L'Arabie saoudite lance sa candidature pour accueillir l’Exposition universelle 2030 à Riyad

Fahd al-Rasheed, PDG de la Commission royale pour la ville de Riyad, a déclaré que cinq pays – l'Arabie saoudite, la Corée du Sud, l'Italie, l'Ukraine et la Russie – sont en compétition pour accueillir l'événement mondial. (SPA)
Fahd al-Rasheed, PDG de la Commission royale pour la ville de Riyad, a déclaré que cinq pays – l'Arabie saoudite, la Corée du Sud, l'Italie, l'Ukraine et la Russie – sont en compétition pour accueillir l'événement mondial. (SPA)
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Publié le Jeudi 16 décembre 2021

L'Arabie saoudite lance sa candidature pour accueillir l’Exposition universelle 2030 à Riyad

  • «Riyad sera la manifestation parfaite de ce que l'exposition mondiale vise à réaliser, soit rassembler les meilleurs esprits, idées et solutions du monde afin de poursuivre la voie du progrès de l'humanité»
  • Le Royaume propose une visite virtuelle mettant en évidence la capitale en tant que «ville prospère et durable du futur»

RIYAD: L'Arabie saoudite a lancé mardi sa candidature pour accueillir l'Exposition universelle 2030 à Riyad.

Le Royaume a participé à une assemblée générale virtuelle du Bureau international des expositions (BIE) à Paris pour lancer le processus de candidature, qui se déroulera en cinq étapes et se terminera par un vote fin 2023.

Fahd al-Rasheed, PDG de la Commission royale pour la ville de Riyad, a déclaré que cinq pays – l'Arabie saoudite, la Corée du Sud, l'Italie, l'Ukraine et la Russie – sont en compétition pour accueillir l'événement mondial.

L'exposition mondiale durera six mois et elle permettra aux pays hôtes et participants de présenter les derniers développements scientifiques et technologiques, leur culture et leur patrimoine, ainsi que les progrès réalisés dans les secteurs environnementaux, sociaux et économiques.

«Riyad sera la manifestation parfaite de ce que l'exposition mondiale vise à réaliser, soit rassembler les meilleurs esprits, idées et solutions du monde afin de poursuivre la voie du progrès de l'humanité, déclare M. Al-Rasheed.

À l’intention des cent soixante-dix États membres du BIE, il ajoute: «L'Expo 2030 coïncidera avec l'année du couronnement de Saudi Vision 2030, et ce sera une occasion exceptionnelle de présenter les réalisations de la vision et d'échanger les précieux enseignements de cette transformation sans précédent.»

 

«Comme vous pouvez le constater, l'Arabie saoudite n'est pas seulement un pays du Groupe des vingt (G20). Elle possède des ressources naturelles, une diversité environnementale, une jeunesse ambitieuse, un leadership avisé et une grande vision. D'ici à 2030, Riyad sera une ville prospère et durable pour l'avenir et la destination préférée des talents et des entreprises»

M. Al-Rasheed

 

Il poursuit: «Certaines de ces leçons peuvent être appliquées à plus grande échelle pour aider à apporter des solutions aux défis les plus importants auxquels le monde est confronté.»

Fahd al-Rasheed a fait faire une visite virtuelle aux États membres, mettant en évidence la riche biodiversité de l'Arabie saoudite, qui comprend de vastes déserts, les montagnes verdoyantes de la région d'Asir, la côte de la mer Rouge et ses rares récifs coralliens, ainsi que les sites historiques d’AlUla.

«Comme vous pouvez le constater, l'Arabie saoudite n'est pas seulement un pays du Groupe des vingt (G20). Elle possède des ressources naturelles, une diversité environnementale, une jeunesse ambitieuse, un leadership avisé et une grande vision. D'ici à 2030, Riyad sera une ville prospère et durable pour l'avenir et la destination préférée des talents et des entreprises», a souligné M. Al-Rasheed au cours de cette visite virtuelle. 

Le PDG a rappelé aux États membres l'Histoire de Riyad et son économie de plus en plus diversifiée, affirmant que celle-ci ne repose pas uniquement sur les revenus pétroliers, mais sur l’ouverture de la ville sur le monde.

Il a également donné un bref aperçu des mégaprojets en cours de développement dans la capitale. Ces derniers contribueront à transformer Riyad en l'une des dix plus grandes villes économiques du monde et en un candidat idéal pour accueillir l'Exposition universelle de 2030, conclut Fahd al-Rasheed.

 


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.