Télétravail: les salariés sont-ils plus productifs à distance?

Le télétravail s'est démocratisé depuis la crise sanitaire (Photo, AFP).
Le télétravail s'est démocratisé depuis la crise sanitaire (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 17 mars 2022

Télétravail: les salariés sont-ils plus productifs à distance?

  • Twitter a assuré à ses employés qu'ils pourront désormais continuer à travailler à domicile à plein temps
  • La pandémie continue de faire rage dans de nombreux pays

BEYROUTH: Coronavirus, confinement, télétravail... des règles ont été imposées en 2020 pour lutter contre la pandémie, y compris le travail à distance. Or,  cette option de travail est apparue bien avant la Covid-19. D'ailleurs, la loi du 22 septembre 2017 encourage les entreprises à recourir au télétravail, selon le Code du travail français.

Est qualifié de travail à distance «toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci», stipule le Code du travail.

Par contre, quant à sa mise en oeuvre, le télétravail est souvent une décision prise par chaque entreprise selon la nature de son objet, signale le média BFMTV dans un tweet.

100% efficacité au domicile ou au bureau?

Interrogé sur ce sujet, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg admet que "travailler à distance m'a donné plus d'espace pour la réflexion à long terme et m'a aidé à passer plus de temps avec ma famille, ce qui m'a rendu plus heureux et plus productif au travail". Il a également déclaré qu'il s'attend à ce qu'environ la moitié des employés de Facebook travaillent complètement à distance au cours de la prochaine décennie.

Dans un communiqué, Twitter a assuré à ses employés qu'ils pourront désormais continuer à travailler à domicile "à jamais" s'ils le souhaitent. L'entreprise a déclaré qu'elle était "l'une des premières entreprises à adopter un modèle de télétravail face à la Covid-19, mais ne prévoit pas d'être l'un des premiers à retourner dans ses bureaux".

Quant au PDG de Goldman, David Solomon, ce dernier a qualifié lors d'un entretien avec Chicago Booth Review le travail à domicile d'"aberration que nous allons corriger le plus rapidement possible". Et le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, a déclaré à propos du travail exclusivement à distance: "Cela ne fonctionne pas pour la génération d'idées spontanées. Ça ne marche pas pour la culture."

Un point de désaccord persistant dans ce débat a été principalement la productivité. En 2001, un groupe de chercheurs du Human-Computer Interaction Institute de Carnegie Mellon, dirigé par Robert E. Kraut, écrivait que "la collaboration à distance reste beaucoup plus difficile à réaliser que la collaboration lorsque les membres d'un groupe de travail sont colocalisés". Deux décennies plus tard, cette déclaration fait toujours partie du débat d'aujourd'hui.

Avant la pandémie, Nicholas Bloom de Stanford était optimiste quant aux tendances du travail à domicile. Son étude de 2015, par exemple, avec James Liang, John Roberts et Zhichun Jenny Ying, tous alors à Stanford, révèle une augmentation de 13 % de la productivité des employés des centres d'appels travaillant à distance dans une agence de voyages chinoise.

Coronavirus, révolution du monde de travail

Aujourd'hui, alors que nous témoignons d'une nouvelle ère type post-covid, il nous semble que les entreprises préfèrent relancer le travail présentiel, selon India Today. Mais même si le protocole disparaît, le ministère du Travail rappelle dans son guide que l'employeur doit "évaluer les risques d'exposition au virus" et "mettre en œuvre des mesures de prévention" visant à supprimer ces risques à la source.

India Today écrit dans un tweet: "Les entreprises doivent trouver une position intermédiaire qui offre à leurs employés la possibilité de travailler tout près de chez eux tout en continuant à travailler à partir d'un espace de bureau organisé."

Mais comment faire avec un nombre de cas de Covid toujours important à l'échelle mondiale?

Spécialiste du droit du travail en France, Me Eric Rocheblave souligne de son côté que le protocole sanitaire n'est qu'un "ensemble de recommandations, comme le Conseil d'Etat l'avait rappelé" fin 2020. 

Il invite à son tour les entreprises à la "prudence", d'autant, dit-il, que "le taux d'incidence remonte dans certaines régions" après les premiers retours des vacances scolaires.

