Israël: feu vert pour la 4e dose de vaccin anticovid pour les plus de 60 ans

Une infirmière prépare une quatrième dose de vaccin contre le coronavirus (COVID-19) dans le cadre d'un essai en Israël, au Sheba Medical Center de Ramat Gan, Israël, le 27 décembre 2021. (Reuters)
Une infirmière prépare une quatrième dose de vaccin contre le coronavirus (COVID-19) dans le cadre d'un essai en Israël, au Sheba Medical Center de Ramat Gan, Israël, le 27 décembre 2021. (Reuters)
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Publié le Lundi 03 janvier 2022

Israël: feu vert pour la 4e dose de vaccin anticovid pour les plus de 60 ans

  • «La vague d'Omicron est là et nous devons nous protéger», a déclaré M. Bennett
  • Israël a par ailleurs reçu jeudi une première livraison de pilules anticoronavirus de Pfizer alors que le nombre de contaminations continue d'augmenter

JERUSALEM: Le Premier ministre israélien Naftali Bennett a annoncé dimanche que tous les Israéliens de plus de 60 ans et le personnel médical pourront bénéficier d'une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19, en pleine flambée des contaminations liée au très contagieux variant Omicron.


S'exprimant lors d'une conférence de presse consacrée à la pandémie, M. Bennett a affirmé que le ministère de la Santé avait donné son accord à cette 4e dose, deux jours après qu'elle ait été administrée à des personnes vulnérables.


"La vague d'Omicron est là et nous devons nous protéger", a déclaré M. Bennett.


Les autorités sanitaires avaient donné jeudi le feu vert à la 4e dose pour les personnes immunodéprimées, à la suite de la campagne de doses de rappel l'été dernier.


Peu après le début de la vaccination des personnes immunodéprimées, le directeur du ministère de la Santé, Nachman Ash, avait autorisé l'administration immédiate d'une 4e dose pour les pensionnaires de maisons de retraite et patients dans des départements gériatriques.


Israël a par ailleurs reçu jeudi une première livraison de pilules anticoronavirus de Pfizer alors que le nombre de contaminations continue d'augmenter depuis l'apparition fin novembre du premier cas dans le pays du variant Omicron.


Ces derniers jours ont ainsi connu un bond spectaculaire des cas de Covid-19 sans toutefois, du moins jusqu'à présent, se traduire par une hausse marquée des hospitalisations.


Les autorités ont fait état dimanche de 4 206 nouveaux cas de Covid dans les dernières 24 heures et une augmentation de 195% depuis une semaine, ce qui pourrait rapidement accroître la pression sur le système de santé.


"On peut envisager d'avoir 50 000 nouveaux cas par jour prochainement", a mis en garde M. Bennett, qui a réitéré son appel à une vaccination massive pour les adultes et pour les enfants qui ne le sont pas encore.


Dans un pays de 9,2 millions d'habitants, où déjà plus de la moitié de la population a reçu une dose de rappel, les cas graves se concentrent à l'heure actuelle chez des personnes non vaccinées, selon les données rendues publiques par les autorités.


Au total, 1 394 407 contaminations ont été recensées depuis le début de la pandémie en Israël, dont 8 244 décès d'après les chiffres officiels.


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.