Plus de 400 Algériens disparus en mer

Des dizaines de familles restent sans nouvelles de leurs enfants partis en Europe. (Photo, Liberté)
Des dizaines de familles restent sans nouvelles de leurs enfants partis en Europe. (Photo, Liberté)
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Publié le Lundi 14 février 2022

Plus de 400 Algériens disparus en mer

  • 51 embarcations ont chaviré durant l’année 2021
  • À leur bord se trouvaient 487 personnes, dont 413 Algériens

Si des centaines de jeunes parviennent à gagner les côtes espagnoles, des dizaines d’autres, en revanche, n’ont pas donné signe de vie. Au moins 413 Algériens ont disparu en 2021, selon l’organisme espagnol CIPIMD.

Selon cette organisation non gouvernementale espagnole, 51 embarcations ont chaviré durant l’année 2021. À leur bord se trouvaient 487 personnes, dont 413 Algériens qui représentent “plus de 90%” des disparus recensés en Espagne, selon Marie-Ange Colsa Erreira, présidente du CIPIMD, contactée hier par Liberté. Il s’agit, selon la militante, d’une hausse très importante comparativement à l’année 2020 où 291 personnes avaient disparu avec 27 embarcations. Selon les premières indications, l’année en cours sera vraisemblablement plus grave puisque rien que durant le mois de janvier, “7 à 8 embarcations disparues” ont déjà été signalées, ajoute la présidente du Cepimid.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Ce qui a commencé en Irak pourrait s'étendre au Liban

Un partisan du Hezbollah libanais réagit lors d'une procession pour marquer l'Achoura (Photo, AFP).
Un partisan du Hezbollah libanais réagit lors d'une procession pour marquer l'Achoura (Photo, AFP).
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  • Lors de réunions à huis clos, Nasrallah se moquait de ceux qui parlaient positivement de n'importe quel aspect de la vie de Beyrouth
  • La pensée du Hezbollah est fondée sur le principe de «l'établissement d'un État islamique dont le Liban fait partie et est gouverné par l'imam Khomeiny»

Un ancien haut responsable du Hezbollah, devenu aujourd'hui l'un des critiques les plus ardents du parti, a déclaré que Hassan Nasrallah voue une haine profonde à Beyrouth et à tout ce que représente la ville en tant qu'espace où les civilisations se rencontrent socialement, économiquement, politiquement, culturellement et intellectuellement.

Lors de réunions à huis clos, Nasrallah se moquait de ceux qui parlaient positivement de n'importe quel aspect de la vie de cette ville, même s'ils avaient fait l'éloge de son art, de sa culture ou de son architecture.

Le père de Nasrallah a déménagé de son village méridional de Bazouria à Bourj Hammoud, où son fils Hassan est né, dans les années soixante.

Il ne fait aucun doute que la pensée du Hezbollah, de ses aides et de ses maîtres dans la République iranienne est fondée sur le principe de «l'établissement d'un État islamique dont le Liban fait partie et est justement gouverné par l'imam Khomeiny»

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Instauration de la séance unique: Bonjour paresse !

La vraie urgence pour la Tunisie c’est qu’elle se mette au travail (Photo, La Presse).
La vraie urgence pour la Tunisie c’est qu’elle se mette au travail (Photo, La Presse).
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  • Le phénomène le plus marquant est celui du vendredi. Certains employés font le pont juste après la séance matinale et ne reviennent que le lundi
  • Tout le monde connaît les conditions qui ont amené à l’instauration de la semaine de cinq jours. Cette idée avait été lancée bien avant 2010

Après avoir instauré la semaine de cinq jours depuis 2012, voilà qu’on nous annonce l’idée d’adopter la séance unique. À notre connaissance, il n’existe aucun bilan de l’expérience de la semaine de cinq jours. Comment, alors, penser à s’offrir un luxe de plus dans les circonstances exceptionnelles où notre pays a besoin de travailler plus ? 

Tout le monde connaît les conditions qui ont amené à l’instauration de la semaine de cinq jours. Cette idée avait été lancée bien avant 2010. Son but n’était pas de faire travailler moins, mais avait une portée économique sociale et culturelle.

En réduisant le nombre de journées de travail, il était possible de réserver le samedi et le dimanche aux familles. Celles-ci pouvaient, donc, s’occuper beaucoup plus des enfants et se consacrer à des activités ludiques et de loisirs, tout en insufflant une dynamique aux activités culturelles. C’était là, la vraie philosophie de ce programme. Il ne s’agissait pas de créer ce climat de fainéantise et de laisser-aller tel qu’on le constate aujourd’hui.

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L’héritage culturel andalou au cœur de la créativité plastique contemporaine

Vernissage de l'exposition à la Fondation de la Maison de l’art contemporain Asilah Briech (Photo, Le Matin).
Vernissage de l'exposition à la Fondation de la Maison de l’art contemporain Asilah Briech (Photo, Le Matin).
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  • La Fondation de la Maison de l’art contemporain Asilah Briech accueille, jusqu’à fin octobre, une belle collection d’œuvres d’artistes-plasticiens
  • Plusieurs activités furent programmées , à savoir le colloque intitulé «Andalousie, héritage culturel partagé» et une soirée poétique avec Touria Majdouline

La Fondation de la Maison de l’art contemporain Asilah Briech (Fondation MAC.A) accueille, jusqu’à fin octobre, une belle collection d’œuvres de plus d’une trentaine d’artistes-plasticiens du Maroc et d’autres pays invités, notamment l’Espagne, l’Autriche, la France, le Koweït, le Qatar, l’Égypte et la Tunisie.

Organisée par l’Association pour l’art et la culture (APAC), en partenariat avec l’ambassade d’Espagne au Maroc, l’Institut Cervantès à Tanger et le soutien du ministère de la Culture du Maroc, cette grande exposition internationale d’art contemporain a pour thématique «Une mer deux Rivages». Plusieurs activités furent programmées depuis l’inauguration de cette exposition, à savoir le colloque intitulé «Andalousie, héritage culturel partagé» animé par Benyounes Amirouche et Rim Laâbi, puis une soirée poétique avec Touria Majdouline et un accompagnement musical de l’orchestre andalou de Tanger, lors du vernissage, le 25 juin.

Toujours sous le signe du partage et des rencontres dans ce lieu idyllique en face de l’océan Atlantique, cet espace ambitionne de créer une bonne symbiose entre les artistes et leur créativité dans un dialogue culturel pluriel. Ce qui dénote d’un intéressant brassage de cultures et de générations entre des artistes confirmés et de quelques jeunes talents pour les encourager à aller loin dans leur parcours, en leur ouvrant d’autres horizons et perspectives.

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