Algérie: décès de la militante anticolonialiste Juliette Acampora

Juliette Acampora sera inhumée samedi au cimetière chrétien de Bologhine à Alger. (Photo, AFP)
Juliette Acampora sera inhumée samedi au cimetière chrétien de Bologhine à Alger. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 14 avril 2022

Algérie: décès de la militante anticolonialiste Juliette Acampora

  • Juliette Acampora sera inhumée samedi au cimetière chrétien de Bologhine à Alger
  • Son décès survient un peu plus de dix ans après celui de son mari Georges Acampora, condamné à mort durant la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962) mais dont la peine ne fut pas exécutée

ALGER: La militante anticolonialiste algérienne Juliette Acampora, d'origine espagnole, est décédée jeudi, dix ans après son mari Georges, considéré comme un héros de l'indépendance pour son engagement dans la lutte contre les forces françaises, a annoncé la présidence algérienne.

"Le président Abdelmadjid Tebboune a présenté ses condoléances à la famille de la militante d'origine européenne Juliette Acampora qui est décédée ce jour à l'âge de 92 ans", a indiqué la présidence dans un communiqué.

Le chef de l'Etat a "rendu hommage à son militantisme en faveur de la cause algérienne et contre la colonisation française", selon la même source.

Juliette Acampora sera inhumée samedi au cimetière chrétien de Bologhine à Alger.

Son décès survient un peu plus de dix ans après celui de son mari Georges Acampora, condamné à mort durant la guerre d'indépendance contre la France (1954-1962) mais dont la peine ne fut pas exécutée.

Georges Acampora, mort à l'âge de 86 ans, s'était engagé auprès de la résistance nationaliste dès le début de la guerre d'Algérie le 1er novembre 1954. D'abord membre du Parti communiste algérien (PCA), il rejoignit comme combattant l'Organisation civile de la résistance après un accord entre le PCA et le Front de libération nationale (FLN).

Né dans le quartier algérois de Bab El Oued, Georges Acampora avait mené toutes les grèves syndicales dans la célèbre fabrique de cigarettes Bastos de ce quartier algérois, avant d'adhérer à la lutte pour l'indépendance.

En 1956, il est condamné à mort pour l'attentat contre le commissariat de police de la Redoute (El Mouradia), sur les hauteurs de la capitale. Mais il échappe à la guillotine car il était jugé dans d'autres affaires avant la suspension des exécutions après l'arrivée au pouvoir du général de Gaulle en 1958 et le début des négociations entre l'Algérie et la France.

Il occupa de hautes fonctions au sein de la Protection civile algérienne, dont il devint lieutenant-colonel, avant de prendre sa retraite à la fin des années 1980.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com