Michael Nesmith, du groupe de rock The Monkees, n'est plus

De gauche à droite :  Peter Tork, Micky Dolenz et Michael Nesmith des Monkees assistent à "Town Hall" de SiriusXM avec les Monkees aux studios SiriusXM le 16 mai 2016 à Nashville, Tennessee. (Rick Diamond/Getty Images pour SiriusXM/AFP)
De gauche à droite : Peter Tork, Micky Dolenz et Michael Nesmith des Monkees assistent à "Town Hall" de SiriusXM avec les Monkees aux studios SiriusXM le 16 mai 2016 à Nashville, Tennessee. (Rick Diamond/Getty Images pour SiriusXM/AFP)
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Publié le Samedi 11 décembre 2021

Michael Nesmith, du groupe de rock The Monkees, n'est plus

  • L'artiste est mort de causes naturelles à son domicile en Californie, selon des médias locaux citant sa famille
  • Michael Nesmith avait refusé de s'associer à ses anciens acolytes pour leur tournée de retour mais les avait retrouvés en 1996 pour un nouvel album, «Justus»

LOS ANGELES : Le musicien et compositeur américain Michael Nesmith, membre du groupe de rock The Monkees qui avait concurrencé les Beatles dans les années 1960, est décédé vendredi à l'âge de 78 ans, a annoncé son entourage.

"C'est avec une grande tristesse que j'apprends le décès de Michael Nesmith. Nous avons pendant trente ans partagé de nombreux voyages et projets ensemble, qui ont culminé avec la tournée d'adieu des Monkees achevée voici seulement quelques semaines", écrit sur Twitter le manager des Monkees, Andrew Sandoval.

L'artiste est mort de causes naturelles à son domicile en Californie, selon des médias locaux citant sa famille.

Les Monkees incarnaient dans une émission télévisée, diffusée de 1966 à 1968, quatre hommes cherchant à devenir des rockeurs à Los Angeles. En pleine folie des Beatles, leur ressemblance avec le groupe britannique, coupes de cheveux comprises, était tout sauf fortuite.

Le quatuor était précurseur des boys bands, composés de jeunes gens qui ne jouaient pas de leurs propres instruments, même s'ils étaient réellement musiciens.

Aux Etats-Unis, ils avaient même dépassé les Beatles en termes de ventes durant un temps: leurs deux premiers disques "The Monkees" et "More of the Monkees" s'étaient classés coup sur coup en tête du palmarès des albums, restant numéro un durant 31 semaines d'affilée en 1966 et 1967.

Parmi leurs plus grands tubes figurent "Last Train to Clarksville", "Daydream Believer" et "I'm a Believer", écrite par Neil Diamond.

Après ses succès télévisés, le groupe avait poursuivi sa carrière en dehors du petit écran et créé sa propre musique, avec un renouveau dans les années 1980.

Michael Nesmith avait refusé de s'associer à ses anciens acolytes pour cette tournée de retour mais les avait retrouvés en 1996 pour un nouvel album, "Justus".

"J'ai le coeur brisé", a réagi sur Twitter, Micky Dolenz, le seul survivant du groupe original.

Davy Jones, le principal chanteur du groupe, est mort en 2012 et le bassiste Peter Tork en 2019.


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com