À l'Expo 2020 de Dubaï, le pavillon d'Oman rend un bel hommage à l'encens

Le Pavillon omanais, situé dans le quartier de la Mobilité, rend hommage à la substance précieuse de l'encens. (Fourni)
Le Pavillon omanais, situé dans le quartier de la Mobilité, rend hommage à la substance précieuse de l'encens. (Fourni)
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Publié le Vendredi 26 novembre 2021

À l'Expo 2020 de Dubaï, le pavillon d'Oman rend un bel hommage à l'encens

  • Oman produit la meilleure variété au monde de l'arôme épicé que les anciens Égyptiens appelaient «la sueur des dieux»
  • Le Pavillon omanais souligne l'engagement du pays pour la durabilité de sa précieuse flore naturelle, mais aussi de sa jeunesse

DUBAÏ: L'encens est une résine aromatique récoltée sur des arbres qui poussent dans une ceinture climatique étroite: cette dernière s’étend de la Corne de l'Afrique à l'Inde et à certaines parties du sud de la Chine. Il est utilisé depuis six mille ans à la fois comme parfum et comme panacée pour une multitude de maux.

La majeure partie de l'approvisionnement mondial provient de la Somalie, de l'Érythrée et du Yémen. Mais c'est Oman qui produit l'encens le plus fin et le plus cher du monde. Les anciens Égyptiens appelaient son arôme riche et épicé «la sueur des dieux».

Le commerce de l'encens a prospéré dans cette région pendant des siècles. Cette substance comptait parmi les produits les plus appréciés du monde antique et médiéval.

Aujourd'hui, la résine, récoltée à partir de l'arbre appelé «boswellie», est toujours très prisée: c’est ce que montre, à l'Expo 2020 de Dubaï, le Pavillon d'Oman. Des experts en développement durable avertissent que la variété d'arbres à l'échelle mondiale est menacée; le pavillon rend donc un hommage particulièrement approprié à l'encens et à la riche histoire de ce produit précieux.

Lab50, une initiative impliquée dans la conception du pavillon, a engagé plus de trois cents jeunes Omanais issus de structures gouvernementales et de PME pour développer le programme et le message du pavillon. (Fourni)
Lab50, une initiative impliquée dans la conception du pavillon, a engagé plus de trois cents jeunes Omanais issus de structures gouvernementales et de PME pour développer le programme et le message du pavillon. (Fourni)

Le mot «encens» vient du vieux français «franc encens» (qui signifie «noble» ou «pur encens»), et c’est la version anglaise de l'arabe «Al-luban».

Aujourd'hui, la valeur de la résine d'encens est toujours déterminée par sa couleur, la taille de ses touffes et sa teneur en huile. La qualité la plus précieuse, connue sous le nom de «hojari», provient d'une ceinture étroite et sèche des montagnes du Dhofar, à Oman. Les arbres de boswellie qui parsèment cette région constituent une caractéristique du site de la terre de l'encens d'Oman, classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le Pavillon omanais, situé dans le quartier de la Mobilité, met à l’honneur cette substance précieuse. Même la qualité de l’incontournable désinfectant pour la main est rehaussée par l'arôme de la résine, grâce à ses propriétés antivirales naturelles.

Compte tenu de la longue histoire de l'encens, qui s'étend sur des millénaires, on pourrait s'attendre à ce que le Pavillon d'Oman soit construit selon des méthodes traditionnelles qui l’ancrent dans le passé. En réalité, il constitue un témoignage des générations futures d'Oman et a été créé par la jeunesse omanaise, qui incarne l'avenir de l'économie du pays.

Lab50, une initiative impliquée dans la conception du pavillon, a engagé plus de trois cents jeunes Omanais issus de structures gouvernementales et de PME pour développer le programme et le message du pavillon.

Ce qui en résulte est un récit moderne qui a pour trame l'encens. La conception du pavillon a été dirigée par des jeunes fraîchement diplômés; sa technologie est conçue et construite par de jeunes Omanais. Le contenu audiovisuel multisensoriel de réalité mixte a été écrit, tourné et produit par des talents locaux.

L'extérieur du pavillon montre comment un jeune, avec son regard neuf, peut interpréter la tradition. L'extérieur, large et détaillé, révèle les caractéristiques d'un arbre à encens.

Les visiteurs qui entrent dans le pavillon, au rez-de-chaussée, sont accueillis par une réplique de l’«arbre mère». Ils sont alors initiés au processus d'extraction de la résine et découvrent l’utilisation de l'encens à travers l'histoire.

 

EN BREF

* Depuis six mille ans, l'encens est utilisé pour remonter le moral et favoriser le bien-être.

* Les cinq zones du pavillon montrent de quelle manière l'encens a contribué aux progrès omanais dans différents domaines.

