Le prince Sultan : Des pilotes saoudiens piloteront des voitures de Formule 1

Sur cette photo, le prince Sultan bin Salman se tient aux côtés d'une édition contemporaine de la célèbre voiture de Formule 1 Williams sponsorisée par l’Arabie saoudite depuis le début des années 1980. (Photo fournie)
Sur cette photo, le prince Sultan bin Salman se tient aux côtés d'une édition contemporaine de la célèbre voiture de Formule 1 Williams sponsorisée par l’Arabie saoudite depuis le début des années 1980. (Photo fournie)
Le prince Sultan: Des pilotes saoudiens conduiront des voitures de Formule 1. (Photo fournie)
Le prince Sultan: Des pilotes saoudiens conduiront des voitures de Formule 1. (Photo fournie)
Le prince Sultan: Des pilotes saoudiens conduiront des voitures de Formule 1. (Photo fournie)
Le prince Sultan: Des pilotes saoudiens conduiront des voitures de Formule 1. (Photo fournie)
Le prince Sultan: Des pilotes saoudiens conduiront des voitures de Formule 1. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 18 mars 2023

Le prince Sultan : Des pilotes saoudiens piloteront des voitures de Formule 1

  • Le premier Saoudien, Arabe et musulman à voyager dans l'espace et pionnier de la course automobile affirme que l'ingéniosité et la détermination font partie de la génétique de son pays
  • L'important c'est de savourer le moment présent, aussi bien dans l'immensité de l'espace que dans la belle solitude du désert

DJEDDAH, Arabie saoudite : Quand on voit la Terre depuis l'espace, on voit la vie sous un jour nouveau.

Le premier Arabe et musulman à avoir vu la Terre de si loin n'est autre que le prince Sultan ben Salmane. Il a mené une vie que très peu de gens peuvent imaginer. Sa vie illustre probablement la soif du Royaume d'aller encore plus loin.

« Je n'ai encore réalisé qu'une partie de mes rêves. Accordez moi donc plus de temps ; ce n'est que le début », affirme le Prince Sultan avec son sourire complice. « Mais les expériences comportent chacune une dimension particulière, et j'ai pris l'habitude de ne pas les comparer ».

Sur cette photo datant de 1979 on voit le prince Sultan ben Salmane aux côtés du prince Fahd ben Salmane et du prince Mohammed Al-Saoud lors du Grand Prix de Long Beach, en Californie, aux États-Unis. (Fournie)
Sur cette photo datant de 1979 on voit le prince Sultan ben Salmane aux côtés du prince Fahd ben Salmane et du prince Mohammed Al-Saoud lors du Grand Prix de Long Beach, en Californie, aux États-Unis. (Fournie)

L'important c'est de savourer le moment présent, aussi bien dans l'immensité de l'espace que dans la belle solitude du désert.

« Je peux être heureux en me promenant dans le désert avec mes chameaux », explique-t-il. « L'expérience de la navette spatiale était complètement différente. En tant que pilotes, nous éprouvions une grande joie. Mais lorsque vous vous retrouvez dans l'espace, vous comprenez que la navette ne procure pas vraiment les sensations qu'éprouvent les pilotes. On se dit : ‘Je suis pilote, je vais profiter de voir la Terre d’un peu plus loin' ».

Le prince Sultan se passionne aujourd'hui pour les Learjets qu'il pilote depuis qu'il a rejoint l'armée de l'air saoudienne dans les années 1970. C'est du 17 au 24 juin 1985 qu'il a effectué son voyage à bord de la navette spatiale Discovery. C'est aussi à cette époque qu'il est tombé sous le charme des voitures - les siennes ainsi que les voitures de Formule 1.

Quelques heures nous séparent du premier Grand Prix d'Arabie saoudite, mais l'histoire du Royaume avec la F1 remonte à la fin des années 1970 et au début des années 1980, cette histoire tombe parfois aux oubliettes. Le prince Sultan mérite sa part de reconnaissance.

