L'Iran accepte le remplacement des caméras endommagées sur le site nucléaire de Karaj

L'Iran a accepté que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) remplace les caméras endommagées sur le site nucléaire de Tesa, situé dans la ville de Karaj, à l'ouest de Téhéran, ont annoncé plusieurs agences iraniennes. (AP).
L'Iran a accepté que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) remplace les caméras endommagées sur le site nucléaire de Tesa, situé dans la ville de Karaj, à l'ouest de Téhéran, ont annoncé plusieurs agences iraniennes. (AP).
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Publié le Jeudi 16 décembre 2021

L'Iran accepte le remplacement des caméras endommagées sur le site nucléaire de Karaj

  • "Dans un geste de bonne volonté, l'Iran autorise l'installation par l'AIEA de nouvelles caméras pour remplacer celles endommagées lors d'une opération de sabotage" contre le site nucléaire de Karaj, a indiqué l'agence Nournews
  • A plusieurs reprises, la République islamique d'Iran a accusé ou soupçonné Israël, son ennemi juré, d'avoir saboté certaines de ses installations nucléaires

TEHERAN: L'Iran a accepté que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) remplace les caméras endommagées sur le site nucléaire de Tesa, situé dans la ville de Karaj, à l'ouest de Téhéran, ont annoncé plusieurs agences iraniennes.


Ce refus iranien entravait l'avancement des pourparlers de Vienne sur le nucléaire iranien qui ont repris le 29 novembre dans la capitale autrichienne entre l'Iran, la Russie, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France et la Chine.


"Dans un geste de bonne volonté, l'Iran autorise l'installation par l'AIEA de nouvelles caméras pour remplacer celles endommagées lors d'une opération de sabotage" contre le site nucléaire de Karaj, a indiqué l'agence Nournews, considérée comme étant proche du Conseil national de la sécurité, la plus haute instance sécuritaire d'Iran.


"Il s'agit d'une action volontaire de l'Iran pour mettre fin aux malentendus dans ses rapports avec l'AIEA", ont affirmé l'ensemble des agences iraniennes.


Ces caméras avaient été endommagées le 23 juin selon l'Iran, qui avait alors affirmé avoir déjoué une opération de "sabotage" contre un bâtiment de son organisation de l'énergie atomique (OIEA), à Tesa. Une enquête avait été ouverte, avait affirmé le pays.


"En raison de la fin de l'enquête de sécurité sur les caméras endommagées, ainsi que de la décision de l'Agence de condamner le sabotage dans le complexe de Tesa et d'accepter l'inspection technique des caméras par des experts iraniens avant leur installation, l'Iran a autorisé que l'Agence remplace des caméras endommagées par de nouvelles", ont précisé les agences iraniennes.


A plusieurs reprises, la République islamique d'Iran a accusé ou soupçonné Israël, son ennemi juré, d'avoir saboté certaines de ses installations nucléaires. Israël accuse pour sa part depuis des années l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément.

                


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.