En images: 24 heures d'offensive russe contre l'Ukraine

Selon l'ONU, en 24 heures, ce sont environ 100 000 personnes qui ont fui leur foyer en Ukraine, et plusieurs milliers d'autres ont quitté le pays. (Photo, AFP)
Selon l'ONU, en 24 heures, ce sont environ 100 000 personnes qui ont fui leur foyer en Ukraine, et plusieurs milliers d'autres ont quitté le pays. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Vendredi 25 février 2022

En images: 24 heures d'offensive russe contre l'Ukraine

  • Jeudi à l'aube le président russe Vladimir Poutine a lancé une invasion contre l'Ukraine face à une Europe consternée
  • En réactions, des dizaines de manifestations ont eu lieu dans plusieurs capitales pour dénoncer l'aggression russe

BEYROUTH: Une fois de plus, ce sont les civils qui paient le prix d'un conflit absurde. Selon l'ONU, en 24 heures, ce sont environ 100 000 personnes qui ont fui leur foyer en Ukraine, et plusieurs milliers d'autres ont quitté le pays.

Une femme avec un enfant marche devant un immeuble résidentiel endommagé dans la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait été touché, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Une femme avec un enfant marche devant un immeuble résidentiel endommagé dans la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait été touché, le 25 février 2022. (Photo, AFP)

Jeudi à l'aube le président russe Vladimir Poutine a lancé une invasion contre l'Ukraine face à une Europe consternée. En réaction, des dizaines de manifestations ont eu lieu dans plusieurs capitales pour dénoncer l'aggression russe. 

A Berlin, Paris ou encore Prague et Varsovie, des milliers de manifestants ont protesté jeudi dans de nombreux pays contre l'invasion de l'Ukraine. 

En Russie, plus de 1.700 personnes ont été interpellées par la police lors de manifestations contre la guerre dans 51 villes, dont la plupart à Moscou et Saint-Pétersbourg, selon l'ONG spécialisée OVD-Info. 

Les pompiers éteignent un incendie dans un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, tôt le 25 février 2022. Les forces d'invasion russes se sont enfoncées profondément en Ukraine alors que des batailles meurtrières atteignaient la périphérie de Kiev, avec des explosions entendues dans la capitale tôt vendredi. (Photo, AFP)
Les pompiers éteignent un incendie dans un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, tôt le 25 février 2022. Les forces d'invasion russes se sont enfoncées profondément en Ukraine alors que des batailles meurtrières atteignaient la périphérie de Kiev, avec des explosions entendues dans la capitale tôt vendredi. (Photo, AFP)
Les pompiers éteignent un incendie dans un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, tôt le 25 février 2022. Les forces d'invasion russes se sont enfoncées profondément en Ukraine alors que des batailles meurtrières atteignaient la périphérie de Kiev, avec des explosions entendues dans la capitale tôt vendredi. (Photo, AFP)
Les pompiers éteignent un incendie dans un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, tôt le 25 février 2022. Les forces d'invasion russes se sont enfoncées profondément en Ukraine alors que des batailles meurtrières atteignaient la périphérie de Kiev, avec des explosions entendues dans la capitale tôt vendredi. (Photo, AFP)
Un immeuble résidentiel endommagé dans la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait été touché, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Un immeuble résidentiel endommagé dans la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait été touché, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Un policier monte la garde devant un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait frappé, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Un policier monte la garde devant un immeuble résidentiel endommagé de la rue Koshytsa, une banlieue de la capitale ukrainienne Kiev, où un obus militaire aurait frappé, le 25 février 2022. (Photo, AFP)

 