La pandémie continue de faire rage dans de nombreux pays, selon le tableau officiel mondial, mais dans certaines parties du monde, y compris aux États-Unis, les gens souhaitent désespérément que la vie revienne à la normale, partout sauf au bureau. Après plus d'un an à la maison, certains salariés ont hâte de retrouver leur lieu de travail et leurs collègues. Beaucoup d'autres sont moins désireux de le faire, quittent même leur emploi pour éviter de revenir en arrière. Quelque part entre leurs chambres et leurs cuisines, ils ont établi de nouveaux modèles d'équilibre entre vie professionnelle et vie privée auxquels ils répugnent à renoncer.

Télétravail, plus économique

Déjà en hausse constante ces derniers mois, le prix des carburants s'est envolé depuis le début de la guerre en Ukraine, des augmentations impossibles à tolérer par les citoyens et les salariés notamment.

Si certaines entreprises sont prêtes à assumer les frais de transport qui montent en flèche depuis la guerre, qu'en est-il des sociétés "vulnérables"? 

En effet, le travail à distance est essentiel pour réduire au minimum la pollution de l'air. Lorsque cela a commencé, les données de Breathe London ont montré que les émissions avaient diminué de 25 % pendant le trajet normal du matin et de 34 % pendant le trajet du soir.

Les personnes qui travaillaient à domicile consacraient en moyenne 35% du temps de trajet économisé à leur travail, selon les chercheurs. Ils ont consacré le reste à d'autres activités, notamment les tâches ménagères, la garde des enfants, les activités de loisirs telles que regarder des films et la télévision, les exercices en plein air et même un deuxième emploi.

Aujourd'hui, les gens veulent que le travail à domicile persiste après la fin de la pandémie. L'étude réalisé par Economic Times a révélé que 82 % des salariés admettent qu'ils préfèrent travailler à domicile plutôt qu'au bureau. Quant à l'étude de Chicago Booth, elle projette que, après la pandémie, les Américains dans l'ensemble travailleront environ 20 % des journées de travail complètes à domicile, soit quatre fois le niveau d'avant la pandémie. Cela ferait du travail à distance moins une aberration qu'une nouvelle norme. Comme la pandémie l'a démontré, de nombreux travailleurs peuvent être à la fois productifs et commencer à dîner entre les réunions. Toutefois, les études manquent de discuter l'isolement social qu'apporte le télétravail à certaines personnes. 


Haute couture: Jonathan Anderson signe un baptême floral chez Dior

Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Jonathan Anderson a lancé la semaine de la haute couture à Paris avec sa première collection Dior haute couture, célébrant la nature à travers des silhouettes fleuries, sculpturales et aériennes
  • Le défilé, très attendu, a rassemblé célébrités et figures de la mode et ouvre la voie à un programme intense, avec notamment la première collection haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi

PARIS: Un jardin d'Eden de luxe: Jonathan Anderson a lancé lundi à Paris la semaine de la haute couture avec une première collection florale pour Dior, entre célébration de la nature et hommage aux savoir‑faire.

Le show, organisé au coeur d'une structure éphémère installée dans les jardins du musée Rodin, était l'un des moments les plus attendus de ces quatre jours de défilés, avec les débuts en haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi.

"En imitant la nature, on apprend toujours quelque chose", annonçait la note d'intention du défilé.

Cette première proposition haute couture se veut ainsi pensée comme un "cabinet de curiosités" où pièces d'exception et merveilles naturelles "sont rassemblées et recontextualisées".

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Le défilé Dior s’est tenu au cœur des jardins du musée Rodin, dans une structure éphémère pensée pour la haute couture. (Photo: AFP)

Sous un plafond recouvert de fleurs, Jonathan Anderson a livré une vision bucolique aux silhouettes fleuries, à la fois sculpturales et aériennes, où des robes bouffantes aux plissés twistés côtoient des robes courtes à volants et des jupes longues aux drapés asymétriques semblant retenir un plateau posé en équilibre.