Sa rencontre fortuite avec Frank Williams – décédé la semaine dernière à l'âge de 79 ans – au Colorado en 1978 a marqué les premiers pas de l'Arabie saoudite dans le monde de la F1. Le prince Sultan se souvient de lui avec une grande affection.

 

La F1 est en passe de devenir une industrie en Arabie saoudite. Nous fabriquerons ces voitures avec fierté. Vous verrez que l'Arabie saoudite accomplira de grands exploits en matière de technologie et de développement et, bien sûr, au niveau de ses pilotes.

Le prince Sultan ben Salmane.

« Frank Williams, que Dieu bénisse son âme », dit-il « était un homme bien qui aimait l'Arabie saoudite. J'aurais souhaité qu'il soit parmi nous pour ce (grand prix) parce que je l'avais informé que nous ferions une interview ensemble à la télévision pour parler des débuts de l'équipe ».

Patrick Head, propriétaire et directeur technique de la société Williams racing, créée en 1977, était en visite dans le Royaume. Là, le Prince Sultan l'a présenté à son frère et mentor, le Prince Fahd ben Salmane, et au Prince Mohammed Al-Saoud.

« Et les parrainages n’ont pas tardé à déferler », raconte le prince Sultan.Les partenaires étaient la banque Al Bilad qui a donné son nom à l'équipe, ainsi que la compagnie aérienne nationale Saudia (le sponsor principal), qui a soutenu l'équipe à hauteur de 100 000 dollars ce qui représentait une fortune à l'époque.

Sur cette photo, le prince Sultan bin Salman se tient aux côtés d'une édition contemporaine de la célèbre voiture de Formule 1 Williams sponsorisée par l’Arabie saoudite depuis le début des années 1980. (Fourni)
Sur cette photo, le prince Sultan bin Salman se tient aux côtés d'une édition contemporaine de la célèbre voiture de Formule 1 Williams sponsorisée par l’Arabie saoudite depuis le début des années 1980. (Fourni)

Les deux voitures Williams porteront des numéros associés au prince Sultan.

« Je suis né le 27 juin », a-t-il déclaré, « nous possédons donc les voitures 27 et 6. Nous avons par la suite sponsorisé la voiture 28, qui est la voiture de réserve. Lors de mes discussions avec Frank, il m'a affirmé qu'il était prêt à tout. Si seulement je lui avais dit que je souhaitais acheter la moitié de l'équipe et trouver un sponsor... Il aurait accepté, mais j'étais là pour m'amuser ».

Et le prince s'est bien amusé. Lors du célèbre voyage en Californie pour le Grand Prix de Long Beach en 1979, les trois princes saoudiens ont pu apprécier la compagnie de Williams et de pilotes légendaires comme Niki Lauda et James Hunt, sans oublier George Harrison, ancien membre du groupe The Beatles.

Je n'ai réalisé qu'une partie de mes rêves. Accordez-moi donc plus de temps ; ce n'est que le début.

Le prince Sultan ben Salmane

« Harrison avait une très belle personnalité », raconte le prince Sultan. « J'ai rencontré des stars du rock'n'roll aux États-Unis, et nous assistions ensemble à des concerts. Mais George Harrison était très courtois, il était agréable à fréquenter. Nous nous rendions à des dîners et à des événements, il s'asseyait à la même table et nous discutions. Il m'a proposé une fois de venir à Londres pour qu'il me présente aux membres des Beatles ».

Avec le logo « Fly Saudia » sur ses côtés, la voiture Williams a remporté le Constructors Championship (championnat des constructeurs) en 1980 et 1981. L'Australien Alan Jones a conduit la Williams au Drivers Championship (championnat des pilotes) pour remporter la première victoire de cette série. En 1983, Keke Rosberg – père du champion de F1 Nico pour l'année 2016 –  a conservé le titre de l'équipe, même s'il n'a remporté qu'une seule manche de la saison.

Le samedi 4 décembre, le prince Sultan a couronné son histoire avec la Formule 1 en visitant le circuit de Jeddah Corniche en compagnie de Jones, Jackie Stewart, du ministre saoudien des Sports, le prince Abdelaziz ben Turki Al-Faisal, et du PDG d'Aramco, Amin Nasser. Il s'est arrêté pour prendre des photos à côté d'une reproduction contemporaine des voitures Williams emblématiques sponsorisées par l’Arabie saoudite depuis le début des années 1980.

