En photos: 2021, l'année de tous les désastres au Liban

2021, une année de mouvements de protestation stériles au Liban. (AFP).
2021, une année de mouvements de protestation stériles au Liban. (AFP).
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Publié le Vendredi 31 décembre 2021

En photos: 2021, l'année de tous les désastres au Liban

  • Une autre année en enfer, les libanais s'y attendent, blasés
  • Retour sur une année qui a vu le pays dégringoler dans une crise économique si accrue qu'elle n'a pas eu de pareil depuis le milieu du 19e siècle

ATHENES: Une autre année en enfer, les libanais s'y attendent, blasés. Car après ce qu'ils ont subi en 2021, rien ne leur paraît plus improbable. Plus d'électricité? C'est fait. Plus d'eau potable? C'est fait. Plus de médicaments? C'est fait. Plus de carburant? C'est fait. Un pouvoir central inexistant qui ne décide plus de rien? C'est fait aussi. Sauf miracle, 2022 ne s'annonce pas plus douce pour les Libanais.

Retour sur une année qui a vu le pays dégringoler dans une crise économique si accrue qu'elle n'a pas eu de pareil depuis le milieu du 19e siècle.

Le PIB du Liban est ainsi passé d'environ 55 milliards de dollars en 2018 à 20,5 milliards de dollars en 2021. Une "contraction brutale" qui est "généralement associée à des conflits ou des guerres", selon la Banque mondiale.

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Plus de huit mois après avoir été désigné pour former un gouvernement, Saad Hariri a annoncé sa récusation le 15 juillet 2020. (AFP).
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Aucune région du Liban n'a été épargnée par les manifestations, mais la capitale du Nord, Tripoli, a connu le plus gros lot. (AFP).
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A Beyrouth, les protestataires ont maintes fois réclamé la mise en application de la résolution 1559 de l'ONU: elle appelle au respect de la souveraineté et de l'indépendance politique du Liban, au retrait de toutes les troupes étrangères de son sol et à une élection présidentielle libre et équitable.
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La révolution, cet autre rêve brisé des Libanais. Entamé en octobre 2019, le mouvement ce sera écrasé sur l'autel des dissensions internes et de la pandémie. Elle a aussi été ravagée par l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. Plus d'un an après la gigantesque déflagration, l'enquête continue de piétiner faute de volonté politique et la "torche" de la révolution installée près du port n'est plus qu'un maigre symbole vide de sens. (AFP). 
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Riad Salamé, gouverneur de la Banque du Liban depuis les années 1990 et perçu aujourd'hui comme l'homme par qui le désastre économique et financier est arrivé. (AFP). 
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L'intellectuel chiite libanais, Lokman Slim, assassiné début 2021, pour ses positions clairement anti-Hezbollah. Zéro peur peut-on lire sur cette pancarte brandie par ses partisans après son assassinat. (AFP). 
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La veuve de Lokman Slim, Monika Borgmann, lors de la cérémonie rendant hommage à son mari. (AFP). 
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Toutes les prières n'auront pas suffi pour sortir le Liban du bourbier. Lors de sa visite à Chypre, le pape François a prié avec le cardinal Mgr Béchara Raì et l'Archevêque maronite de Chypre Sélim Sfeir. (AFP). 
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Les femmes, ces autres victimes de la crise au Liban. Ici, une campagne à Beyrouth contre les violences faites aux femmes. (AFP). 
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Un moment de douceur malgré tout, pour ce couple installé en bord de mer à Beyrouth. (AFP).
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Comme une crise ne vient jamais seule, les propos de l'ancien ministre de l'Education George Kordahi sur la guerre du Yémen a totalement plombé les relations de Beyrouth avec Riyad. Ce dernier a démissionné depuis. (AFP).
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Le secrétaire général Antonio Guterres à Beyrouth, l'air perplexe. Et il y a de quoi: la classe politique libanaise paralyse tout changement dans le pays. "La communauté internationale ne répondra probablement pas comme il le faut -abstraction faite de l'aide qui a déjà été fournie- si le pays est paralysé", a déclaré M. Guterres. 

 


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
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  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.


Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn 

Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
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  • Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn
  • "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche"

MANAMA: Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis.

"Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X.