Des gens se cachent dans un abri à Kiev le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Des gens se cachent dans un abri à Kiev le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Des manifestants d'origine ukrainienne assistent à une manifestation contre l'invasion russe de l'Ukraine à Sydney, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Des manifestants d'origine ukrainienne assistent à une manifestation contre l'invasion russe de l'Ukraine à Sydney, le 25 février 2022. (Photo, AFP)
Des militants tiennent des pancartes et des drapeaux alors qu'ils se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des militants tiennent des pancartes et des drapeaux alors qu'ils se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des militants tiennent des pancartes et des drapeaux alors qu'ils se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des militants tiennent des pancartes et des drapeaux alors qu'ils se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des femmes sympathisent avec les manifestants alors que des activistes se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion russe de l'Ukraine à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des femmes sympathisent avec les manifestants alors que des activistes se rassemblent sur Lafayette Square pour protester contre l'invasion russe de l'Ukraine à Washington, DC, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des citoyens se rassemblent devant l'hôtel de ville de Sarajevo illuminé aux couleurs du drapeau ukrainien, le 24 février 2022 en fin de journée. (Photo, AFP)
Des citoyens se rassemblent devant l'hôtel de ville de Sarajevo illuminé aux couleurs du drapeau ukrainien, le 24 février 2022 en fin de journée. (Photo, AFP)
Deux personnes s'embrassent en pleurant lors d'un rassemblement "Stand With Ukraine" le 24 février 2022 à New York. (Photo, AFP)
Deux personnes s'embrassent en pleurant lors d'un rassemblement "Stand With Ukraine" le 24 février 2022 à New York. (Photo, AFP)
Les gens se rassemblent lors d'une manifestation dénonçant l'invasion russe de l'Ukrainer, le 24 février 2022 à New York. (Photo, AFP)
Les gens se rassemblent lors d'une manifestation dénonçant l'invasion russe de l'Ukrainer, le 24 février 2022 à New York. (Photo, AFP)
Des manifestants se rassemblent pour soutenir l'Ukraine devant l'ambassade de Russie contre l'opération militaire russe en Ukraine, à Sofia, le 24 février 2022. (Photo, AFP)
Des manifestants se rassemblent pour soutenir l'Ukraine devant l'ambassade de la Russie contre l'opération militaire russe en Ukraine, à Sofia, le 24 février 2022. (Photo, AFP)

 


Des frappes en Iran sont toujours une option pour Trump, selon la Maison Blanche

Donald Trump envisage des frappes aériennes en Iran pour mettre fin à la répression des manifestations qui secouent la République islamique depuis le 28 décembre, a affirmé lundi la Maison Blanche, ajoutant toutefois qu'une voie diplomatique restait ouverte. (AFP)
Donald Trump envisage des frappes aériennes en Iran pour mettre fin à la répression des manifestations qui secouent la République islamique depuis le 28 décembre, a affirmé lundi la Maison Blanche, ajoutant toutefois qu'une voie diplomatique restait ouverte. (AFP)
Short Url
  • La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG
  • "Une chose dans laquelle le président Trump excelle est de garder toutes les options sur la table. Et les frappes aériennes sont l'une des très nombreuses options qui s'offrent au commandant en chef"

WASHNIGTON: Donald Trump envisage des frappes aériennes en Iran pour mettre fin à la répression des manifestations qui secouent la République islamique depuis le 28 décembre, a affirmé lundi la Maison Blanche, ajoutant toutefois qu'une voie diplomatique restait ouverte.

La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.

"Une chose dans laquelle le président Trump excelle est de garder toutes les options sur la table. Et les frappes aériennes sont l'une des très nombreuses options qui s'offrent au commandant en chef", a affirmé à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

Toutefois, elle a assuré que "la diplomatie (était) toujours la première option pour le président".

Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.

"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.

Donald Trump "ne souhaite pas voir des gens se faire tuer dans les rues de Téhéran, et malheureusement, c'est ce à quoi nous assistons actuellement", a également assuré Karoline Leavitt.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a lui déclaré lundi qu'un canal de communication était "ouvert" entre l'Iran et Steve Witkoff, malgré l'absence de relations diplomatiques entre les deux pays ennemis.

Le pouvoir cherche à présent à reprendre la main en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans, après avoir imposé une coupure totale d'internet depuis le 8 janvier.

Le président américain avait annoncé dimanche qu'une réunion avec des responsables iraniens était "en cours de préparation", sans toutefois écarter l'option militaire. "Nous pourrions devoir agir avant une rencontre", avait-il avancé, en ajoutant que l'armée américaine étudiait des "options très fortes".