A ce jour, le prince reste un grand passionné de Formule 1. Il dit en plaisantant qu'il n'encouragera plus Lewis Hamilton car « il a tout gagné » et qu'il doit céder sa place aux autres.

« Je soutiens les jeunes pilotes qui viennent de se lancer dans ce sport », affirme le prince Sultan.

FAITS MARQUANTS

  • Quelques heures nous séparent du premier Grand Prix d'Arabie saoudite, mais l'histoire du Royaume avec la F1 remonte à la fin des années 1970 et au début des années 1980, cette histoire tombe parfois aux oubliettes. Le prince Sultan mérite sa part de reconnaissance.
  • Sa rencontre fortuite avec Frank Williams – décédé la semaine dernière à l'âge de 79 ans –,  au Colorado en 1978, a marqué les premiers pas de l'Arabie saoudite dans le monde de la F1. Le prince Sultan se souvient de lui avec une grande affection. 

Selon le prince Sultan, la situation est propice à l'organisation du premier Grand Prix en Arabie Saoudite. « Cela tient notamment du positionnement de Djeddah au niveau de la mer et du choix du mois de décembre, une période idéale », explique-t-il. « Les voitures seront opérées dans des conditions favorables. Cela me rappelle la ville de Long Beach qui se situe au bord de l'océan, sur la plage. Le fameux bateau Queen Mary n'est pas amarré ici, bien entendu, mais nous pouvons contempler la beauté de la belle ville de Djeddah. Nous aspirons à cet évènement ».

Le prince Sultan est fier de tout ce qui se rapporte à l'Arabie saoudite. Il fait valoir les réalisations de ses ingénieurs, artistes, photographes et sportifs. Il prévoit qu'un jour, des pilotes de renommée mondiale viendront s'ajouter à cette liste de talents.

« Nous aurons un jour des pilotes saoudiens (en) Formule 1 », dit-il. « Ça fait partie de notre génétique, je vous assure, cette aptitude à réaliser beaucoup de choses, et à s'adapter très rapidement. Le pays regorge de talents ».

Le prince Sultan poursuit en ajoutant qu’ « une chose est sûre : l'Arabie saoudite ne doit pas se contenter d'accueillir la F1, elle doit aller plus loin. Nous devons profiter de nos compétences sans chercher à devancer l'un ou l'autre. Nous devons plutôt fabriquer notre propre voiture et développer des technologies qui se répercuteront sur d'autres activités menées ici en Arabie saoudite ».

Ces dernières années, l'industrie du sport automobile a déjà fait des pas de géant dans le Royaume, en accueillant le rallye Dakar, la Formule E et l'Extreme E, et maintenant, le plus prestigieux de tous ces sports.

« La relation qu'entretient l'Arabie saoudite avec la Formule 1 ne va pas s'arrête à l'organisation de cette course sur nos circuits, cela ne fait aucun doute pour moi », affirme le prince. « La Formule 1 deviendra un événement majeur dans l'histoire du sport automobile en Arabie saoudite. Elle se transformera en une industrie en Arabie saoudite, et nous fabriquerons des voitures dont nous serons fiers. Vous verrez que l'Arabie saoudite accomplira de grands exploits en matière de technologie et de développement et, bien sûr, au niveau de ses pilotes ». Et ce n’est que le début.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les Etats-Unis reprennent leur aide alimentaire à la Somalie

Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis". (AFP)
Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis". (AFP)
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  • La Somalie est dans le viseur de Donald Trump. Fin novembre, le président américain l'avait qualifiée de "pays pourri"
  • Il s'est aussi pris de façon répétée à la communauté somalienne aux États-Unis

NAIROBI: Les Etats-Unis ont annoncé jeudi reprendre leur aide alimentaire à la Somalie, qu'ils avaient suspendue début janvier, après que Mogadiscio a annoncé avoir rendu l'aide alimentaire que Washington accusait les autorités somaliennes d'avoir saisie illégalement.

