En Irak, réinventer les monumentaux palais en ruines de Saddam Hussein

Photo montrant l'un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein transformé en musée d'antiquités dans la ville méridionale de Bassora, le 16 janvier 2022. (Photo, AFP)
Photo montrant l'un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein transformé en musée d'antiquités dans la ville méridionale de Bassora, le 16 janvier 2022. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Jeudi 03 février 2022

En Irak, réinventer les monumentaux palais en ruines de Saddam Hussein

  • Renversé en 2003 par l'invasion américaine, Saddam Hussein faisait construire à tour de bras palais et monuments publics, défiant allègrement l'embargo occidental des années 1990
  • Aux quatre coins de l'Irak, plus d'une centaine de villas, résidences et complexes présidentiels de toutes tailles affichent sans complexe sa mégalomanie et folie des grandeurs

BAGDAD : "S.H.": ses initiales sont parfois encore visibles, sculptées dans les moulures. Parmi les dizaines de palais construits par l'ancien dictateur Saddam Hussein en Irak, la majorité tombe en ruine ou accueille des bases militaires. Seuls quelques uns ont été réhabilités.

Renversé en 2003 par l'invasion américaine, Saddam Hussein faisait construire à tour de bras palais et monuments publics, défiant allègrement l'embargo occidental des années 1990.

Aux quatre coins de l'Irak, plus d'une centaine de villas, résidences et complexes présidentiels de toutes tailles affichent sans complexe sa mégalomanie et folie des grandeurs. Le plus souvent, Saddam ne s'y est rendu qu'une ou deux fois.

Photo du portrait de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein sur l'un de ses palais dans la station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil, dans le centre de l'Irak, le 17 janvier 2022. (Photo, AFP)
Photo du portrait de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein sur l'un de ses palais dans la station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil, dans le centre de l'Irak, le 17 janvier 2022. (Photo, AFP)

Tel un empereur mésopotamien, son profil gravé sur les bas-reliefs, parfois au côté du roi Nabuchodonosor II, est toujours visible dans l'un de ces palais, à Babylone (centre).

"Nous pourrions transformer ces palais en musées, du moins à Bagdad: un musée de la tapisserie par exemple, sur la famille royale ou l'art islamique", avance le directeur du Conseil irakien des Antiquités et du Patrimoine, Laith Majid Hussein.

Mais il admet que la réhabilitation de certains "châteaux gigantesques" nécessiterait "des sommes astronomiques".

Après 2003, ces sites ont été pillés, endommagés lors des conflits successifs ayant déchiré l'Irak ou servi de bases militaires aux forces étrangères.

La station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil. (Photo, AFP)
La station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil. (Photo, AFP)

Aujourd'hui, les palais réhabilités demeurent l'exception. Les autres tombent en ruine ou ont été investis par des factions armées.

"La bureaucratie et la corruption entravent la restauration de ces palais pour en faire des complexes touristiques ou des centres du patrimoine", regrette un haut responsable gouvernemental, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

«Symbole de la dictature»

A Bagdad, trois palais construits par Saddam Hussein accueillent la présidence et les bureaux du Premier ministre.

Après avoir servi un temps de base américaine, le somptueux complexe Al-Faw héberge lui depuis 2021 une très chic "Université américaine" sur les berges luxuriantes d'un lac artificiel, avec des amphithéâtres et même un "food court" dans des bâtiments en pierre et en marbre.

Un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein transformé en musée d'antiquités dans la ville méridionale de Bassora. (Photo, AFP)
Un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein transformé en musée d'antiquités dans la ville méridionale de Bassora. (Photo, AFP)

Le directeur de l'université, Michael Mulnix, ne cache pas sa fierté. Si le palais principal était relativement préservé, "tous les autres bâtiments étaient endommagés. Les fenêtres étaient cassées, les oiseaux volaient à l'intérieur, il y avaient des serpents. C'était le désordre."

Il désigne au plafond les initiales de l'ancien homme fort calligraphiées en arabe.