* Les expositions proposent des expériences interactives qui utilisent la technologie de réalité augmentée et mixte.

Les expositions mettent en évidence le rôle joué par l'encens dans la liturgie et dans le domaine médical, de la momification des anciens dirigeants égyptiens jusqu’à son rôle dans la médecine traditionnelle chinoise. Au premier étage, les visiteurs découvrent la «Forêt de la durabilité», une exposition moderne dans laquelle des expositions en forme d'arbre racontent l'histoire des projets d'Oman consacrés à l'innovation durable.

Grâce aux affichages numériques et aux codes QR, ces histoires prennent vie: il y a par exemple un sujet sur la collaboration d'Oman avec les Émirats arabes unis destinée à récolter l'énergie éolienne, et un autre sur le projet d'Oman intitulé «Un million de palmiers dattiers».

De nombreuses études de cas sont liées aux efforts d'Oman en matière de conservation de la faune, notamment les oiseaux de proie, le léopard des neiges d'Arabie et les plantes rares.

Le Pavillon omanais souligne l'engagement du pays pour la durabilité de sa précieuse flore naturelle, mais aussi de sa jeunesse. (Fourni)
Le Pavillon omanais souligne l'engagement du pays pour la durabilité de sa précieuse flore naturelle, mais aussi de sa jeunesse. (Fourni)

Malgré sa présence omniprésente au Pavillon omanais, l'arbre boswellie est menacé et pourrait disparaître d'ici à vingt ans, estiment les experts en développement durable. Des spécialistes affirment que de nombreux arbres plus âgés n'ont pas donné naissance à de jeunes arbres depuis un demi-siècle.

Lorsque le site de l’Unesco à Wadi Dawkah, dans le gouvernorat du Dhofar, a été créé, en 2000, seuls environ mille deux cents arbres à encens y poussaient. Depuis, des milliers d'autres ont été plantés; l'objectif du site est d'atteindre le nombre de dix mille.

Un système d'irrigation a été installé pour aider à nourrir les jeunes arbres; il y a également des arbres sauvages qui fleurissent au-delà de la clôture périphérique. L'investissement d'Oman dans la durabilité et les futures générations d'arbres à encens semble porter ses fruits.

Après avoir visité la Forêt de la durabilité, les visiteurs entrent dans la salle des cristaux d'encens, où de précieux cristaux, placés dans des lampes suspendues, ajoutent une dimension moderne à leur voyage. En sortant du hall, ils entrent dans le «Tunnel commercial» et gagnent le «Rivage commercial», qui explique le rôle de plaque tournante commerciale qu’a joué Oman, avec plus de deux cents voies maritimes et quatre-vingt-six ports mondiaux en deux semaines de voyage par voie maritime.

Au troisième étage, les visiteurs sont invités à «entrer dans le futur». Les traditions anciennes peuvent être admirées à travers une lentille scientifique moderne. L'accent est mis sur la technologie et l'avenir de l'encens.

Les usages modernes de cette inestimable substance vont de la sphère personnelle aux domaines religieux, spirituel et médical. Selon les informations du pavillon d'Oman, «il est scientifiquement prouvé que l'encens a des effets sur le cancer, la dépression et l'asthme». Il «est toujours utilisé comme désinfectant lorsqu'il est brûlé».

Les visiteurs du pavillon ont également l'occasion de ramener chez eux le doux parfum de l'encens; les cadeaux proposés vont du tissage traditionnel à l'argent omanais aux produits à base d'encens.

Le Pavillon omanais souligne l'engagement du pays pour la durabilité de sa précieuse flore naturelle, mais aussi de sa jeunesse.

L'innovation apportée par et pour les jeunes talents omanais représentera, n’en doutons pas, une source d'inspiration et d'opportunités pour les futures générations d'Omanais.

 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Guerre au Moyen-Orient: le chef de la diplomatie française en visite au Liban jeudi

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot participe à une conférence de presse conjointe avec le ministre allemand des Affaires étrangères après des entretiens au ministère des Affaires étrangères à Berlin, le 18 mars 2026. (AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot participe à une conférence de presse conjointe avec le ministre allemand des Affaires étrangères après des entretiens au ministère des Affaires étrangères à Berlin, le 18 mars 2026. (AFP)
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  • Le ministre français Jean-Noël Barrot se rend au Liban pour exprimer le soutien de la France et discuter d’une désescalade avec les dirigeants libanais
  • Le conflit entre Hezbollah et Israël a causé près de 1 000 morts et déplacé plus d’un million de personnes, tandis que Paris renforce son aide humanitaire

PARIS: Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, se rendra jeudi au Liban, où l'armée israélienne mène des opérations militaires contre le Hezbollah pro-iranien qui ont provoqué des déplacements massifs de population, a annoncé mercredi à l'AFP le ministère des Affaires étrangères.

