Espagne: l'éruption du volcan de La Palma officiellement terminée

L'éruption du volcan Cumbre Vieja sur l'île espagnole de La Palma qui a détruit des centaines de maisons et de vastes étendues de terres agricoles a pris fin, ont annoncé les autorités le 25 décembre 2021. (Photo, AFP)
L'éruption du volcan Cumbre Vieja sur l'île espagnole de La Palma qui a détruit des centaines de maisons et de vastes étendues de terres agricoles a pris fin, ont annoncé les autorités le 25 décembre 2021. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 25 décembre 2021

Espagne: l'éruption du volcan de La Palma officiellement terminée

  • Il aura fallu 85 jours au volcan Cumbre Vieja pour se rendormir
  • L'éruption sur l'île espagnole de La Palma, qui a provoqué des dégâts considérables, a été déclarée «terminée» samedi, les autorités estimant qu'elle s'est arrêtée le 13 décembre

MADRID: Il aura fallu 85 jours au volcan Cumbre Vieja pour se rendormir: l'éruption sur l'île espagnole de La Palma, qui a provoqué des dégâts considérables, a été déclarée "terminée" samedi, les autorités estimant qu'elle s'est arrêtée le 13 décembre.

"Aujourd'hui le comité scientifique peut le dire (...) l'éruption est terminée", a annoncé Julio Pérez le directeur du plan d'urgence volcanique des Canaries (Pevolca) lors d'une conférence de presse samedi.

"Il n'y a pas de lave, pas d'émission de gaz significative, pas de secousses sismiques significatives", a énuméré le responsable, rappelant que cette éruption a duré "85 jours et 8 heures" entre le 19 septembre jusqu'au 13 décembre.

Il fallait dix jours consécutifs sans signe marquant d'activité volcanique, délai requis selon les experts scientifiques, pour pouvoir affirmer que l'épisode était terminé, alors que la fin de l'éruption a été pressentie à plusieurs reprises, avant de reprendre à chaque fois quelques jours plus tard, au grand désarroi des habitants de l'île.

Il s'agit, a tweeté le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, "du plus beau cadeau de Noël (...) nous continuerons à travailler ensemble, avec toutes les institutions pour relancer la merveilleuse île de La Palma et réparer les dégâts occasionnés". 

Désormais, le Cumbre Vieja est en léthargie, ses torrents de lave sont noirs, figés, durcis, et une couche de sable noir - de la cendre - s'est déposée comme un voile sur l'endroit. 

Il faudra des années, voire une décennie pour nettoyer, déblayer, reconstruire et se réapproprier ce terrain défiguré.

"La fin de l'éruption ne veut pas dire qu'il n'y a plus de danger", a averti Julio Pérez, ajoutant que "les risques et les dangers subsistent". Il va encore y avoir des émissions de gaz toxiques et la lave mettra beaucoup de temps à refroidir. Sans compter les risques d'effondrement de terrain.

L'activité volcanique est inscrite dans l'histoire de La Palma, qui, comme les six autres îles de l'archipel des Canaries -- situé dans l'Océan Atlantique, au large des côtes nord-ouest de l'Afrique -- est d'origine volcanique.

Fin de l'éruption du volcan de La Palma: les principaux chiffres

L'éruption du Cumbre Vieja à La Palma aura duré 85 jours et agrandi la superficie de l'île espagnole de 48 hectares, sans causer de décès. Voici les principaux chiffres de l'éruption déclarée officiellement terminée samedi.

Durée 

Entré en éruption le 19 septembre, le Cumbre Vieja a mis 85 jours à se rendormir, les experts scientifiques considérant que l'épisode s'est terminé le 13 décembre.


C'est la plus longue éruption que l'île ait connue, la première depuis 50 ans, après celles du volcan San Juan en 1949 et du Teneguia en 1971.

Caractéristiques 

Pendant ces trois mois, le volcan a produit 200 mètres cube de matière (lave, roches etc).


La température maximale de la lave a été de 1.140°C et 9.090 secousses sismiques ont été enregistrées.

Dégâts 

Au total, 1.219 hectares de l'île ont été recouverts par la lave, dont 370 hectares de terres agricoles (parmi lesquelles de nombreuses plantations de banane, au coeur de l'économie de l'île)


Au contact de l'eau de l'Océan Atlantique, la lave s'est même solidifiée, créant plusieurs avancées sur la mer et agrandissant la superficie de l'île de 43,5 hectares au sud et cinq autres hectares au nord.