 


Partez maintenant! le message des États-Unis à leurs ressortissants en Iran

Cette image, prise le 6 janvier 2026 à partir d'images UGC publiées le même jour sur les réseaux sociaux, montre les forces de sécurité iraniennes utilisant des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants au bazar de Téhéran. (Fichier/AFP)
Cette image, prise le 6 janvier 2026 à partir d'images UGC publiées le même jour sur les réseaux sociaux, montre les forces de sécurité iraniennes utilisant des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants au bazar de Téhéran. (Fichier/AFP)
Short Url
  • L'Iran ne reconnaissant pas la double nationalité et traitant les citoyens américains et iraniens ayant une double nationalité uniquement comme des ressortissants iraniens, le fait de montrer des liens avec les États-Unis pourrait conduire à la détention
  • Il a été conseillé aux citoyens américains de quitter le pays par voie terrestre, notamment via l'Arménie ou la Turquie, s'ils peuvent le faire en toute sécurité

DUBAI: L'aide à l'alerte qui montre des liens avec les États-Unis peut conduire à la détention.
Les États-Unis ont demandé à leurs ressortissants en Iran de quitter le pays immédiatement, dans un contexte d'escalade des troubles.

"Quittez l'Iran maintenant", a déclaré l'ambassade virtuelle de Téhéran, gérée par le département d'État, dans une alerte de sécurité diffusée lundi, invitant les Américains à planifier leur départ sans l'aide du gouvernement américain.

L'alerte fait état d'une escalade des manifestations, d'un risque de violence, d'arrestations, de perturbations de l'Internet et d'un renforcement des mesures de sécurité.

L'Iran ne reconnaissant pas la double nationalité et traitant les citoyens américains et iraniens ayant une double nationalité uniquement comme des ressortissants iraniens, le fait de montrer des liens avec les États-Unis pourrait conduire à la détention.

Il a été conseillé aux citoyens américains de quitter le pays par voie terrestre, notamment via l'Arménie ou la Turquie, s'ils peuvent le faire en toute sécurité. Ceux qui ne sont pas en mesure de partir ont été invités à rester dans des lieux sûrs, à éviter les manifestations, à faire profil bas et à s'assurer un accès à la nourriture, à l'eau et aux médicaments.

Les États-Unis n'ont pas de relations diplomatiques ou consulaires avec l'Iran. L'ambassade de Suisse à Téhéran joue le rôle de puissance protectrice des États-Unis en cas d'urgence.


Léon XIV a reçu l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado

Le pape Léon XIV a reçu lundi en audience privée la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado, indique un bref communiqué du Vatican. (AFP)
Le pape Léon XIV a reçu lundi en audience privée la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado, indique un bref communiqué du Vatican. (AFP)
Short Url
  • Le Saint-Siège a maintenu un délicat équilibre diplomatique avec le Venezuela ces deniers mois, soutenant la protection des droits humains tout en privilégiant une approche prudente et discrète
  • En décembre, les autorités vénézuéliennes avaient confisqué le passeport du cardinal Baltazar Porras Cardozo, archevêque émérite de Caracas, illustrant la pression croissante sur l'Eglise dans le pays d'Amérique latine

CITE DU VATICAN: Le pape Léon XIV a reçu lundi en audience privée la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado, indique un bref communiqué du Vatican.

Cette audience - qui n'avait pas été annoncée - intervient peu avant le déplacement de l'opposante vénézuélienne à Washington cette semaine, où elle doit rencontrer le président américain Donald Trump.

Ce dernier avait estimé après la capture de Nicolas Maduro par les Américains que Maria Corina Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre, n'était pas qualifiée pour prendre les commandes du pays.

Sollicité par l'AFP, le Vatican n'a fourni aucun détail sur la rencontre, le nom de l'opposante vénézuélienne se trouvant simplement sur la liste des personnes reçues par le pape dans la matinée.

Le Saint-Siège a maintenu un délicat équilibre diplomatique avec le Venezuela ces deniers mois, soutenant la protection des droits humains tout en privilégiant une approche prudente et discrète.

En décembre, les autorités vénézuéliennes avaient confisqué le passeport du cardinal Baltazar Porras Cardozo, archevêque émérite de Caracas, illustrant la pression croissante sur l'Eglise dans le pays d'Amérique latine.

Cette rencontre intervient moins d'une semaine après un entretien téléphonique entre le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, lors duquel ils ont évoqué la situation au Venezuela selon la Maison Blanche.

Vendredi, lors d'un discours devant le corps diplomatique, le pape américain avait de nouveau appelé "à respecter la volonté du peuple vénézuélien et à s'engager en faveur de la protection des droits humains et civils de chacun".

Il a également fait part de sa "vive inquiétude" quant à "l'aggravation des tensions dans la mer des Caraïbes et le long des côtes américaines du Pacifique".