"On s'est demandé ce qu'il fallait en faire, les effacer ou les recouvrir", dit-il, louant la décision de les préserver dans ce "palais de dictateur (...) transformé en un établissement d'enseignement supérieur pour tous les Irakiens".

Un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein dans la station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil. (Photo, AFP)
Un des palais de l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein dans la station touristique de Babylone dans le gouvernorat de Babil. (Photo, AFP)

A Bassora (sud), trois palais subsistent. Deux sont utilisés par le Hachd al-Chaabi, les paramilitaires pro-Iran intégrés aux forces régulières.

Quant au troisième, c'est depuis 2016 un prestigieux musée d'antiquités.

"Nous avons réussi à transformer ce symbole de la dictature en un symbole de la culture", s'enorgueillit Qahtan al-Obeid, responsable des Antiquités de Bassora.

«Centre récréatif»

A ce jour, Bassora est "la seule province à avoir transformé un palais en un bâtiment du patrimoine", dit-il, estimant que le pays compterait 166 résidences, villas et autres complexes construits par le dictateur.

"Les gouvernements successifs (depuis 2003, NDLR) n'ont rien construit et n'ont pas pu égaler ce que Saddam a érigé", lâche amèrement -- et sous anonymat -- un architecte de l'ancien régime.

Laith Majid Hussein assure toutefois que dans la province centrale de Babylone, les autorités vont transformer en musée un palais surplombant les ruines inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco.

Juché sur une colline artificielle, l'imposant château ocre aux ouvertures béantes est déjà une attraction locale.

Dans les salons d'apparat abandonnés où pendent des lustres brinquebalants, les murs sont couverts de graffitis.

Les dépendances ont été transformées en complexe hôtelier. "Quand on est venu en 2007 pour la première fois, le site était dans un état déplorable. Les autorités locales ont décidé d'en faire un centre récréatif pour les habitants", assure le directeur du complexe, Abdel Satar Naji.

C'est peut-être à Tikrit, ville natale de Saddam, que le constat est le plus saisissant.

Sur les bords du Tigre, une trentaine de villas et de résidences sont en ruines. Un ponton et une bâtisse adjacente y sont devenus un lieu de commémoration du massacre de "Speicher", du nom d'une ancienne base militaire américaine.

En juin 2014, les jihadistes du groupe Etat islamique y avaient exécuté des centaines de jeunes recrues. Selon des estimations, ce massacre aurait fait jusqu'à 1 700 morts


Mondial-2026: l'Espagne vient à bout de la Belgique et défiera la France en demie

Le milieu de terrain espagnol n°06, Mikel Merino, célèbre son deuxième but lors du match de quart de finale de la Coupe du monde de football 2026 entre l’Espagne et la Belgique, au Los Angeles Stadium à Inglewood, le 10 juillet 2026. (AFP)
Le milieu de terrain espagnol n°06, Mikel Merino, célèbre son deuxième but lors du match de quart de finale de la Coupe du monde de football 2026 entre l’Espagne et la Belgique, au Los Angeles Stadium à Inglewood, le 10 juillet 2026. (AFP)
  • L’Espagne bat la Belgique 2-1 grâce à un but tardif de Mikel Merino et se qualifie pour les demi-finales du Mondial-2026, où elle affrontera la France
  • Malgré un match disputé et une forte performance de Thibaut Courtois, sorti sur blessure, la Belgique quitte le tournoi après avoir longtemps résisté à la Roja

LOS ANGELES: L'Espagne a souvent buté sur Thibaut Courtois, mais a encore pu compter sur une réalisation tardive de Mikel Merino pour dominer la Belgique (2-1) vendredi à Los Angeles, offrant un choc très attendu en demi-finale du Mondial-2026 contre l'équipe de France.

Annoncées parmi les grandes sélections favorites au titre depuis le début du tournoi, l'Espagne et la France vont s'affronter mardi à Dallas pour une place en finale, lors d'un choc qui fait saliver toute la planète football.