Le département d'Etat américain avait annoncé le 8 janvier avoir suspendu "tous les programmes américains d'assistance" à la Somalie, évoquant une "politique de tolérance zéro" en matière de gaspillage ou de vol après avoir reçu des informations selon lesquelles des responsables somaliens avaient "détruit un entrepôt du Programme alimentaire mondial (PAM) financé par les Etats-Unis et saisi illégalement 76 tonnes d'aide alimentaire".

La Somalie est dans le viseur de Donald Trump. Fin novembre, le président américain l'avait qualifiée de "pays pourri" et fait part de son intention de mettre fin au statut spécial protégeant les ressortissants somaliens de l'expulsion.

Il s'est aussi pris de façon répétée à la communauté somalienne aux États-Unis. Après un scandale suscité par des révélations sur une gigantesque fraude aux aides publiques dans le Minnesota, mise en place par des membres de la diaspora somalienne, il a lancé une opération anti-immigration extrêmement critiquée à Minneapolis, capitale de cet Etat.

Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis".

"À la suite de cette déclaration, nous reprendrons la distribution de denrées alimentaires au PAM tout en continuant à réévaluer notre posture d’assistance plus générale en Somalie", peut-on lire dans le même message.

"Toutes les marchandises du PAM affectées par l'expansion du port ont été rendues" et un "plus grand entrepôt" avait été fourni à l'agence onusienne, avait annoncé mardi sur X le gouvernement somalien, insistant sur sa "transparence".

Mogadiscio avait initialement indiqué que la démolition de l'entrepôt s'inscrivait dans le cadre de "travaux d'agrandissement et de réaménagement" du port de Mogadiscio et que tous les vivres resteraient sous la responsabilité du PAM.

Les fragiles autorités somaliennes sont dépendantes de l'aide militaire américaine face aux insurgés islamistes shebab qu'elles combattent depuis près de 20 ans ainsi que contre des jihadistes de l'Etat islamique.

Mardi, le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (Africom) avait indiqué avoir accéléré le rythme de leurs frappes aériennes contre ces deux groupes, avec 23 frappes depuis le 1er janvier.


Un groupe de femmes retrace la route sacrée de la Hijrah jusqu’à Médine

Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
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  • L’environnement favorable du Royaume pour les femmes a rendu possible ce périple de 500 km à pied, selon la fondatrice de Soul Al-Hijrah

DJEDDAH : Dans un voyage spirituel unique, un groupe de femmes a retracé les pas sacrés du prophète Muhammad de La Mecque à Médine.

Les 22 participantes – aventurières, cadres, médecins, infirmières, enseignantes, mères âgées de 30 à 50 ans – seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir effectué le voyage le plus proche de l'itinéraire original.

Les femmes ont parcouru à pied près de 500 km pour revivre ce que le prophète Muhammad et ses compagnons ont pu traverser il y a plus de 1 400 ans.

« Oui, c’est la toute première marche de la Hijrah réservée aux femmes. Elles sont venues du monde entier pour marcher ensemble lors de ce périple inoubliable. Elles ont complété un voyage d’une semaine, expérimentant la signification historique et spirituelle du trajet », a déclaré Salma Abdulrahman, directrice de Soul Al-Hijrah, à Arab News.

Les 22 participantes ont visité des sites clés le long de la route, pour une immersion totale dans la valeur historique et spirituelle de la Hijrah. Abdulrahman faisait partie des premières à emprunter ce chemin.

« J’ai trouvé mon âme sur ce chemin et j’ai eu l’impression de renaître. Ce voyage a ravivé mon cœur et changé le cours de ma vie. C’est aussi le début de ma société de tourisme, Soul Al-Hijrah », a-t-elle expliqué.