Victimes 

L'éruption n'a fait aucun mort. Mais 7.000 personnes ont été évacuées, certaines voyant leur domicile entièrement détruit, et elles sont encore 500 à vivre à l'hôtel.

Coût 

Reconstruction, relogement, indemnisation... Selon les autorités locales, les conséquences de cette éruption pourraient s'élever jusqu'à 900 millions d'euros.

Aucun mort

Il s'agissait toutefois de l'éruption la plus longue que l'île ait connue et la première depuis 50 ans, après celles du volcan San Juan en 1949 et du Teneguia en 1971.

Malgré sa durée et les images impressionnantes des coulées de lave en fusion, elle n'a fait aucun mort, mais a provoqué d'énormes dégâts: plus de 7 000 personnes ont été évacuées, parmi lesquelles environ 500 vivent encore dans des hôtels, et près de 3 000 bâtiments ont été détruits.

La lave a recouvert 1 219 hectares de la superficie de l'île et l'a même... agrandie: les coulées qui ont atteint la mer se sont solidifiées et ont donné naissance à deux péninsules, ajoutant 43,5 hectares au sud et 5 ha au nord, selon les données fournies samedi par les autorités locales.

Au plus fort de l'épisode, le volcan a craché des milliers de litres de lave, produisant des coulées bouillonnantes et fluorescentes qui descendaient le long de la montagne, le tout dans un vombrissement constant.

Les 83 000 habitants de La Palma n'oublieront ni les secousses sismiques, ni les pluies de cendres, ni les gaz toxiques ou la fumée s'échappant du cône du volcan qui les obligeaient à se calfeutrer parfois pendant plusieurs jours.

Villas ou bâtiments engloutis, routes disparaissant sous les coulées de lave et spectaculaires jets d'eau salée lorsque la lave est entrée dans la mer: l'activité du volcan a rythmé les journaux télévisés espagnols des semaines entières.

Reconstruire ou partir

Trois mois de paralysie, avec de régulières interruptions du trafic aérien et la fermeture de l'aéroport de La Palma, sur cette petite île fortement dépendante du tourisme.

La lave a également fait beaucoup de mal aux plantations, réparties sur les 70 000 hectares de l'île, de banane, l'autre secteur clé de l'économie locale, puisqu'il représente 50% de son PIB. 

Les dommages pourraient s'élèver jusqu'à 900 millions d'euros, ont estimé samedi les autorités locales.

Le gouvernement espagnol a promis 225 millions d'euros d'aides destinées notamment à construire des logements et à acheter des biens de première nécessité, ainsi qu'à des subventions directes aux agriculteurs et aux pêcheurs.

Madrid a également sollicité la Commission européenne pour qu'elle active le fonds de solidarité de l'Union européenne.  


En Floride, Trump et Netanyahu mettent en garde le Hamas

 Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza. (AFP)
Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza. (AFP)
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  • Le président américain a minimisé les bruits faisant état de tensions avec le Premier ministre israélien
  • Israël a "respecté le plan" pour Gaza, a-t-il estimé, ajoutant n'être "préoccupé par rien de ce que fait Israël"

PALM BEACH: Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont fait front commun lundi en Floride contre l'Iran et toute tentative de réarmement, ainsi que face au Hamas, menacé par le président américain en cas de non-respect de la deuxième phase de la trêve à Gaza.

Depuis les pupitres d'une conférence de presse commune organisée dans la résidence Mar-à-Lago du milliardaire, ce dernier a fermement mis en garde Téhéran, ennemi juré d'Israël, six mois après les frappes américaines contre son programme nucléaire.

"J'espère qu'ils ne sont pas encore en train d'essayer de se réarmer, parce que s'ils le font, nous n'aurons pas d'autre choix que d'éliminer très rapidement ce réarmement", qu'il s'agisse d'installations nucléaires ou de missiles balistiques, a-t-il averti.

Un proche conseiller du guide suprême iranien a réagi dans la foulée, déclarant que "toute agression" envers son pays serait "immédiatement suivie d'une réponse très sévère".

"La capacité balistique et de défense de l'Iran ne peut être contenue" et ne nécessite "aucune autorisation", a écrit sur X Ali Shamkhani.

Le président américain a également minimisé les bruits faisant état de tensions avec le Premier ministre israélien.

Israël a "respecté le plan" pour Gaza, a-t-il estimé, ajoutant n'être "préoccupé par rien de ce que fait Israël".