"Cette visite témoigne du soutien et de la solidarité de la France avec le peuple libanais, entraîné dans une guerre qu'il n'a pas choisie", affirme le ministère, en indiquant que "le ministre consultera les principales autorités du pays sur la situation au Liban et les voies d'une désescalade, dans le prolongement de leurs échanges avec le président de la République".

Selon une source diplomatique, M. Barrot devrait notamment s'entretenir avec le président, Michel Aoun, le Premier ministre, Nawaf Salam et le président du Parlement, Nabih Berri.

Cette visite intervient notamment après des discussions téléphoniques avec ses homologues israélien, Gideon Sarr, et américain, Marco Rubio, mercredi, a-t-on précisé de même source.

Le président français, Emmanuel Macron, s'est entretenu vendredi avec MM. Aoun, Salam et Berri, et a appelé le lendemain Israël à accepter des "discussions directes" avec l'exécutif libanais et "toutes les composantes" du Liban. M. Macron s'est dit prêt à "faciliter" ces discussions en "les accueillant à Paris", afin d'empêcher que "le Liban ne sombre dans le chaos".

Le mouvement chiite Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale au Moyen-Orient le 2 mars, en lançant des missiles sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

Israël mène depuis des bombardements massifs sur de vastes parties du Liban, y compris la capitale Beyrouth, et des incursions au sol dans le sud du pays avec des soldats et des blindés.

Les frappes israéliennes ont fait au moins 968 morts parmi lesquels 116 enfants, selon les autorités, et jeté sur les routes plus d'un million de personnes, soit plus du sixième de la population de ce petit pays.

La France a envoyé la semaine dernière 60 tonnes d'aide humanitaire, et Jean-Noël Barrot devrait "annoncer un nouveau paquet d'aide humanitaire pour venir en aide aux Libanais", a indiqué le ministère.


Pour le ministre saoudien des AE, la patience de son pays n'est «pas illimitée»,  se réserve le droit d'agir contre l'Iran

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan. (AFP)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan. (AFP)
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  • Dans des propos parmi les plus fermes qu'il ait tenus depuis le début du conflit, le prince Fayçal a déclaré que l'Arabie saoudite "se réservait le droit d'entreprendre une action militaire si elle le jugeait nécessaire"
  • Il a ajouté que le "peu de confiance" rétabli avec Téhéran après le rétablissement des liens diplomatiques en 2023 "a été complètement brisé"

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a averti jeudi que la retenue du Royaume face à l'escalade des attaques iraniennes "n'est pas illimitée", signalant que l'action militaire reste une option.

"Le Royaume et ses partenaires possèdent d'importantes capacités et la patience dont nous avons fait preuve n'est pas illimitée. Cela pourrait prendre un jour, deux jours ou une semaine - je ne le dirai pas", a-t-il déclaré aux journalistes à l'issue d'une réunion d'urgence des ministres des affaires étrangères arabes et islamiques à Riyad.

Dans des propos parmi les plus fermes qu'il ait tenus depuis le début du conflit, le prince Fayçal a déclaré que l'Arabie saoudite "se réservait le droit d'entreprendre une action militaire si elle le jugeait nécessaire", avertissant que la poursuite de l'escalade iranienne aurait des conséquences politiques et morales.

Il a ajouté que le "peu de confiance" rétabli avec Téhéran après le rétablissement des liens diplomatiques en 2023 "a été complètement brisé" et a averti que de nouvelles attaques pourraient ne laisser "presque rien" à sauver dans les relations.

Depuis le 28 février, l'Iran a lancé des vagues de missiles et de drones armés visant l'Arabie saoudite et les États voisins du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Koweït, Bahreïn et le Qatar, en représailles, selon Téhéran, aux frappes américano-israéliennes sur des cibles en Iran.

Le conflit s'est intensifié mercredi après que l'Iran a accusé Israël d'avoir frappé des installations du champ gazier de South Pars et a promis de cibler des infrastructures énergétiques dans tout le Golfe. Les autorités d'Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis ont signalé le même jour des attaques contre des installations pétrolières et gazières.

Dans la capitale saoudienne, les défenses aériennes ont intercepté quatre missiles balistiques visant Riyad, selon le ministère de la défense. Les débris des projectiles interceptés sont tombés près d'une raffinerie au sud de la ville, tandis que les habitants ont signalé avoir entendu des explosions et reçu des alertes d'urgence, ce qui constitue un rare moment où le conflit a été directement ressenti dans la capitale.

