pays de l'Union européenne ainsi que le Royaume-Uni, l'Algérie et la Tunisie, selon la dernière actualisation du ministère des Affaires étrangères.

Le mois dernier, les autorités marocaines avaient déjà suspendu les vols depuis et vers l'Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Russie à cause de l'évolution de la situation sanitaire dans ces quatre pays.

Si au Maroc la situation épidémiologique est en amélioration constante, ayant permis la levée début novembre d'un couvre-feu nocturne national en vigueur depuis des mois, l'Europe est redevenue cet automne l'épicentre mondial de la pandémie.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com