Donald Trump a en revanche pointé du doigt le mouvement islamiste palestinien Hamas et répété que son désarmement - un des points de la deuxième phase du plan pour Gaza - était nécessaire.

"Prix fort" 

"S'ils ne se désarment pas comme ils s'y sont engagés" et "dans un délai relativement court", "ils paieront le prix fort", a-t-il menacé.

La branche armée du Hamas a toutefois réaffirmé lundi qu'elle "ne renoncerait pas" aux armes "tant que l'occupation perdurera".

Benjamin Netanyahu, qui a qualifié son entrevue avec le républicain de "très productive", a profité de sa visite pour remettre à Donald Trump la plus haute distinction civile du pays.

"Nous n'avons jamais eu d'ami comme le président Trump à la Maison Blanche", a-t-il apprécié.

"Il peut être très difficile" mais Israël "n'existerait peut-être pas" sans le leadership dont Benjamin Netanyahu a fait preuve après les attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, a salué le président américain.

La rencontre entre les deux hommes était la cinquième aux Etats-Unis depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an.

Washington souhaite accélérer la cadence du plan de cessez-le-feu, fragile, en vigueur depuis octobre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas - qui s'accusent mutuellement de fréquentes violations.

Avertissement envers l'Iran 

Le passage vers sa deuxième phase, qui prévoit le désarmement du Hamas, un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza, la mise en place d'une autorité de transition et le déploiement d'une force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien, piétine.

Le média américain Axios rapporte que Washington veut faire des annonces concernant un gouvernement palestinien de technocrates comme autorité de transition pour Gaza dès janvier.

Donald Trump s'est borné lundi à espérer que la "reconstruction" puisse commencer bientôt dans le territoire palestinien, dévasté par deux années d'une guerre déclenchée par l'attaque du 7 octobre 2023.

Un des objectifs du déplacement de Benjamin Netanyahu visait à insister sur le "danger que posent l'Iran" et son programme balistique, "non seulement pour le Moyen-Orient mais aussi pour les Etats-Unis", selon une porte-parole de son gouvernement.

Il s'agit d'une "tentative de fabriquer un nouveau casus belli" contre l'Iran après "l'argument du nucléaire", analyse Sina Toossi, chercheur au Centre pour la politique internationale (CIP) à Washington.

L'Iran "se comporte peut-être mal" en cherchant à se réarmer mais reste intéressé par un accord avec Washington sur ses programmes nucléaires et balistiques, a estimé Donald Trump.

Donald Trump a également espéré que Benjamin Netanyahu pourrait "s'entendre" avec le nouveau président syrien et ancien jihadiste, Ahmad al-Chareh, après des frappes d'Israël à la frontière syrienne et contre le Hezbollah libanais.

 


Trump reçoit Netanyahu en Floride et veut avancer sur la trêve à Gaza

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza. (AFP)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza. (AFP)
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  • Benjamin Netanyahu devrait chercher à concentrer les regards sur l'Iran et pourrait plaider pour de nouvelles frappes américaines contre le programme nucléaire de Téhéran, selon des informations de presse
  • Cette rencontre est la cinquième aux Etats-Unis entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an

PALM BEACH: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre une nouvelle fois son allié Donald Trump, lundi en Floride, le président américain étant déterminé à avancer vers la deuxième phase de son plan de cessez-le-feu à Gaza.

Benjamin Netanyahu devrait lui chercher à concentrer les regards sur l'Iran et pourrait plaider pour de nouvelles frappes américaines contre le programme nucléaire de Téhéran, selon des informations de presse.

Cette rencontre est la cinquième aux Etats-Unis entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump il y a près d'un an.

Elle intervient au moment où Washington et des médiateurs régionaux souhaitent accélérer la cadence pour lancer la deuxième phase du fragile cessez-le-feu en vigueur depuis octobre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.

Cette deuxième étape prévoit le désarmement du Hamas, un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza, la mise en place d'une autorité de transition et le déploiement d'une force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien.

Donald Trump doit recevoir le dirigeant israélien à 13H00 (18H00 GMT) dans sa résidence Mar-a-Lago, à Palm Beach, où il passe les fêtes et a déjà accueilli la veille le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Plus tôt dans la journée, Benjamin Netanyahu s'est entretenu avec le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et le ministre américain de la Défense Pete Hegseth, ont indiqué des responsables des deux pays.

Dernier otage 

Succès majeur de la première année du mandat du président américain, la fragile trêve à Gaza, prévue par un plan supervisé par Donald Trump, a mis fin en octobre à deux années de guerre dévastatrice, déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023. Israël et le Hamas s'accusent néanmoins mutuellement de violations.

