La Red Sea Development Company met en œuvre la première phase de modules Enablon

Le projet a été lancé au mois de janvier de l’année dernière. Le processus de conception et de consultation a duré quinze mois, indique la société. (Agence de presse saoudienne)
Le projet a été lancé au mois de janvier de l’année dernière. Le processus de conception et de consultation a duré quinze mois, indique la société. (Agence de presse saoudienne)
Le projet a été lancé au mois de janvier de l’année dernière. Le processus de conception et de consultation a duré quinze mois, indique la société. (Agence de presse saoudienne)
Le projet a été lancé au mois de janvier de l’année dernière. Le processus de conception et de consultation a duré quinze mois, indique la société. (Agence de presse saoudienne)
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Publié le Mardi 19 avril 2022

La Red Sea Development Company met en œuvre la première phase de modules Enablon

  • L’entreprise Enablon de Wolters Kluwer a été sélectionnée en sa qualité de fournisseur de solutions logicielles intégrées de premier plan
  • «Le déploiement a eu lieu au bon moment, avec une main-d’œuvre de plus de 16 000 employés et de sous-traitants de la Red Sea Development Company»

RIYAD: La Red Sea Development Company (Société de développement de la mer Rouge), une entreprise située en Arabie saoudite, a déclaré lundi dernier qu’elle avait mis en œuvre la première phase de modules Enablon – un système logiciel intégré de données d’entreprise pour automatiser les outils et processus manuels – dans le cadre de ses objectifs en tant que leader mondial du développement responsable. 

Cette décision vise à intégrer, automatiser et rationaliser la gouvernance, la conformité aux risques, la santé et la sécurité, l’environnement et la durabilité, la continuité des activités et les pratiques d’audit interne dans l’ensemble de l’organisation.

Le projet a été lancé au mois de janvier de l’année dernière. La société indique que le processus de conception et de consultation a duré quinze mois. L’entreprise Enablon de Wolters Kluwer a été sélectionnée en sa qualité de fournisseur de solutions logicielles intégrées de premier plan.

«Cette aventure a commencé au plus fort de la pandémie dans le but d’intégrer plusieurs de nos fonctions de risque et de contrôle. L’objectif principal était d’améliorer la surveillance, la production de rapports et l’harmonisation entre les différentes fonctions impliquées dans l’établissement de normes en matière de santé et de sécurité», déclare John Pagano, PDG de la Red Sea Development Company.

«Le déploiement a eu lieu au bon moment, avec une main-d’œuvre de plus de 16 000 employés et de sous-traitants de la Red Sea Development Company», indique-t-il. «Il s’agissait d’un projet de mise en œuvre à grande échelle qui a nécessité la participation de nombreux intervenants internes et externes.» 

La Red Sea Development Company a mis en place un comité avec le cabinet de conseil en gestion Ernst & Young, Wolters Kluwer en tant que fournisseur de logiciels et Wipro, une société spécialisée dans les services d’implantation, qui a supervisé les progrès et la mise en œuvre de la solution. 

Laurent Dechaux, vice-président et directeur général d’Enablon de Wolters Kluwer, souligne: «Notre plate-forme Enablon Vision propose à la Red Sea Development Company une vision à 360 degrés des risques qui répond aux défis environnementaux ainsi qu’aux enjeux de santé et de sécurité du projet.»

Ernst & Young fait savoir que, au cours des quinze mois de mise en œuvre, sa priorité était de s’assurer que les exigences de la Red Sea Development Company étaient satisfaites en mettant l’accent sur les futures valeurs et adoptions. «Non seulement la Red Sea Development Company utilise la puissance d’Enablon, mais elle fait figure de pionnière dans le concept d’harmonisation entre ses fonctions de risque et de contrôle.» 

Compte tenu de l’emplacement éloigné de nombreux sites en cours de développement dans le cadre du Red Sea Project, la solution d’Enablon peut également être utilisée hors ligne, ce qui permet de préparer les données sur les incidents ou les rapports d’inspection et d’audit, puis de les télécharger une fois qu’un appareil est connecté au réseau. 

«Des fonctionnalités supplémentaires sont en cours d’évaluation dans le cadre des efforts d’automatisation et d’amélioration des opérations au moyen de la plate-forme intégrée Enablon. Le système sera également déployé pour Amaala et pour le nombre croissant de projets de la Red Sea Development Company», précise la société qui appartient au Fonds public d’investissement.

Les travaux vont bon train pour accueillir les premiers clients du Red Sea Project d’ici au début de l’année prochaine, lorsque les premiers hôtels ouvriront leurs portes. La première phase, qui comprend seize hôtels en tout, devrait être achevée avant la fin de l’année 2023.

Une fois totalement mis en œuvre, en 2030, le Red Sea Project comprendra cinquante stations balnéaires dotées de huit mille chambres d’hôtel et de plus de mille logements résidentiels répartis sur vingt-deux îles et six sites intérieurs. Il disposera également d’un aéroport international, de marinas de luxe, de terrains de golf ainsi que de centres de loisirs.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Aldi dément une «éventuelle vente» de ses magasins français

Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
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  • Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché
  • D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans

PARIS: Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988.

Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).

D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d'étudier un scénario de cession de sa filiale française", la maison mère "rechignant" à remettre au pot, après plus d'un milliard d'euros versés fin 2023.

"Les informations au sujet d'une éventuelle vente d'Aldi France sont fausses" a réagi Aldi Nord, sa maison mère, sollicitée par l'AFP.

"Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français", a assuré le groupe, pour qui les "spéculations" au "sujet d'un prétendu processus de vente" ou "retrait de France" sont "sans fondement".

"Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique", a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie "clairement axée sur l'optimisation et la croissance en France".

"L'évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord", a-t-il assuré.

Il reste qu'Aldi, comme Lidl, n'a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l'inverse profité au numéro un Leclerc.

En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d'euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino. Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price 1,5%.

Selon ses comptes consolidés pour l'année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d'euros à 397 millions.

En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l'a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et  Action.


Dina Powell McCormick, née en Égypte, nommée présidente et vice-présidente de Meta

Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
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  • L'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche a précédemment siégé au conseil d'administration de Meta
  • Dina Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis lorsqu'elle était enfant, rejoint l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution

LONDRES: Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente.

L'entreprise a déclaré lundi que l'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a déjà siégé au conseil d'administration de Meta, accède à un rôle de direction de haut niveau, alors que l'entreprise accélère sa progression dans les domaines de l'intelligence artificielle et de l'infrastructure mondiale.

Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis dans sa jeunesse, rejoindra l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution de l'entreprise. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de Meta chargées de l'informatique et de l'infrastructure, a indiqué l'entreprise, et supervisera les investissements de plusieurs milliards de dollars dans les centres de données, les systèmes énergétiques et la connectivité mondiale, tout en établissant de nouveaux partenariats stratégiques en matière de capital.

"L'expérience de Dina aux plus hauts niveaux de la finance mondiale, combinée à ses relations profondes dans le monde entier, la rend particulièrement apte à aider Meta à gérer cette prochaine phase de croissance en tant que présidente et vice-présidente de l'entreprise", a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.

Mme Powell McCormick a plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de la finance, de la sécurité nationale et du développement économique. Elle a passé 16 ans en tant qu'associée chez Goldman Sachs à des postes de direction, et a servi deux présidents américains, notamment en tant que conseillère adjointe à la sécurité nationale de Donald Trump, et en tant que haut fonctionnaire du département d'État sous George W. Bush.

Plus récemment, elle a été vice-présidente et présidente des services à la clientèle mondiale de la banque d'affaires BDT & MSD Partners.


Eric Trump affirme que les réformes boursières de l'Arabie saoudite attireront des milliards de dollars

 Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume. (AN)
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  • Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an
  • "Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump

RIYAD: Eric Trump a salué la décision de l'Arabie saoudite d'ouvrir son marché boursier aux investisseurs étrangers, affirmant que des milliards de dollars supplémentaires allaient affluer dans le Royaume.

S'adressant à Asharq Al-Awsat, l'homme d'affaires, qui est le vice-président exécutif de la Trump Organization, a également fait l'éloge des récents projets de développement qui prennent forme à Riyad, en particulier à Diriyah.

Le Royaume a annoncé que ses marchés financiers seraient ouverts à tous les investisseurs étrangers à partir du 1er février, avec la suppression de restrictions telles que le cadre de l'investisseur étranger qualifié, qui exigeait un minimum de 500 millions de dollars d'actifs sous gestion, et l'abolition des accords de swap.

À propos de cette décision, M. Trump a déclaré : "Je pense que la nouvelle législation autorisant les investissements étrangers en Arabie saoudite va permettre à des milliards de dollars d'affluer sur le marché.

"Il est évident que l'ouverture des marchés boursiers eux-mêmes à de nouveaux investissements étrangers va entraîner l'arrivée de milliards de dollars supplémentaires sur le marché. Je pense que cela va aider le commerce, le tourisme et bien d'autres choses encore".

Selon M. Trump, l'environnement d'investissement en Arabie saoudite s'améliore au fil du temps, et de grandes marques du monde entier entrent sur le marché du Royaume pour en exploiter le potentiel.

Dans le cadre du programme de diversification économique Vision 2030, l'Arabie saoudite vise à attirer 100 milliards de dollars d'investissements directs étrangers par an.

"Chaque jour, l'environnement d'investissement s'améliore. Les plus grandes marques du monde viennent s'y installer. Toutes ces marques font énormément de bruit", a ajouté M. Trump.

Un rapport publié par l'Autorité générale des statistiques d'Arabie saoudite en décembre a révélé que les entrées nettes d'investissements directs étrangers ont atteint 24,9 milliards de SR (6,64 milliards de dollars) au troisième trimestre 2025, ce qui représente une augmentation de 34,5 % par rapport à la même période de l'année précédente.

M. Trump a fait ces commentaires alors que le promoteur immobilier saoudien Dar Global a annoncé qu'il lancerait deux projets de luxe portant la marque Trump à Riyad et à Djeddah, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars.

Ces projets comprennent le Trump National Golf Course et le Trump International Hotel dans le quartier de Diriyah à Riyad.

Commentant l'attrait de l'Arabie saoudite, M. Trump a déclaré : "La vision de la ville, la vision de ce qui se passe à Riyad, en particulier à Diriyah, est incroyable. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie".

Il a ensuite ajouté : "La vision de ce que sera le nouveau Riyad, et la vision de l'ensemble de l'Arabie saoudite qui continue à s'ouvrir - vous voyez toutes ces grandes réformes financières, qui devraient rendre inévitable l'augmentation des investissements en Arabie saoudite. C'est incroyablement excitant.

M. Trump a poursuivi en déclarant que "les meilleurs jours pour l'Arabie saoudite sont à venir", ajoutant : "Même depuis six ou sept ans que je viens dans le pays, ce qui a été construit, ce qui a été fait, est incroyable. Et je pense que le pays devrait être incroyablement fier de lui-même".