Si les Bleus ont impressionné face au Maroc jeudi (2-0), la Roja a mis du temps à faire la décision contre des Diables Rouges à la hauteur de l'enjeu. Comme au tour précédent face au Portugal (1-0), Mikel Merino a délivré sa formation grâce à un but dans les dernières minutes.

Merino est "un un footballeur très polyvalent, il peut jouer en six, en huit, en dix et en neuf, et il fait tout bien", a salué son sélectionneur Luis de la Fuente. "Il a une compréhension du jeu exceptionnelle, du calme pour lire les matchs", a-t-il ajouté.

Les Espagnols se qualifient ainsi en demies de la Coupe du monde pour la deuxième fois de leur histoire après 2010, l'année de leur titre mondial. Ils avaient participé au groupe final à quatre en 1950.

Les Belges pourront eux regretter la blessure de leur capitaine Youri Tielemans, forfait à la dernière minute, et surtout celle de leur gardien totem Thibaut Courtois, qui a quitté la pelouse blessé à une cuisse à la 71e.

Le portier du Real "voulait continuer" mais a été sorti par son sélectionneur Rudi Garcia parce qu'il ne pouvait plus "jouer long" au pied, même s'il a expliqué "ne pas se sentir gêné", pour plonger.

- L'erreur de Lammens -

Dix-sept minutes plus tard, son remplaçant Senne Lammens a commis l'erreur fatale: un ballon relâché sur une frappe de loin de Pau Cubarsi, dans les pieds de Mikel Merino (88e), une issue cruelle pour le portier de 24 ans, lors de sa troisième sélection seulement, après une belle saison avec Manchester United.

"Pour un gardien ce sont des sensations horribles, c'est un grand gardien, il reviendra plus fort", a compati Courtois.

Encore solide derrière, la Roja a toutefois encaissé son premier but du tournoi, sur la première vraie incursion belge du match: à la réception d'un centre de Timothy Castagne, Charles de Ketelaere a gagné son duel contre Pau Cubarsi pour une tête qui a trompé Unai Simon (41e).

Les Diables Rouges arrachaient là l'égalisation après l'ouverture du score de Fabian Ruiz qui avait bien suivi une parade mal dégagée, cette fois de Courtois (30e). Le milieu du Paris SG mettait ainsi à profit sa première titularisation depuis le premier match de l'Espagne face au Cap-Vert.

Après un début de match prudent, la Roja semblait alors prendre confiance, avec une action collective fantastique mais non conclue (38e).

Lamine Yamal, qui ne compte toujours qu'un seul but lors de la compétition, s'est démené, mais a manqué de précision, tirant trop à gauche (21e), trop à droite (40e et 52e), ou trop près de Courtois (61e) avant d'être frustré par de bonnes interventions défensives.

Les entrées de Romelu Lukaku et Axel Witsel n'ont pas suffit pour la sélection de Rudi Garcia, qui aura fait trembler l'un des favoris du Mondial.

"On aurait pu mieux faire avec le ballon (...) on n'a pas été assez dangereux", a toutefois regretté Castagne.

Avant le choc contre la France, l'Espagne a récupéré l'attaquant Nico Williams, rentré en fin de rencontre pour la première fois depuis sa blessure face à l'Uruguay.

Pour De la Fuente, ce n'est "pas exagéré de parler de finale avant l'heure", le technicien s'attend à "un super match", et la Roja se sent "capable de battre n'importe quelle équipe", a-t-il assuré pour lancer les hostilités.


