Le «plus grand marché caritatif» d'Arabie saoudite distribue vingt mille vêtements

Un pâtissier palestinien prépare des qatayef, crèpes locales particulièrement appreciées en ce mois de ramadan (Photo fournie).
Un pâtissier palestinien prépare des qatayef, crèpes locales particulièrement appreciées en ce mois de ramadan (Photo fournie).
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Publié le Samedi 16 avril 2022

Le «plus grand marché caritatif» d'Arabie saoudite distribue vingt mille vêtements

  • Le marché, qui a ouvert de samedi à jeudi, avait pour objectif de distribuer vingt mille vêtements aux familles dans le besoin à travers le Royaume pour la fête de l'Aïd el-Fitr
  • Ce lieu fonctionne comme n'importe quel autre marché, à la différence que tous les articles y sont gratuits

RIYAD: Pour la deuxième année consécutive, des vêtements de qualité ont été distribués gratuitement aux familles dans le besoin au marché caritatif de Kiswa, qui s'est tenu cette semaine à Riyad sous le patronage du prince Abdallah ben Abdelrahmane et de la princesse Adwa bent Fahd.

Le marché, qui a ouvert de samedi à jeudi, avait pour objectif de distribuer vingt mille vêtements aux familles dans le besoin à travers le Royaume pour la fête de l'Aïd el-Fitr. Les organisateurs ont déclaré qu'il s'agissait du plus grand événement caritatif de ce type dans le Royaume.

«Le marché caritatif de Kiswa donne aux familles la possibilité de choisir gratuitement leurs vêtements de l'Aïd, pour hommes, femmes et enfants, ainsi que des accessoires, des sacs et des chaussures», indique Omar al-Mansour, le représentant des relations publiques du marché.

Le marché caritatif de Kiswa distribue des vêtements aux familles dans le besoin (Photo, Lama Alhamawi).

Lors de l'ouverture officielle du marché, les organismes de bienfaisance associés, leurs travailleurs, bénévoles et partenaires ont été remerciés pour leur soutien aux familles dans le besoin. Parmi les partenaires figuraient les détaillants Red Tag et Centerpoint, les prestataires de soins de santé Amass, la Society for Learning Disabilities et la laiterie Almarai, entre autres.

Les organisateurs du marché ont travaillé avec sept grandes organisations caritatives à travers le pays pour identifier les destinataires des vêtements: Ebsar Foundation, Tarahum, Charity Society in Hail, Cooperative Office for Call and Guidance, Charitable Society for the Care of Orphans (fringes) - Al-Baha, Jana Charity et Alber Charity. Des volontaires saoudiens ont aidé à collecter les dons et à organiser ainsi qu’à gérer le marché.

«Les bénévoles ont exprimé leur bonheur d’avoir aidé les familles et les non-voyants, à qui ils ont décrit les vêtements, leurs couleurs, leurs tailles et tous les détails dont ils avaient besoin», souligne M. Al-Mansour.

Les volontaires ont déclaré qu'ils étaient satisfaits des réactions des visiteurs du marché et qu'ils étaient très fiers de ce qu'ils avaient accompli à travers leurs efforts pour partager la joie de l'Aïd.

Le projet Kiswa a également pour objectif de limiter les dommages environnementaux et les déchets de l'industrie textile (Photo, Lama Alhamawi).

Ce lieu fonctionne comme n'importe quel autre marché, à la différence que tous les articles y sont gratuits pour les destinataires sélectionnés, qui reçoivent une invitation à se rendre à l'événement et à choisir parmi une grande variété de vêtements pour leurs familles, notamment des robes, des pantalons, des chemises, des thobes et d'autres vêtements traditionnels. Une large gamme de tailles et de styles sont disponibles pour les personnes de tous âges, dans le but d'aider le plus grand nombre. Les bénéficiaires sont libres de parcourir les rayons de vêtements et d'accessoires pour trouver exactement ce dont ils ont besoin.

«Les familles qui ont bénéficié de ce marché sont très heureuses, car elles ont le choix des vêtements qu'elles veulent porter», déclare Omar al-Mansour.

Après avoir assisté à l'inauguration et visité le marché de l'habillement de cette année, la princesse Adwa a proposé l'introduction d'un marché caritatif similaire pour distribuer des meubles et des appareils électroniques à des milliers de familles dans le besoin au sein du Royaume.

Le projet Kiswa a également pour objectif de limiter les dommages environnementaux et les déchets de l'industrie textile en collectant et en recyclant les vêtements pour des initiatives caritatives. Son autre objectif est de renforcer les liens communautaires en offrant aux gens la possibilité de faire du bénévolat et d'aider les moins fortunés.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.