Koweït: démission du gouvernement, trois mois après sa mise en place

Le Premier ministre koweïtien Sheikh Sabah al-Khaled al-Hamad al-Sabah lors d'une session parlementaire à l'Assemblée nationale de Koweït, le 16 février 2022. YASSER AL-ZAYYAT / AFP
Le Premier ministre koweïtien Sheikh Sabah al-Khaled al-Hamad al-Sabah lors d'une session parlementaire à l'Assemblée nationale de Koweït, le 16 février 2022. YASSER AL-ZAYYAT / AFP
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Publié le Mardi 05 avril 2022

Koweït: démission du gouvernement, trois mois après sa mise en place

  • Le gouvernement du Koweït a démissionné mardi, trois mois après avoir prêté serment, dans un contexte de nouvelles tensions politiques
  • Le Premier ministre, Sabah Khaled al-Sabah, a remis la lettre de démission de son gouvernement au prince héritier, Mechal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah

KOWEIT: Le gouvernement du Koweït a démissionné mardi, trois mois après avoir prêté serment, dans un contexte de nouvelles tensions politiques dans un pays souvent troublé par des députés qui défient les membres du gouvernement, y compris ceux appartenant à la famille royale des Al-Sabah.
Le Premier ministre, Sabah Khaled al-Sabah, a remis la lettre de démission de son gouvernement au prince héritier, Mechal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, rapporte l'agence de presse officielle Kuna.
La démission du gouvernement survient à la veille d'un vote au Parlement sur une lettre de non-coopération, présentée par 10 députés contre le Premier ministre.
Il a été accusé à l'occasion d'une procédure d'interrogation la semaine dernière de pratiques "inconstitutionnelles", notamment de corruption.
Fin décembre, le Koweït avait formé son quatrième gouvernement en deux ans, dans un contexte de crises politiques sans fin.
En février, les ministres de la Défense et de l'Intérieur, membres de la famille régnante, ont démissionné en invoquant un "abus" de pouvoir de la part des députés, avec des procédures d'interrogation trop fréquentes et prolongées, bien qu'elles soient un "droit constitutionnel".
Ils ont démissionné après une séance d'interrogation visant le ministre des Affaires étrangères, cheikh Ahmed Nasser al-Mohammed Al-Sabah -- également membre de la famille régnante -- sur des soupçons de corruption et d'abus de fonds publics.
La famille régnante des Al-Sabah garde largement les leviers du pouvoir, y compris au sein même du gouvernement, en dépit des nombreux soubresauts politiques provoqués par les parlementaires.

 


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.