Mondial-2026: le Maroc a confirmé son nouveau statut et regarde déjà vers 2030

Des supporters marocains réagissent en regardant le quart de finale de la Coupe du monde 2026 opposant leur équipe à la France, disputé aux États-Unis, depuis le stade Prince Moulay Abdellah, transformé en fan zone, à Rabat, au Maroc. (AFP)
Des supporters marocains réagissent en regardant le quart de finale de la Coupe du monde 2026 opposant leur équipe à la France, disputé aux États-Unis, depuis le stade Prince Moulay Abdellah, transformé en fan zone, à Rabat, au Maroc. (AFP)
  • Malgré son élimination face à la France (2-0), le Maroc confirme sa progression parmi les grandes nations du football
  • Les Lions de l'Atlas se projettent déjà vers la CAN 2027 et le Mondial 2030 avec de fortes ambitions

LOS ANGELES: Eliminé en quart de finale par la France (2-0) jeudi, le Maroc a néanmoins confirmé lors du Mondial-2026 son statut de nation forte et, certaine d'être sur la bonne voie, se projette déjà sur "sa" Coupe du monde dans quatre ans.

Comme en 2022, les Lions de l'Atlas ont en effet fini par plier face aux Bleus, sur le même score. Et avec cette fois le sentiment d'avoir été battus par une équipe qui leur a été assez largement supérieure, quand la demi-finale perdue sans démériter au Qatar avait pu à l'époque faire naître quelques regrets.

"Nous avons tout donné face à un adversaire très fort. Mais nous continuerons à construire une équipe capable de lutter pour les titres", s'empressait de déclarer à l'issue du match le sélectionneur Mohamed Ouahbi.

Car pour le Maroc, l'enseignement de cette Coupe du monde dépasse largement l'issue de ce quart de finale: après avoir créé la surprise lors de la précédente édition, il a confirmé qu'il fallait désormais bien compter sur lui sur l'échiquier mondial, dans la foulée d'une Coupe d'Afrique des nations remportée sur tapis vert (le Tribunal arbitral du sport doit encore statuer) à domicile, qui aurait pu jeter un voile sur ses prétentions.

Mohamed Ouahbi, qui a succédé à Walid Regragui, a réussi, en un peu plus de trois mois à peine, à transfigurer le style de jeu des Lions de l'Atlas, devenu plus proactif, offensif, basé sur la possession.

- "Croire en notre projet" -

"Je suis très fier de ce que nous avons réalisé. Je suis agréablement surpris par la vitesse avec laquelle les joueurs ont assimilé ma philosophie de jeu. Ils ont montré une immense envie de progresser", a souligné le technicien.

Son équipe, menée par le capitaine Achraf Hakimi, s'est montrée conquérante lors de ses cinq premiers matches. Elle a d'abord fait plus que jeu égal avec le Brésil (1-1) pour son entrée en lice, puis elle a su faire preuve de grandes ressources mentales pour renverser les Pays-Bas en 16es (1-1, 3-2 t.a.b.) et elle s'est montrée implacable en 8e face au Canada pays coorganisateur (3-0).

Tant et si bien que le Maroc était perçu comme un adversaire de taille pour la France et les paroles de Mohamed Ouahbi prononcées en début de tournoi - "Le Maroc est entré dans une nouvelle ère, une ère où nous devons croire en notre capacité à être sacrés champions du monde" - ont été prises au sérieux.

A commencer par les Bleus de Kylian Mbappé, qui n'ont pas pris de haut leurs adversaires et ont mis fin à leur aventure plus tôt qu'ils ne l'avaient envisagé.

"Cette défaite ne doit pas briser notre détermination", a déclaré Ouahbi. "Nous devons continuer à croire en notre projet, poursuivre notre travail et rester concentrés sur les fondamentaux."

- "L'avenir sera très beau" -

Un mot d'ordre venu rappeler la double stratégie au long cours mise en place par la Fédération.

La première se repose sur la formation des jeunes, qui a déjà porté ses fruits avec le titre glané au Mondial des moins de 20 ans l'an passé, déjà sous les ordres de Ouahbi à la tête d'une génération talentueuse appelée à jouer chez les A, Gessime Yassine ayant été le seul convoqué pour le tournoi.

La seconde vise à convaincre les binationaux de choisir le Maroc, à l'image d'Ayyoub Bouaddi, né à Senlis il y a 18 ans, passé par les sélections de jeunes en équipe de France et qui s'est décidé juste avant le Mondial à jouer pour le pays de ses parents.