Les responsables saoudiens de la défense affirment que les défenses aériennes ont intercepté au moins 457 drones, 40 missiles balistiques et sept missiles de croisière depuis le début de l'escalade. Les Émirats arabes unis auraient été confrontés à un volume d'attaques encore plus important, tandis que d'autres États du Golfe ont également été touchés.

"Préparés à l'avance

Le prince Faisal a déclaré que les frappes semblaient avoir été "préparées à l'avance" et a accusé l'Iran de mener des "actions hostiles préméditées" contre ses voisins, à la fois directement et par l'intermédiaire de mandataires régionaux.

Il a également confirmé que deux raffineries de pétrole saoudiennes avaient été visées, contredisant ainsi les affirmations de l'ambassadeur iranien selon lesquelles les frappes se limitaient aux installations américaines.

"L'Iran n'a pas traité ses voisins dans un esprit de fraternité, mais dans une optique hostile", a-t-il déclaré, ajoutant que les États du Golfe avaient à plusieurs reprises exhorté Téhéran à cesser de soutenir des groupes armés et à assurer la sécurité de la navigation maritime.

L'Iran est accusé de soutenir le mouvement Houthi, qui a pris pour cible la navigation commerciale dans le Bab el-Mandeb, ainsi que le Hezbollah, dont la confrontation avec Israël a intensifié la crise au Liban.

Les frappes israéliennes au Liban depuis le début du mois de mars - déclenchées par les attaques du Hezbollah en soutien à l'Iran - ont tué au moins 968 personnes et en ont blessé plus de 2 400, selon l'Associated Press, citant le ministère libanais de la santé. Plus d'un million de personnes ont été déplacées à la suite d'avertissements d'évacuation généralisés.

Malgré l'escalade, le prince Faisal a déclaré que l'Arabie saoudite préférait toujours la diplomatie, mais il a averti que la poursuite des attaques pourrait fermer la porte à une désescalade.

Plus d'un million de personnes ont été déplacées, Israël ayant émis de nombreux avis d'évacuation dans certaines parties du pays.


L'Arabie saoudite abat 4 missiles balistiques visant Riyad

Les défenses aériennes de l'Arabie saoudite ont réussi à intercepter des drones et des missiles tirés sur le Royaume depuis le début du conflit. (Capture d'écran du ministère saoudien de la Défense)
Les défenses aériennes de l'Arabie saoudite ont réussi à intercepter des drones et des missiles tirés sur le Royaume depuis le début du conflit. (Capture d'écran du ministère saoudien de la Défense)
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  • Le quartier des ambassades à Riyad est la cible d'un drone, des débris de missiles balistiques tombent près de la base aérienne Prince Sultan.
  • Les Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït interceptent également les attaques de drones

RIYAD: Les systèmes de défense aérienne de l'Arabie saoudite ont intercepté des vagues de drones et de missiles balistiques tirés sur le Royaume mercredi.

Un drone a été intercepté et détruit alors qu'il s'approchait du quartier diplomatique de Riyad, a déclaré un porte-parole du ministère de la défense vers midi.

Vers 19h30, le ministère a déclaré que les défenses aériennes traitaient une menace balistique à Riyad.

Plus tôt, un missile balistique lancé vers le gouvernorat d'Al-Kharj a été abattu et les débris de l'interception sont tombés près de la base aérienne Prince Sultan "sans causer de dommages", a déclaré un porte-parole.

Deux autres missiles balistiques lancés vers la province orientale ont été interceptés et détruits dans la soirée.

Le ministère a fait état de neuf drones ciblant la même région depuis minuit heure locale.

Les attaques contre l'Arabie saoudite s'inscrivent dans le cadre d'une nouvelle journée de tentatives iraniennes de frapper les pays du Golfe.

Aux Émirats arabes unis, le ministère de la défense a déclaré avoir abattu 13 missiles balistiques et 27 drones lancés depuis l'Iran mercredi.

De fortes détonations ont été entendues au-dessus de Dubaï dans la matinée.

Les Émirats ont également cité les six victimes civiles des attaques iraniennes depuis le début du conflit, le 28 février.

Il s'agit notamment de la Palestinienne Alaa Mushtaha, qui a été tuée lundi à Abou Dhabi lorsqu'un missile est tombé sur sa voiture. Ses funérailles ont eu lieu mardi soir, ont rapporté les médias locaux.

Le ministre des affaires étrangères, Sheikh Abdullah, a exprimé mercredi ses "sincères condoléances et sa profonde sympathie aux familles des victimes des attaques terroristes non provoquées de l'Iran contre les Émirats arabes unis".

Il a condamné les attaques de missiles et de drones iraniens visant des infrastructures civiles essentielles, des aéroports, des zones résidentielles et des sites civils dans l'ensemble des Émirats arabes unis.

Le Qatar et le Koweït ont également signalé avoir intercepté des attaques de drones mercredi.