Le Nord-Irlandais de 41 ans revisite une nouvelle fois l'emblématique veste Bar, à la taille très cintrée, transformée en manteau long en laine, en cuir crocodile ou en queue‑de‑pie, tandis que la maille se fait omniprésente, du pull‑robe à jupe patineuse aux modèles finement travaillés, dotés d'un haut boule et d'une jupe fluide toute en transparence.

Les mannequins défilent avec de petits bouquets de cyclamens roses en guise de boucles d'oreilles — les mêmes que ceux adressés aux invités — et parfois une longue frange rose ou violette.

Le défilé s'est achevé par la traditionnelle robe de mariée blanche au bustier asymétrique twistée et au jupon drapé et rebrodé de fleurs blanches.

Cette entrée remarquée dans la couture a attiré un parterre de personnalités, de Rihanna à Jennifer Lawrence, en passant par son prédécesseur John Galliano et Brigitte Macron.

- Aristo-punk -

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison-phare de LVMH.

Après une première collection homme saluée en juin et une ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, le styliste a présenté mercredi à Paris un deuxième vestiaire masculin plus extravagant.

Entre tops à sequins, manteaux-capes inspirés des imprimés de Paul Poiret, vestes Bar en pied-de-poule et chaussures à motifs lézard, le tout surmontés de perruques jaune acide, le couturier a livré une ligne aristo-punk plus fidèle à son esprit subversif que la précédente qui n'a pas manqué de faire réagir.

- Blazy très attendu -

L'attente est également très forte chez Chanel, où Matthieu Blazy présentera mardi au Grand Palais sa toute première collection haute couture.

Le Franco-Belge de 41 ans, arrivé en décembre 2024 après son passage remarqué chez Bottega Veneta (Kering), avait impressionné dès octobre avec une première collection prêt-à-porter féminin encensée.

Il a également démontré sa maîtrise des savoir-faire de la maison lors du défilé Métiers d'art présenté en décembre à New York, un show marquant organisé dans le métro.

Jusqu'à jeudi, 28 maisons présentent leurs créations dans le cadre de la semaine de la haute couture.

Comme à son habitude, la maison italienne Schiaparelli a ouvert lundi matin le bal avec une collection sculpturale très animalière, où ailes et queue de scorpions complètent des silhouettes glamour, sous le regard de personnalités comme Jeff Bezos et son épouse Lauren Sánchez ou l'actrice Demi Moore.

Chez Georges Hobeika, la femme se fait bijou, des têtes couvertes de diadèmes aux traînes chamarrées. Des perles géantes sont suspendues aux robes fourreaux, des diamants couvrent les lourds drapés et les voiles bouffants. Les parures se confondent avec les corps, dans cette collection baptisée "Amour".

L'écru domine le vestiaire du créateur libanais, associé à son fils Jad, qui ont donné à voir leurs modèles dans la cathédrale américaine de Paris, alliant solennité et mystique.


Charlotte Casiraghi publie un livre de réflexion littéraire et philosophique

Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé"
  • Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier

PARIS: Charlotte Casiraghi, la nièce du prince Albert II de Monaco, publie jeudi un premier livre en solo, "La fêlure" (Julliard), présenté comme "une enquête" littéraire et philosophique sur les fragilités de l'existence.

"Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession", indique l'éditeur en présentant l'ouvrage de 380 pages.

Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé".

Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier.

Elle s'appuie en particulier sur une nouvelle du romancier américain Francis Scott Fitzgerald, qui a "osé dire ce que beaucoup taisent: qu'une vie peut se briser de l'intérieur, sans événement spectaculaire, sans drame visible".

"On m'a souvent réduite à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilèges", écrit Charlotte Casiraghi dans l'introduction de "La fêlure", en faisant allusion à la médiatisation de la famille princière de Monaco.

"Ce livre répond sans doute à un besoin de déchirer cette surface, de ne plus être perçue comme une fonction désincarnée ou une abstraction, même s'il est tout sauf une confession ou une occasion de me livrer sans fard ni voiles sur les événements de ma vie", ajoute-t-elle.

Présidente des Rencontres philosophiques de Monaco, la fille de la princesse Caroline a co-écrit en 2018 avec le philosophe Robert Maggiori "Archipel des passions" (Seuil), autour de "la question du sensible".

