L’entraîneur de l’Arabie saoudite sourit au vu du tirage au sort de la Coupe du monde

L’entraîneur de l’Arabie saoudite, Hervé Renard, est porté par des joueurs de l’équipe pour célébrer leur victoire à la fin du match des éliminatoires asiatiques pour la Coupe du monde de la FIFA 2022 entre l’Arabie saoudite et l’Australie, à Djeddah, le 29 mars 2022. (AFP)
L’entraîneur de l’Arabie saoudite, Hervé Renard, est porté par des joueurs de l’équipe pour célébrer leur victoire à la fin du match des éliminatoires asiatiques pour la Coupe du monde de la FIFA 2022 entre l’Arabie saoudite et l’Australie, à Djeddah, le 29 mars 2022. (AFP)
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Publié le Samedi 02 avril 2022

L’entraîneur de l’Arabie saoudite sourit au vu du tirage au sort de la Coupe du monde

  • Les Faucons verts affronteront l’Argentine de Lionel Messi, la Pologne et le Mexique lors de la Coupe du Monde de football 2022 au Qatar
  • L’Arabie saoudite disputera son premier match le 22 novembre contre l’Argentine

RIYAD : Hervé Renard était tout sourire à la fin du tirage au sort de la Coupe du monde, qui s’est déroulé vendredi à Doha. Peut-être était-ce parce que l’entraîneur de l’Arabie saoudite était tout simplement heureux d’être là et de ne pas souffrir du décalage horaire après le court voyage, contrairement à certains de ses homologues. 

Ce sourire s’explique peut-être par le fait que le premier match du Groupe C opposera l’Arabie saoudite à l’Argentine, ou que l’entraîneur pense que s’il parvient à se classer devant la Pologne et le Mexique, il y a de grandes chances qu’il affronte sa France natale dans un match de deuxième tour. Ou peut-être est-ce parce que son équipe se retrouvera face à des talents de classe mondiale comme Lionel Messi et Robert Lewandowski.

Les raisons de se réjouir ne manquent pas. En tant qu’équipe du quatrième pot, les Faucons Verts auraient dans tous les cas été confrontés à un groupe difficile, mais celui-ci aurait pu être plus difficile. Il n’aurait cependant pas pu être plus enthousiasmant, notamment parce qu’il réunit trois équipes de continents différents.

L’Arabie saoudite disputera son premier match le 22 novembre contre l’Argentine. Elle affrontera ensuite la Pologne et jouera enfin un match qui s’annonce tendu contre le Mexique, le 30 novembre.  Si tout se passe bien, la sélection saoudienne passera à l’étape suivante, les huitièmes de finale, en décembre.

Bien entendu, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais quoi qu’il arrive, le match d’ouverture contre les doubles champions du monde sera quelque chose de spécial, et c’est ce qui fait le charme des Coupes du monde.

On parlera beaucoup de la défense saoudienne face à Messi, et à juste titre. Ce sera un privilège pour cette équipe entièrement nationale de se mesurer au meilleur joueur de l’histoire, dans ce qui sera certainement sa dernière Coupe du monde. Ce sentiment de privilège devra toutefois prendre fin lorsque l’action commencera. L’entraîneur Renard, qui passera les prochains mois à travailler sur la façon de contrer l’Albiceleste, y veillera.

Il ne s’agit pas seulement de Messi, bien sûr. L’Argentine compte de nombreuses autres stars dans son équipe et est largement favorite pour terminer en tête du groupe. Tout juste après avoir remporté la Copa America, ils ont maintenant la Coupe du monde en ligne de mire, la dernière chance pour un certain joueur de la gagner.

Mieux équilibrée que par le passé, l’Argentine est un champion potentiel, le genre d’équipe que l’Arabie saoudite n’a pas affronté dans son groupe il y a quatre ans, car aucune des équipes russe, uruguayenne et égyptienne n’allait arriver jusqu’au bout.

Toutefois, le fait d’affronter l’Argentine en premier peut être une bonne chose. Les matchs d’ouverture peuvent réserver des surprises car les équipes n’ont souvent pas encore trouvé leur rythme.

Ce qui peut aussi aider, en plus de l’espoir d’avoir un grand nombre de supporters dans les stades, c’est que les trois autres pays les verront comme trois points potentiellement faciles. L’Arabie saoudite doit savoir à quoi s’attendre dans ces trois matches : des adversaires agressifs qui veulent gagner.