Elle a accompagné les participantes tout au long du voyage : « Ce fut un honneur de les servir et d’accueillir les invités de notre bien-aimé Prophète Muhammad, paix et bénédictions sur lui, en veillant à leur confort tout au long du parcours. C’est un honneur que je chéris profondément, et ma joie envers elles est indescriptible. »

Abdulrahman a ajouté que plus de 20 voyages ont déjà été organisés sur la route de la Hijrah pour des groupes venus du monde entier, témoignant de l’intérêt croissant pour ce type de tourisme spirituel et historique.

« Il faut dire que ce type d’initiative n’aurait pas été possible sans l’environnement favorable offert par le Royaume aux femmes saoudiennes, leur donnant la confiance nécessaire pour être à l’avant-garde du secteur touristique », a-t-elle souligné.

La Dre Dina Altayeb, parodontiste et implantologue, a décrit ce voyage comme le plus intense et profond parmi toutes ses aventures. « J’aimerais que plus de gens aient cette opportunité, car elle offre d’innombrables bienfaits pour l’âme, le corps et l’esprit », a-t-elle déclaré.

Altayeb, qui est la première femme saoudienne à se qualifier et à participer au championnat du monde Ironman,  a déclaré à Arab News que c'était une expérience totalement différente. « Pour moi, ce n'était pas aussi difficile que mes aventures habituelles, mais spirituellement, ce fut une expérience formidable, car c'était une expérience émotionnelle indescriptible... (et) ce fut aussi une expérience enrichissante. »

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Les 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo: fournie)

Elle s’est dite ravie d’arriver à Médine. « Nous avons traversé des montagnes, des vallées et des déserts, tout comme l'avait fait le Prophète. Ce fut un sentiment extraordinaire lorsque nous sommes arrivés à Médine après huit jours de marche. »

Ghadeer Sultan, responsable en ressources humaines, a rejoint le groupe par hasard. « Je n’avais pas prévu de suivre le voyage de la Hijrah, c’était une coïncidence, une invitation qui m’est parvenue, et un peu de curiosité pour vivre l’expérience », a-t-elle confié.

« Lorsque nous sommes entrés dans le jardin ombragé de Médine, j'ai eu l'impression que la paix et la lumière avaient pénétré au plus profond de mon âme. J'ai ressenti la joie des Ansar à l'arrivée du Prophète, que la paix et les bénédictions soient sur lui, et mon cœur a vibré à tous ces moments historiques. Je découvrais les véritables grandes valeurs incarnées par la ville du Prophète : les valeurs d'amour et de tolérance. »

À leur arrivée à Médine, après un voyage qui a débuté le 22 décembre et s'est terminé le 29 décembre, les participantes ont été chaleureusement accueillis avec des roses et des prières.

Leur première visite a été la mosquée Quba, où le Prophète a séjourné lors de sa migration. Première mosquée de l’histoire de l’Islam et en partie construite par le Prophète lui-même, elle revêt une profonde signification spirituelle. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien reçoit le lauréat du prix Nobel de chimie 2025, Omar Yaghi

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le professeur Omar Yaghi à Riyad mercredi. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le professeur Omar Yaghi à Riyad mercredi. (SPA)
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  • Le prince héritier a félicité Yaghi pour avoir reçu ce prix et lui a souhaité beaucoup de succès pour l'avenir

RIYAD : Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu mercredi à Riyad le professeur Omar Yaghi, lauréat du prix Nobel de chimie 2025.

Le prince héritier a félicité Omar Yaghi pour cette distinction et lui a souhaité un succès continu, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Le professeur a été récompensé par le prix Nobel de chimie 2025, qu’il partage avec Richard Robson, de l’Université de Melbourne en Australie, et Susumu Kitagawa, de l’Université de Kyoto au Japon.

Les scientifiques ont été distingués pour la création de « constructions moléculaires dotées de vastes espaces permettant la circulation de gaz et d’autres substances chimiques. Ces structures, appelées réseaux métallo-organiques, peuvent être utilisées pour capter l’eau de l’air du désert, piéger le dioxyde de carbone, stocker des gaz toxiques ou catalyser des réactions chimiques ».

Omar Yaghi a exprimé sa gratitude au prince héritier pour cette rencontre ainsi que pour le soutien qu’il a reçu dans ses travaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com