 


L’art de vivre français revisité à Dubaï, signé CQ French Brasserie

Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
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  • CQ French Brasserie offre une vision contemporaine de la cuisine française à Dubaï, mêlant patrimoine culinaire, exigence de qualité et convivialité intergénérationnelle
  • Avec son nouveau lieu et son modèle d’hospitalité sans contraintes, le restaurant propose une expérience accessible et durable, centrée sur le service et le partage

​​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, où la restauration oscille souvent entre extravagance et formalisme, CQ French Brasserie trace une voie singulière : celle d’une cuisine française enracinée dans la culture, ouverte à tous et portée par une obsession assumée de la qualité. Derrière ce projet, Ziad Kamel, fondateur et directeur de Rosy Hospitality, revendique plus de vingt ans d’expérience et une vision claire : faire de la brasserie française un lieu de convivialité intergénérationnelle, accessible et sincère.

« CQ signifie Consistent Quality », explique-t-il. « C’est la philosophie qui nous a permis de réussir : une qualité constante dans la cuisine, le service, l’expérience et même dans le beurre et la baguette. »

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Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. (Photo: Arab News en français)

Une cuisine française ancrée dans le patrimoine… et dans son époque

Chez CQ, la carte rend hommage aux grands classiques de la culture culinaire française : soupe à l’oignon, steak frites, escargots, foie gras, baguette et beurre de caractère. « Ce sont des plats qui appartiennent à une culture. La France a fait un travail remarquable pour les préserver », souligne Ziad Kamel.

Mais loin d’un exercice nostalgique, la brasserie adapte cette tradition à la réalité cosmopolite de Dubaï. Le menu s’élargit pour accueillir végétariens, pescatariens et amateurs de viande, tout en restant fidèle à son ADN français. « Nous avons voulu une brasserie pour les amis et la famille, où chacun trouve sa place, quelle que soit sa culture », ajoute-t-il.

Le nouveau lieu : un jardin français “sur mesure”

Ouverte en janvier 2026, la deuxième adresse de CQ French Brasserie marque une nouvelle étape. Pensée “sur mesure” pour son quartier, elle prolonge l’âme de l’établissement de JLT tout en affirmant une identité forte. Sa signature : un jardin-orangerie, inspiré des jardins français.

« Nous ne parlons pas de terrasse, mais de “jardin”. C’est une orangerie inversée, utilisable toute l’année », raconte le fondateur. Un projet ambitieux, fruit de six mois de travaux et de deux ans de réflexion, transformant un ancien espace en véritable cœur du restaurant.

Une expérience fondée sur l’hospitalité

CQ se distingue également par son modèle opérationnel, à contre-courant des standards de nombreux restaurants à Dubaï : pas de créneau horaire imposé ni de dress code, entre autres. « Nous sommes une brasserie humble. Vous pouvez rester six heures si vous le souhaitez. Nous voulons que les gens se sentent chez eux », affirme Ziad Kamel.

Cette philosophie se reflète dans une proposition de valeur assumée : une cuisine de haute qualité à des prix accessibles, avec un ticket moyen autour de 250 AED, boissons incluses. Une démarcation dans un marché dominé par des concepts haut de gamme.

La qualité comme fil conducteur

Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. « Tout ce que nous faisons vise à préserver la qualité, sans compromis, tout en restant accessibles », insiste-t-il.

Livraison, menus saisonniers et programmes hebdomadaires emblématiques (steak frites, moules-frites, gentlemen’s menu) : chaque détail renforce la cohérence du concept.

Au final, CQ French Brasserie n’est pas seulement un restaurant. C’est une déclaration : celle d’une cuisine française vivante, généreuse et profondément humaine, pensée pour durer et rassembler.

Un groupe multi-concepts

Aux côtés de son épouse Rawan, Ziad Kamel pilote Rosy Hospitality, garantissant stratégie, cohérence et gestion efficace de ses restaurants et concepts innovants.

Rosy Hospitality ne se limite pas à CQ French Brasserie. Le groupe possède également Girl & the Goose, un restaurant latino-américain situé à l’Anantara Downtown Dubai Hotel, ainsi que Butter by the Dozen, une marque dédiée aux cookies en livraison.