Omicron: Vols spéciaux pour rapatrier en France les personnes bloquées au Maroc

Des vols spéciaux sont organisés pour rapatrier en France les personnes bloquées au Maroc après la fermeture dimanche soir des frontières aériennes en raison de la propagation rapide du nouveau variant Omicron du Covid-19. (AFP)
Des vols spéciaux sont organisés pour rapatrier en France les personnes bloquées au Maroc après la fermeture dimanche soir des frontières aériennes en raison de la propagation rapide du nouveau variant Omicron du Covid-19. (AFP)
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Publié le Mardi 30 novembre 2021

Omicron: Vols spéciaux pour rapatrier en France les personnes bloquées au Maroc

  • Rabat a décidé le 25 novembre, avant l'apparition du variant Omicron, de suspendre les vols réguliers à destination et en provenance de France
  • Ces vols sont opérationnels uniquement au départ du Maroc vers la France, a précisé une source diplomatique française

RABAT: Des vols spéciaux sont organisés pour rapatrier en France les personnes bloquées au Maroc après la fermeture dimanche soir des frontières aériennes en raison de la propagation rapide du nouveau variant Omicron du Covid-19, a-t-on appris lundi de source diplomatique française.


"Des vols spéciaux sont mis en place pour les personnes n'ayant pas pu rentrer en France. Ils sont soumis à autorisation" des autorités marocaines, a indiqué dans un tweet l'ambassadrice de France, Hélène Le Gal, invitant les personnes concernées à se rapprocher des compagnies Air France et Transavia.


Ces vols sont opérationnels uniquement au départ du Maroc vers la France, a précisé une source diplomatique française.


Rabat a décidé le 25 novembre, avant l'apparition du variant Omicron, de suspendre les vols réguliers à destination et en provenance de France en raison de la recrudescence de l'épidémie de Covid-19 dans l'Hexagone.


Cette décision est effective depuis dimanche minuit et "jusqu'à nouvel ordre". Le Maroc a également suspendu le transport maritime de passagers avec la France.


Quelques ferries pourront toutefois assurer des liaisons "s'il y a une demande" et avec l'agrément des autorités marocaines, selon la source diplomatique. 


Cette suspension ne s'applique pas à la circulation de véhicules utilitaires destinés au transport de marchandises et de messagerie.


Ces annonces surviennent "afin de préserver les acquis du Maroc dans la lutte contre la pandémie", selon le Comité interministériel de suivi de la pandémie.


La France est de loin le premier partenaire économique du Maroc. Par ailleurs, plus de 1,3 million de Marocains vivent en France et près de 80 000 Français résident au Maroc.

Frontières fermées lundi soir 
En outre, Rabat a annoncé dimanche que tous les vols directs de passagers à destination du Maroc étaient suspendus pour deux semaines à compter de ce lundi à 23H59 (22H59 GMT).


Une évaluation de la situation "sera entreprise régulièrement afin d'ajuster, au besoin, les mesures nécessaires", selon le Comité interministériel de suivi.


Comme pour la France, des vols de rapatriement seront programmés au cas par cas par les ambassades étrangères en coordination avec les autorités.


Ainsi, la compagnie israélienne El Al doit opérer trois vols spéciaux depuis la ville touristique de Marrakech --deux mardi et un mercredi-- "afin de rapatrier les Israéliens actuellement sur place", selon son site.


Par ailleurs, la compagnie nationale Royal Air Maroc a décidé reporter "à une date ultérieure" le lancement de son premier vol entre Casablanca, capitale économique du royaume, et Tel-Aviv, initialement prévu le 12 décembre.


Ce report entraîne celui d'une importante mission du syndicat du patronat marocain en Israël, programmée du 12 au 15 décembre dans le cadre de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël.


Le Maroc --où le tourisme est un secteur clé-- a aussi interdit l'accès de son territoire aux ressortissants des pays d'Afrique australe après l'identification du variant Omicron en Afrique du Sud.


La situation épidémiologique s'est améliorée au Maroc et a permis la levée début novembre du couvre-feu en vigueur depuis des mois.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.