Il se pourrait bien que la sélection du Royaume soit sous-estimée, mais Renard est un entraîneur qui peut utiliser cela à l’avantage de son équipe. Les Faucons verts ne ressentent pas la pression de gagner contre des adversaires qui peuvent facilement être irrités si les choses ne se passent pas comme ils le souhaitent.

Personne ne s’attendra à une approche ouverte et expansive de ce match. La pression sera sur les Sud-Américains. Ce qui est sûr, c’est que l’Argentine représentera un défi auquel la plupart des joueurs saoudiens n’ont jamais été confrontés.

En réalité, un résultat positif lors du premier match serait un énorme coup de pouce pour l’équipe asiatique et lui permettrait de se préparer pour le deuxième match, très important, contre la Pologne. Si l’Arabie saoudite veut se qualifier pour la phase suivante, elle a besoin de remporter ce match.

Les gros titres se concentreront sur Lewandowski et à juste titre, car le buteur du Bayern Munich est un attaquant redoutable. Certes, la Ligue professionnelle d’Arabie saoudite compte de grands attaquants que les défenseurs doivent affronter chaque semaine, mais aucun n’est au niveau de l’attaquant polonais de 33 ans.

Si la Pologne ne se résume pas à son attaquant, il est indéniable qu’il est son fer de lance et son talisman. Pourtant, la Pologne devra se méfier des arrières latéraux saoudiens qui bombardent l’avant et des manœuvres de Salem al-Dawsari et Fahad al-Muwallad en attaque.

Une fois encore, les Européens considèreront qu’il s’agit d’un match à remporter absolument et, quoi que dise leur entraîneur sur le fait qu’ils ne doivent pas le prendre à la légère, ils s’attendront à gagner trois points facilement. C’est aux triples champions d’Asie de faire en sorte que ce ne soit pas le cas, et nous pouvons affirmer qu’il y aura des occasions de marquer dans ce match. Il faudra les saisir.

Il ne reste plus que le Mexique, l’équipe la mieux classée du deuxième pot, mais il ne faut pas trop en tenir compte. El Tri a atteint les sept derniers deuxièmes tours de la Coupe du monde mais n’est jamais allée plus loin. Lors des matchs de qualification, ils n’ont pas impressionné, marquant seulement dix-sept buts en quatorze matchs. Ils n’ont gagné que deux points sur les douze possibles lors des quatre matchs contre les autres qualifiés, à savoir le Canada, en tête de groupe, et les États-Unis.

L’équipe ne possède pas le genre de star exceptionnelle que l’Argentine et la Pologne possèdent, bien que l’attaquant Raul Jimenez soit l’un des meilleurs buteurs de la Premier League anglaise avec les Wolverhampton Wanderers, que l’ailier de Naples Hirving Lozano n’ait pas besoin d’être présenté et que le milieu de terrain de l’Atletico Madrid Hector Herrera approche de sa centième sélection.

L’équipe mexicaine a beaucoup d’expérience et de talent, mais elle semble parfois être inférieure à la somme de ses parties. La façon dont les deux équipes aborderont ce match dépendra dans une certaine mesure de ce qui se passera lors des deux précédents.

Plus de sept mois nous séparent du coup d’envoi et il y a encore beaucoup de travail à faire. Pour l’instant, il est inutile de dire que l’Arabie saoudite fait partie d’un groupe difficile — c’était inévitable — mais les supporters, les joueurs et les responsables devraient se réjouir de ce groupe qui semble très intéressant.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Après sa rencontre avec le prince Khalid ben Salmane, Graham salue la trajectoire du Royaume

Le sénateur américain Lindsey Graham avec le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane. (X : @LindseyGrahamSC)
Le sénateur américain Lindsey Graham avec le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane. (X : @LindseyGrahamSC)
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  • Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, en visite officielle à Washington

DUBAÏ : Le sénateur américain Lindsey Graham estime que l’Arabie saoudite est « sur la voie de la lumière », dans une déclaration publiée après sa rencontre avec le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, en visite officielle à Washington.

« Mes échanges avec l’Arabie saoudite au cours des deux derniers jours m’ont donné un sentiment de confiance : le Royaume — tout en poursuivant ses propres intérêts — est sur une voie qui mène à la lumière, et non à l’obscurité », a déclaré le sénateur.

Il a également indiqué qu’il se réjouissait de se rendre prochainement en Arabie saoudite.

