AlUla : le comité franco-saoudien se félicite du succès de ce partenariat

Cette rencontre a été présidée par le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le prince Badr ben Farhane, ministre de la Culture d’Arabie saoudite.(Twitter)
Cette rencontre a été présidée par le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le prince Badr ben Farhane, ministre de la Culture d’Arabie saoudite.(Twitter)
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Publié le Mardi 01 février 2022

AlUla : le comité franco-saoudien se félicite du succès de ce partenariat

  • Cette rencontre a été présidée par Jean-Yves Le Drian et le prince Badr ben Farhane
  • Lors de ce comité, les représentants des deux gouvernements se sont félicités du succès du partenariat franco-saoudien à AlUla

PARIS: Dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays, le comité franco-saoudien de suivi de l’accord intergouvernemental du 10 avril 2018 s'est réuni pour la première fois ce lundi. L'accord en question est relatif au développement culturel, environnemental, touristique, humain et économique et à la valorisation du patrimoine du gouvernorat d’AlUla en Arabie saoudite.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette rencontre a été présidée par le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et le prince Badr ben Farhane, ministre de la Culture d’Arabie saoudite. 

La ministre française de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin; le ministre saoudien de l’Investissement, Khalid al-Falih; le vice-ministre des Affaires étrangères saoudien, Walid ben Abdul Karim al-Khuraiji; ainsi que les dirigeants des opérateurs français et saoudiens pour le développement d’AlUla, Amr al-Madani, directeur général de la Commission Royale pour AlUla (RCU) et Gérard Mestrallet, président exécutif de l’Agence française pour le développement d’AlUla (Afalula) ont également participé aux discussions, précise le communiqué.

Lors de ce comité, les représentants des deux gouvernements se sont félicités du succès du partenariat franco-saoudien à AlUla dans l’ensemble des domaines de coopération identifiés dans l’accord intergouvernemental de 2018.

Ils ont, à ce sujet, salué bon déroulement «du programme archéologique mené depuis trois ans, qui réunit près de 120 chercheurs et archéologues, faisant du gouvernorat d’AlUla le premier centre d’activité archéologique au monde», explique le communiqué du ministère des Affaires étrangères. 

Cette rencontre a aussi été l'occasion de saluer le lancement du projet artistique et culturel de la Villa Hegra, consacré par un accord signé lors de la visite d'Emmanuel Macron, en Arabie saoudite, le 4 décembre 2021, ajoute le communiqué.

Le comité franco-saoudien a dans ce sens invité la RCU et Afalula à poursuivre et intensifier leur collaboration. D'autres projets culturels étaient au menu des discussions notamment dans le domaine des musées.

Selon le communiqué du Quai d'Orsay, «le comité a évoqué le fonds de dotation pour le patrimoine français prévu par l’accord intergouvernemental de 2018, et devant faire l’objet d’un accord d’application».

Par ailleurs, «les ministres se sont entendus sur la création d’un groupe de travail conjoint chargé de négocier les termes finaux de cet accord, pour qu’il fasse l’objet d’une signature par les deux parties». 

Enfin, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a indiqué que les parties se sont entendues pour tenir une prochaine session du comité conjoint au 2ème semestre 2022.

 


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.