Le passage à la deuxième phase piétine, malgré la volonté américaine d'obtenir de nouvelles avancées.

Le média américain Axios rapporte, en citant des responsables de la Maison Blanche, que Washington veut annoncer le plus rapidement possible un gouvernement palestinien de technocrates comme autorité de transition pour Gaza et que Donald Trump souhaite réunir un nouveau "comité de la paix" chargé de superviser ce gouvernement transitoire en janvier lors du forum de Davos en Suisse.

Mais avant d'entamer les tractations sur la deuxième phase, Israël veut insister sur l'importance de la restitution du corps du dernier otage retenu à Gaza, selon une porte-parole du bureau du Premier ministre, Shosh Bedrosian. Le Hamas assure ne pas avoir réussi à le localiser jusqu'à présent.

Benjamin Netanyahu veut s'assurer que "le Hamas est désarmé, que Gaza est démilitarisé" dans cette phase suivante, a-t-elle ajouté.

Or la branche armée du mouvement islamiste palestinien a réaffirmé lundi qu'il "ne renoncera pas à ses armes tant que l'occupation perdurera".

 


Au Vatican, Léon XIV célèbre sa première messe de Noël

Le pape Léon XIV célèbre la messe de la veille de Noël à la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 24 décembre 2025. (AFP)
Le pape Léon XIV célèbre la messe de la veille de Noël à la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 24 décembre 2025. (AFP)
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  • À la basilique Saint-Pierre, Léon XIV célèbre sa première messe de Noël en tant que pape, plaçant son pontificat sous le signe de la charité, de l’espérance et de la dignité humaine
  • Fidèle à son appel à une paix « désarmée et désarmante », il s’apprête à renouveler ses appels à la trêve et à la paix mondiale

CITÉ DU VATICAN, SAINT-SIÈGE: Léon XIV a célébré mercredi soir la première messe de Noël de son pontificat dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, délivrant un message de "charité et d'espérance" face aux dérives d'une "économie faussée".

Peu avant la messe, le pape américain est sorti sur le parvis de la place Saint-Pierre pour saluer les quelque 5.000 fidèles massés sous la pluie pour suivre la cérémonie sur écrans géants, faute de place à l'intérieur de la basilique.

"La basilique Saint-Pierre est très grande, mais malheureusement pas assez pour tous vous accueillir. J'admire et respecte et vous remercie pour votre courage et votre envie d'être ici ce soir", a-t-il lancé en anglais.

Devant les cardinaux, évêques, diplomates et environ 6.000 fidèles, Léon XIV, qui affiche un style plus discret que son prédécesseur François, a ensuite prononcé une homélie très religieuse sans évoquer directement de sujet d'actualité.

"Alors qu’une économie faussée conduit à traiter les hommes comme de la marchandise, Dieu se fait semblable à nous, révélant la dignité infinie de toute personne", a déclaré le pape.

"Proclamons la joie de Noël, qui est la fête de la foi, de la charité et de l’espérance", a-t-il ajouté.

Cette cérémonie commémorant la naissance du Christ, l'une des plus solennelles de l'année, a mêlé chants traditionnels et gestes symboliques. Le pape de 70 ans a décidé de la célébrer à un horaire plus tardif que sous le pontificat de François (19H30).

Autre changement majeur : Léon XIV présidera jeudi matin la messe du jour de Noël, renouant ainsi avec une tradition qui remontait au pontificat de Jean-Paul II (1978-2005).

Il prononcera ensuite à 12H00 (11H00 GMT) sa bénédiction "Urbi et Orbi" (à la ville et au monde) en mondovision depuis le balcon de la basilique, lors de laquelle le pape se livre traditionnellement à un tour d’horizon des conflits dans le monde.

Fervent défenseur d’une paix "désarmée et désarmante", le chef de l'Eglise catholique devrait y renouveler ses appels à la paix. Mardi soir, Léon XIV a déjà demandé une trêve d'un jour pour Noël dans le monde entier, disant regretter le fait que "la Russie semble avoir rejeté la demande de trêve".

Aucun texte du Nouveau testament ne précise le jour et l'heure de naissance de Jésus de Nazareth. Sa célébration le 25 décembre dans la tradition chrétienne a été choisie au IVe siècle en Occident.

Ce Noël 2025 coïncide avec la clôture du Jubilé, "Année sainte" de l'Eglise qui a attiré des millions de pèlerins à Rome.