« Au fil des années, j’ai développé une solide relation de travail avec l’Arabie saoudite. Je sais que le président Trump est un fervent admirateur du prince héritier Mohammed ben Salmane. J’ai été témoin des changements que le prince héritier a adoptés et j’en ai été impressionné », a ajouté Lindsey Graham.

Le sénateur américain a également affirmé qu’après avoir rencontré le prince Khalid, ainsi que le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, plus tôt, « je suis convaincu que l’Arabie saoudite estime que la meilleure chose pour la région est la croissance économique et la prospérité ».

« L’Arabie saoudite souhaite devenir, à l’avenir, une destination de choix, afin que des personnes du monde entier viennent visiter ce que je considère comme un pays remarquable. Le Royaume veut être l’une des forces dominantes dans le domaine de l’IA, ce qui signifie que les esprits les plus brillants afflueront. Je suis convaincu que tel est toujours l’objectif du prince héritier et du Royaume. »

Lindsey Graham a également salué le rôle que le Royaume cherche à jouer en Syrie.

« Ils ont clairement indiqué être l’ami à la fois du gouvernement syrien et du peuple kurde. Cette attitude visant le compromis plutôt que la destruction finira, espérons-le, par l’emporter », a-t-il déclaré.

Le prince Khalid devrait discuter, lors de sa visite, des relations saoudo-américaines et des moyens de les renforcer. Il a déjà rencontré le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et l’envoyé spécial Steve Witkoff.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les Etats-Unis reprennent leur aide alimentaire à la Somalie

Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis". (AFP)
Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis". (AFP)
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  • La Somalie est dans le viseur de Donald Trump. Fin novembre, le président américain l'avait qualifiée de "pays pourri"
  • Il s'est aussi pris de façon répétée à la communauté somalienne aux États-Unis

NAIROBI: Les Etats-Unis ont annoncé jeudi reprendre leur aide alimentaire à la Somalie, qu'ils avaient suspendue début janvier, après que Mogadiscio a annoncé avoir rendu l'aide alimentaire que Washington accusait les autorités somaliennes d'avoir saisie illégalement.

Le département d'Etat américain avait annoncé le 8 janvier avoir suspendu "tous les programmes américains d'assistance" à la Somalie, évoquant une "politique de tolérance zéro" en matière de gaspillage ou de vol après avoir reçu des informations selon lesquelles des responsables somaliens avaient "détruit un entrepôt du Programme alimentaire mondial (PAM) financé par les Etats-Unis et saisi illégalement 76 tonnes d'aide alimentaire".

La Somalie est dans le viseur de Donald Trump. Fin novembre, le président américain l'avait qualifiée de "pays pourri" et fait part de son intention de mettre fin au statut spécial protégeant les ressortissants somaliens de l'expulsion.

Il s'est aussi pris de façon répétée à la communauté somalienne aux États-Unis. Après un scandale suscité par des révélations sur une gigantesque fraude aux aides publiques dans le Minnesota, mise en place par des membres de la diaspora somalienne, il a lancé une opération anti-immigration extrêmement critiquée à Minneapolis, capitale de cet Etat.

Jeudi, le sous-secrétariat américain à l'Aide étrangère, aux Affaires humanitaires et à la Liberté religieuse a affirmé sur X "saluer le gouvernement fédéral somalien pour avoir assumé la responsabilité de ses actions ayant affecté les opérations du PAM, y compris l’aide financée par les États-Unis".

"À la suite de cette déclaration, nous reprendrons la distribution de denrées alimentaires au PAM tout en continuant à réévaluer notre posture d’assistance plus générale en Somalie", peut-on lire dans le même message.

"Toutes les marchandises du PAM affectées par l'expansion du port ont été rendues" et un "plus grand entrepôt" avait été fourni à l'agence onusienne, avait annoncé mardi sur X le gouvernement somalien, insistant sur sa "transparence".

Mogadiscio avait initialement indiqué que la démolition de l'entrepôt s'inscrivait dans le cadre de "travaux d'agrandissement et de réaménagement" du port de Mogadiscio et que tous les vivres resteraient sous la responsabilité du PAM.

Les fragiles autorités somaliennes sont dépendantes de l'aide militaire américaine face aux insurgés islamistes shebab qu'elles combattent depuis près de 20 ans ainsi que contre des jihadistes de l'Etat islamique.

Mardi, le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (Africom) avait indiqué avoir accéléré le rythme de leurs frappes aériennes contre ces deux groupes, avec 23 frappes depuis le 1er janvier.


