Des olives, de l’huile et… du charbon

Un ouvrier égyptien travaille dans une usine de charbon de bois dans le gouvernorat égyptien de Sharkia, le 29 janvier 2020 (Photo, AFP)
Un ouvrier égyptien travaille dans une usine de charbon de bois dans le gouvernorat égyptien de Sharkia, le 29 janvier 2020 (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 08 octobre 2020

Des olives, de l’huile et… du charbon

  • « Nous sommes convaincus que l’agriculture et l’industrie agroalimentaire sont la solution idoine pour l’économie du pays »
  • Les frères Maarig, qui ont constaté que les déchets étaient énormes, ont décidé d’acquérir une chaîne de recyclage

L’idée d’installer une huilerie, une unité de dénoyautage et de pressage et par la suite  une  autre  unité  de  charbon  à  base  de  grignons d’olives a germé chez   les  frères  Maarig  à  Moka  (Hammam  Guergour,  à  une  cinquantaine  de  kilomètres au  nord  de  Sétif )  depuis  2009.  En  effet,  l’entreprise familiale qui était spécialisée uniquement dans le domaine industriel et les matériaux de construction, dont le parpaing et le carrelage, se diversifie de plus en plus en touchant à d’autres activités et créneaux dont l’agriculture et l’industrie agroalimentaire.

« Nous sommes convaincus que l’agriculture et l’industrie agroalimentaire sont la solution idoine pour l’économie  du  pays. Nous  avons  décidé  de plonger dans ce domaine. Nous avons commencé par  la  plantation  de  céréales (blé) et d’oliviers. L’idée d’installer une huilerie industrielle en chaîne continue d’être dotée de la dernière technologie, qui a été baptisée El-Baraka, a vite germé avant d’être concrétisée en 2011 », explique Azzedine Maarig, conseiller du groupe. Durant la deuxième année d’activité, lorsque la production battait son plein, les frères Maarig, qui ont constaté que les déchets étaient énormes, ont décidé d’acquérir une chaîne de recyclage. 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


37e édition du festival international du film francophone de Namur: Du réel à l’abstrait

Le film «Ashkal« bascule du réel à l‘irréel et du genre thriller au genre surnaturel, ce qui n’est pas sans rappeler «Cure», le film inspirant et d’une grande beauté de Kiyoshi Kurosawa (Photo, La Presse).
Le film «Ashkal« bascule du réel à l‘irréel et du genre thriller au genre surnaturel, ce qui n’est pas sans rappeler «Cure», le film inspirant et d’une grande beauté de Kiyoshi Kurosawa (Photo, La Presse).
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  • «Ashkal» s’ouvre sur des plans d’un immeuble inachevé situé dans les jardins de Carthage
  • Dans le film, coscénarisé par Francois Michel Allegrini, le feu s’oppose au béton

Le cinéma francophone est à l’honneur à Namur et les amoureux du cinéma viennent partager des films de divers horizons et cultures dont «Ashkal» de Youssef Chebbi, en lice dans la section 1ère œuvre. Appréciation.

Premier long-métrage de fiction de Youssef Chebbi, après deux courts-métrages («Vers le Nord» et «Profondeur» ) et la coréalisation d’un long-métrage documentaire «Babylon», «Ashkal» s’ouvre sur des plans d’un immeuble inachevé situé dans les jardins de Carthage. Ce projet immobilier a vu le jour du temps de l’ancien régime. Interrompu après la révolution, le chantier a repris peu a peu après toute une décennie. Dans ce décor vide et fantomatique, où tout respire le béton, le corps calciné d’un gardien est découvert. Batal (Mohamed Houcine Griâa), la cinquantaine, n’a rien d’un héros, contrairement à son prénom ou surnom, c’est plutôt un policier corrompu qui applique à la lettre les instructions (Tâalimet).

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À bâtons rompus avec Yasmina Ksikes, l’alchimiste des saveurs marocaines aux États-Unis

«La cuisine marocaine plaît beaucoup aux États-Unis pour son côté diversifié et ses saveurs complexes» (Photo, Le Matin).
«La cuisine marocaine plaît beaucoup aux États-Unis pour son côté diversifié et ses saveurs complexes» (Photo, Le Matin).
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  • Née à Rabat en 1976, elle grandit à Casablanca avant de mettre le cap sur le pays de l’oncle Sam en 1996
  • Elle intègre le milieu de la mode pendant quelques années, mais l’envie de faire de l’art culinaire son métier n’est jamais très loin

Le patrimoine marocain peut compter sur les enfants du pays pour le faire rayonner au-delà des frontières. Parmi ses ambassadeurs, Yasmina Ksikes, la cheffe que tout le monde courtise à Los Angeles pour sa cuisine généreuse et ensoleillée.

Née à Rabat en 1976, elle grandit à Casablanca avant de mettre le cap sur le pays de l’oncle Sam en 1996. Petite, Yasmina se rêvait styliste ou chef de cuisine. Elle intègre le milieu de la mode pendant quelques années, mais l’envie de faire de l’art culinaire son métier n’est jamais très loin. Elle met le pied à l’étrier en intégrant le restaurant français de son mari à Chicago, avant de s’installer à Los Angeles en 2013. La fraîcheur des produits et le soleil de la côte ouest lui rappellent sa terre natale.

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Ce que les femmes iraniennes ont fait et font!

Ce n'est pas un détail que la femme soit le symbole de l'action révolutionnaire en Iran (Photo, AFP).
Ce n'est pas un détail que la femme soit le symbole de l'action révolutionnaire en Iran (Photo, AFP).
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  • «La révolution est féminine» – un slogan qui a été lancé dans les villes arabes au cours des cinq ou six dernières années
  • Pourtant, les révolutions de notre région qui avaient longtemps monopolisé le terme «révolution» n'étaient pas du tout féminines

« La révolution est féminine » – un slogan qui a été lancé dans les villes arabes au cours des cinq ou six dernières années. Dans une certaine mesure, c'était correct. En effet, les femmes sont descendues dans la rue, ont scandé, protesté, se sont affrontées et se sont sacrifiées.

Cela s'est passé à Beyrouth, Khartoum, Bagdad et d'autres villes arabes. Les révolutions arabes qui se sont déroulées avant elles ont donné naissance à des femmes emblématiques qui se sont confrontées, ont chanté, écrit, et ont été emprisonnées et kidnappées.

Pourtant, les révolutions de notre région qui avaient longtemps monopolisé le terme « révolution » n'étaient pas du tout féminines. Révolution était un mâle, plutôt un mâle hyper-masculin.

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