Les influences françaises et rococo de Walt Disney scrutées au Met

D'où viennent la théière, l'horloge et les bougies s'animant comme des humains dans la "Belle et la Bête" (1991), l'une des productions associées à la renaissance des studios Disney, et sur laquelle avait travaillé en son temps leur fondateur? (Photo, AFP)
D'où viennent la théière, l'horloge et les bougies s'animant comme des humains dans la "Belle et la Bête" (1991), l'une des productions associées à la renaissance des studios Disney, et sur laquelle avait travaillé en son temps leur fondateur? (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 08 décembre 2021

Les influences françaises et rococo de Walt Disney scrutées au Met

  • Le Met revisite les grands classiques à la lumière d'un Walt Disney nourri par ses voyages européens
  • Né à Chicago en 1901, Walt Disney avait voyagé une première fois en France en décembre 1918, peu de temps après la fin de la Première Guerre mondiale

NEW YORK : Pour sa première exposition consacrée à Walt Disney, le Metropolitan Museum of Art (Met) de New York explore les sources d'inspiration du créateur américain (1901-1966) et de ses studios dans les arts décoratifs européens, notamment le rococo français du 18e siècle.

D'où viennent la théière, l'horloge et les bougies s'animant comme des humains dans la "Belle et la Bête" (1991), l'une des productions associées à la renaissance des studios Disney, et sur laquelle avait travaillé en son temps leur fondateur? Probablement d'objets décoratifs précieux et anciens qui ne demandaient qu'à prendre vie, comme ces porcelaines des manufactures de Meissen en Allemagne, ou de Sèvres en France, répond le grand musée new-yorkais.

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(Photo, AFP)

Ce parallèle entre le style rococo et le monde enchanteur de Disney est l'un des plus parlants au sein de l'exposition qui démarre le 10 décembre et fait dialoguer 60 pièces des arts et de la décoration du 18e siècle avec des dessins et essais issus des archives des studios américains.

Pour le commissaire de l'exposition, Wolf Burchard, les deux univers ont comme points communs de tenter de donner vie à des objets inanimés et de "chercher à parler à nos émotions, plutôt qu'à notre intellect", explique-t-il. 

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(Photo, AFP)

Le dialogue se joue aussi dans la peinture. L'un des chefs-d'oeuvre du peintre français Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), "Les hasards heureux de l'escarpolette" ("The Swing" en anglais), devait apparaître dans "La Belle et la Bête", mais c'est finalement dans la "Reine des neiges" (Frozen, 2013) qu'il y sera fait référence. 

De Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), inspiré des contes des frères Grimm, à Cendrillon (1950) et la Belle au bois dormant (1959), adaptés des versions du Français Charles Perrault, le Met revisite les grands classiques à la lumière d'un Walt Disney nourri par ses voyages européens.

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(Photo, AFP)

Né à Chicago en 1901, Walt Disney avait voyagé une première fois en France en décembre 1918, peu de temps après la fin de la Première Guerre mondiale, comme volontaire pour la Croix-Rouge internationale. Il retourna en Europe à l'été 1935, puis plusieurs fois après la Seconde guerre mondiale.

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(Photo, AFP)

Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com