Un groupe de femmes retrace la route sacrée de la Hijrah jusqu’à Médine

Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
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  • L’environnement favorable du Royaume pour les femmes a rendu possible ce périple de 500 km à pied, selon la fondatrice de Soul Al-Hijrah

DJEDDAH : Dans un voyage spirituel unique, un groupe de femmes a retracé les pas sacrés du prophète Muhammad de La Mecque à Médine.

Les 22 participantes – aventurières, cadres, médecins, infirmières, enseignantes, mères âgées de 30 à 50 ans – seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir effectué le voyage le plus proche de l'itinéraire original.

Les femmes ont parcouru à pied près de 500 km pour revivre ce que le prophète Muhammad et ses compagnons ont pu traverser il y a plus de 1 400 ans.

« Oui, c’est la toute première marche de la Hijrah réservée aux femmes. Elles sont venues du monde entier pour marcher ensemble lors de ce périple inoubliable. Elles ont complété un voyage d’une semaine, expérimentant la signification historique et spirituelle du trajet », a déclaré Salma Abdulrahman, directrice de Soul Al-Hijrah, à Arab News.

Les 22 participantes ont visité des sites clés le long de la route, pour une immersion totale dans la valeur historique et spirituelle de la Hijrah. Abdulrahman faisait partie des premières à emprunter ce chemin.

« J’ai trouvé mon âme sur ce chemin et j’ai eu l’impression de renaître. Ce voyage a ravivé mon cœur et changé le cours de ma vie. C’est aussi le début de ma société de tourisme, Soul Al-Hijrah », a-t-elle expliqué.

Elle a accompagné les participantes tout au long du voyage : « Ce fut un honneur de les servir et d’accueillir les invités de notre bien-aimé Prophète Muhammad, paix et bénédictions sur lui, en veillant à leur confort tout au long du parcours. C’est un honneur que je chéris profondément, et ma joie envers elles est indescriptible. »

Abdulrahman a ajouté que plus de 20 voyages ont déjà été organisés sur la route de la Hijrah pour des groupes venus du monde entier, témoignant de l’intérêt croissant pour ce type de tourisme spirituel et historique.

« Il faut dire que ce type d’initiative n’aurait pas été possible sans l’environnement favorable offert par le Royaume aux femmes saoudiennes, leur donnant la confiance nécessaire pour être à l’avant-garde du secteur touristique », a-t-elle souligné.

La Dre Dina Altayeb, parodontiste et implantologue, a décrit ce voyage comme le plus intense et profond parmi toutes ses aventures. « J’aimerais que plus de gens aient cette opportunité, car elle offre d’innombrables bienfaits pour l’âme, le corps et l’esprit », a-t-elle déclaré.

Altayeb, qui est la première femme saoudienne à se qualifier et à participer au championnat du monde Ironman,  a déclaré à Arab News que c'était une expérience totalement différente. « Pour moi, ce n'était pas aussi difficile que mes aventures habituelles, mais spirituellement, ce fut une expérience formidable, car c'était une expérience émotionnelle indescriptible... (et) ce fut aussi une expérience enrichissante. »

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Les 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo: fournie)

Elle s’est dite ravie d’arriver à Médine. « Nous avons traversé des montagnes, des vallées et des déserts, tout comme l'avait fait le Prophète. Ce fut un sentiment extraordinaire lorsque nous sommes arrivés à Médine après huit jours de marche. »

Ghadeer Sultan, responsable en ressources humaines, a rejoint le groupe par hasard. « Je n’avais pas prévu de suivre le voyage de la Hijrah, c’était une coïncidence, une invitation qui m’est parvenue, et un peu de curiosité pour vivre l’expérience », a-t-elle confié.

« Lorsque nous sommes entrés dans le jardin ombragé de Médine, j'ai eu l'impression que la paix et la lumière avaient pénétré au plus profond de mon âme. J'ai ressenti la joie des Ansar à l'arrivée du Prophète, que la paix et les bénédictions soient sur lui, et mon cœur a vibré à tous ces moments historiques. Je découvrais les véritables grandes valeurs incarnées par la ville du Prophète : les valeurs d'amour et de tolérance. »

À leur arrivée à Médine, après un voyage qui a débuté le 22 décembre et s'est terminé le 29 décembre, les participantes ont été chaleureusement accueillis avec des roses et des prières.

Leur première visite a été la mosquée Quba, où le Prophète a séjourné lors de sa migration. Première mosquée de l’histoire de l’Islam et en partie construite par le Prophète lui-même, elle revêt une profonde signification spirituelle. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com