"Nous disposons d’un grand vivier de jeunes joueurs et de toutes les conditions nécessaires pour continuer à progresser", a dit le sélectionneur.

Son homologue Didier Deschamps ne pouvait qu'abonder: "A part Achraf Hakimi, qui compte plus d’une centaine de sélections, beaucoup de joueurs sont encore au début de leur parcours international. Cela laisse penser que le Maroc aura un avenir avec le sourire".

Dans quatre ans, le Maroc coorganisera le prochain Mondial, avec l'Espagne et le Portugal. Et il n'y a aucune raison pour que ses ambitions viennent à baisser.

"Il y aura d'abord une Coupe d’Afrique des Nations (en 2027) avec des éliminatoires à bien préparer et puis une compétition que nous voulons remporter à domicile en 2030", a martelé Mohamed Ouahbi, convaincu que "l'avenir sera très beau si cette équipe continue sur cette voie".


Des photographies de la Coupe du Monde au Qatar exposées à Mexico

Mêlant photographie, installations multimédias et objets emblématiques du sport, l’exposition explore l’impact de la précédente Coupe du Monde bien au-delà du football. (Fourni)
Mêlant photographie, installations multimédias et objets emblématiques du sport, l’exposition explore l’impact de la précédente Coupe du Monde bien au-delà du football. (Fourni)
  • L’exposition « Journeys to Greatness: Qatar 2022 Legacy » à Mexico présente des photographies de Tasweer illustrant l’impact humain et culturel de la Coupe du Monde Qatar 2022
  • Ouverte jusqu’au 9 août au Centro de Cultura Digital, elle met en avant l’héritage du tournoi à travers la photographie, des installations multimédias et des objets sportifs

DUBAÏ : Des photographies mettant en lumière les histoires humaines qui ont marqué la Coupe du Monde de la FIFA Qatar 2022 sont arrivées à Mexico, où elles sont présentées dans le cadre d’une exposition qui établit un lien entre l’héritage du tournoi et la Coupe du Monde actuelle.

Une sélection d’images de « After the Game », l’une des expositions phares de la troisième édition du Tasweer Photo Festival Qatar en 2025, est présentée dans « Journeys to Greatness: Qatar 2022 Legacy ». Organisée par le Musée olympique et sportif 3-2-1 Qatar, en partenariat avec le ministère mexicain de la Culture à travers le Centro de Cultura Digital, l’exposition s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture Qatar-Canada-Mexique 2026.

Associant photographie, installations multimédias et souvenirs sportifs, l’exposition explore les répercussions de la précédente Coupe du Monde au-delà du terrain, en mettant l’accent sur les personnes, les cultures et les communautés réunies par cet événement.

--
Les photographies de Tasweer sont présentées dans différentes sections de l’exposition, notamment « Look of the Game », « Matches and Players » et « Unity in Diversity ». (Fourni)

Les photographies de Tasweer sont présentées dans différentes sections de l’exposition, notamment « Look of the Game », « Matches and Players » et « Unity in Diversity ». Plutôt que de documenter l’action sur le terrain, elles mettent en lumière les célébrations des supporters, les échanges culturels et les rencontres du quotidien.

« L’héritage de Qatar 2022 appartient non seulement aux joueurs et aux matchs, mais aussi aux supporters qui ont donné vie à cette compétition », a déclaré Abdulla Al-Mulla, directeur du Musée olympique et sportif 3-2-1 Qatar, soulignant que l’exposition illustre la manière dont le tournoi continue de créer des liens au-delà des frontières.

De son côté, Khalifa Al-Obaidli, directeur du Tasweer Photo Festival, a déclaré : « La photographie possède une capacité unique à préserver les émotions. Les œuvres présentées pour la première fois dans After the Game capturent les expériences, les rencontres et l’humanité partagée qui ont fait de Qatar 2022 une étape marquante et profondément transformatrice. »

L’exposition est présentée au Centro de Cultura Digital de Mexico jusqu’au 9 août. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com