Les bandanas prennent d'assaut le festival de musique de Riyad

Misha al-Mutairi et Yazeed al-Muttairi à leur arrivée à Soundstorm avec leurs tenues bandana. (Photo AN/Rahaf Jambi)
Misha al-Mutairi et Yazeed al-Muttairi à leur arrivée à Soundstorm avec leurs tenues bandana. (Photo AN/Rahaf Jambi)
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Publié le Lundi 20 décembre 2021

Les bandanas prennent d'assaut le festival de musique de Riyad

  • Les hashtags #put_on_ your_bandana et #go_Ya_monster étaient les plus tendance après que le fonctionnaire ait rejoint des milliers de festivaliers
  • Abdulaziz Ibrahim, qui a assisté au festival dans une tenue sur le thème des extraterrestres, a contrecarré la tendance du bandana

RIYAD: Le président du conseil d'administration de la Saudi General Entertainment Authority a déclenché une tendance de la mode sur les réseaux sociaux après avoir assisté au festival MDLBEAST Soundstorm à Riyad et encouragé les festivaliers à porter des bandanas.

Après l'apparition de Turki al-Sheikh au festival de musique et l'appel au couvre-chef sur son profil Twitter, les utilisateurs des médias sociaux et les célébrités arabes ont commencé à publier des photos en ligne d'eux portant des foulards en tissu sur la tête.

Abdulaziz al-Shahrani et ses amis se présentent à Soundstorm portant des bandanas. (Photo AN/Rahaf Jambi)
Abdulaziz al-Shahrani et ses amis se présentent à Soundstorm portant des bandanas. (Photo AN/Rahaf Jambi)

Les hashtags #put_on_ your_bandana et #go_Ya_monster étaient les plus tendance après que le fonctionnaire ait rejoint des milliers de festivaliers lors du plus grand événement du genre au Moyen-Orient.

Au moins 180 000 fans se sont rendus sur le site du festival pour le premier jour de l'extravagance musicale jeudi, dont beaucoup arboraient des bandanas. Et les magasins de la région ont également commencé à vendre des bandanas dans une gamme de couleurs et de designs.

Meshal al-Mutairi, un des visiteurs, portait un bandana enroulé autour de son front. «Les gens peuvent porter des bandanas sur les mains comme bracelet, et certaines personnes les portent sur le front. Finalement, nous sommes ici pour nous amuser», a-t-il déclaré à Arab News.

Abdulaziz al-Shahrani et ses amis portaient également les accessoires.

Danie Dawood dans l'événement Soundstorm portant une Farwa bleue avec des lunettes steampunk. (Photo AN/Rahaf Jambi)
Danie Dawood dans l'événement Soundstorm portant une Farwa bleue avec des lunettes steampunk. (Photo AN/Rahaf Jambi)

Il a déclaré: «Nous suivons la tendance Turki al-Sheikh, il a dit de porter des bandanas et nous l'avons fait. Chez MDLBEAST, les gens deviennent fous avec leur mode et leurs vêtements bizarres. C’est l’une des apparences que vous ne voyez qu’ici.

Abdulaziz Ibrahim, qui a assisté au festival dans une tenue sur le thème des extraterrestres, a contrecarré la tendance du bandana. «Je voulais porter quelque chose hors des sentiers battus; je me suis donc dit: Pourquoi pas un costume d'extraterrestre?» Et il a exhorté les autres festivaliers à se présenter dans des tenues folles.

Influenceurs célèbres : Mood (à gauche) et Sha'lan (à droite) portant des bandanas. (Fourni)
Influenceurs célèbres : Mood (à gauche) et Sha'lan (à droite) portant des bandanas. (Fourni)

Danie Dawood portait une cape de style farwa non traditionnel avec des lunettes steampunk cerclées. «J'ai acheté ce farwa, qui est mon manteau d'hiver, uniquement pour Soundstorm, et j'aime la façon dont le manteau a des symboles arabes qui montrent ma culture. Soundstorm est un espace qui permet à chacun d’être libre et de s'exprimer, et les gens devraient être encouragés à montrer leur vraie personnalité.

Le créateur de mode et influenceur, Muneef al-Shammari, faisait partie des nombreux visages célèbres présents à l'événement et est arrivé le premier jour vêtu d'un manteau rose avec un sac à main à la mode.

Le créateur de mode, Muneef al-Shammari, portait un manteau rose avec un sac à main bleu bébé à Soundstorm. (Photo AN/Rahaf Jambi)
Le créateur de mode, Muneef al-Shammari, portait un manteau rose avec un sac à main bleu bébé à Soundstorm. (Photo AN/Rahaf Jambi)

«Je porte ma tenue aujourd'hui parce que je voulais m'exprimer en MDLBEAST. Je peux donc montrer une partie de ma personnalité un peu plus folle que d'habitude sans me faire juger.»

Le festival de musique dure quatre jours jusqu'au 19 décembre.

 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.