Le Fonds de développement touristique saoudien signe un accord de 43 milliards de dollars

Cet accord a été conclu par le PDG du Fonds de développement touristique saoudien Qusai Al-Fakhri, le PDG de la Banque de Riyad Tareq Al-Sadhan, et le directeur général et PDG de la Banque Saudi Fransi, Rayan Fayez, en présence du ministre saoudien du Tourisme et président du conseil d’administration du fonds, Ahmad Al-Khatib. (Fonds de développement touristique/@TDF_SA)
Cet accord a été conclu par le PDG du Fonds de développement touristique saoudien Qusai Al-Fakhri, le PDG de la Banque de Riyad Tareq Al-Sadhan, et le directeur général et PDG de la Banque Saudi Fransi, Rayan Fayez, en présence du ministre saoudien du Tourisme et président du conseil d’administration du fonds, Ahmad Al-Khatib. (Fonds de développement touristique/@TDF_SA)
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Publié le Lundi 28 septembre 2020

Le Fonds de développement touristique saoudien signe un accord de 43 milliards de dollars

  • Le fonds lancera des véhicules d’investissement afin de développer le tourisme avec les banques privées et d’investissement
  • L’Arabie saoudite aspire à ce que le secteur touristique contribue à 10% du PIB d’ici 2030

RIYAD: Jusqu’à 160 milliards de rials saoudiens (42,66 milliards de dollars) de projets touristiques seront financés en Arabie saoudite, à la suite d’un accord entre le Fonds de développement touristique du Royaume et les banques locales, rapporte l’Agence de presse saoudienne (APS).

Cet accord a été conclu par le PDG du Fonds de développement touristique saoudien Qusai Al-Fakhri, le PDG de la Banque de Riyad Tareq Al-Sadhan, et le directeur général et PDG de la Banque Saudi Fransi, Rayan Fayez, en présence du ministre saoudien du Tourisme et président du conseil d’administration du fonds, Ahmad Al-Khatib.

L’accord est basé sur la mise en place de programmes de financement pour soutenir et développer le secteur touristique, avec une valeur allant jusqu'à 160 milliards de rials saoudiens, et vise à activer les programmes convenus avec les deux banques.

« Cet accord comprend la définition des moyens de coopération entre le fonds et les banques participantes grâce à la mise en place de mécanismes de soutien au financement de projets touristiques dans différentes régions du Royaume », selon un communiqué.

Le texte indique que cet accord est l’un des premiers efforts du fonds pour encourager et stimuler les investissements dans le secteur touristique et soutenir le secteur privé, y compris le soutien pour les petites et moyennes entreprises (PME), à travers la fourniture de certains produits financiers.

Le fonds a été créé en juin avec un investissement initial de 4 milliards de dollars et fait partie de plans de diversification de l'économie, face à la pandémie de coronavirus et aux bas prix du pétrole.

M. Al-Fakhri a déclaré: « Cet accord constitue une étape essentielle vers le soutien et le développement de projets touristiques dans le Royaume ».

Et d’ajouter que le rôle et l’engagement du fonds à soutenir et développer le secteur touristique se poursuivaient en stimulant les investissements et en établissant des relations solides avec les banques et les institutions financières, ce qui créerait différentes opportunités d’investissement dans le Royaume.

Le PDG de la Banque de Riyad a affirmé que la banque était fière d’établir ce partenariat avec le fonds car il renforcerait le rôle des banques dans le soutien du secteur privé, y compris les PME, et permettrait le développement de projets touristiques dans le Royaume.

« Le secteur touristique est l’un des secteurs les plus importants pour le soutien de l’économie, et nous avons hâte de commencer une participation active avec le fonds afin de soutenir des projets de qualité, ce qui aura un impact sur la recherche d'opportunités d'investissement prometteuses dans le Royaume », a souligné M. Al-Sadhan.

Quant à M. Fayez, il a soutenu que l'accord accompagnait le rôle efficace des banques dans la réalisation des objectifs du secteur touristique, qui était l'un des secteurs d'investissement les plus prometteurs, et qu’il serait le début d'un partenariat efficace avec le fonds qui contribuerait à créer des opportunités d'investissement dans le Royaume.

Il a également mentionné que ces accords jouaient un rôle important dans la création de projets touristiques et de destinations pionniers qui, à leur tour, contribuaient à la réalisation des objectifs de la Stratégie nationale du tourisme.

Et de poursuivre que la stratégie vise à augmenter la contribution du secteur touristique au produit intérieur brut du Royaume de 3 à 10 %, à créer un million de nouveaux emplois et a recevoir 100 millions de touristes locaux et internationaux d’ici 2030.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.