Le jour où la Chine a récupéré Taïwan

Le président chinois Xi Jinping chante l'hymne national lors de la séance de clôture de l'Assemblée populaire nationale (APN) au Grand Palais du Peuple à Pékin le 11 mars 2022 (Photo, AFP).
Le président chinois Xi Jinping chante l'hymne national lors de la séance de clôture de l'Assemblée populaire nationale (APN) au Grand Palais du Peuple à Pékin le 11 mars 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 26 avril 2022

Le jour où la Chine a récupéré Taïwan

  • Xi Jinping a fait ce que Mao Zedong n'a pas osé faire
  • Le chef de la Maison Blanche s'est réveillé avec l'horrible nouvelle

L'employé était dans un état de panique. Il ne pouvait pas croire les phrases entrantes. Il les a lus encore et encore. Le président doit être réveillé, peu importe à quel point il est fatigué. Des informations ont coulé du renseignement et du général en chef. Le chef de la Maison Blanche s'est réveillé avec l'horrible nouvelle. C'est une catastrophe qui place l'Amérique dans un test de suicide sans précédent… et le monde entier en danger.

En pyjama, le président s'est précipité vers son téléphone pour appeler la chancelière allemande, le maître de l'Elysée et l'habitant du 10 Downing Street. Il a également contacté le Premier ministre japonais, qui était à court de mots.

Le personnel administratif se précipite dans les bureaux, craignant d'être dépassé par les événements. Parmi eux figuraient le conseiller à la sécurité nationale, le secrétaire d'État, le secrétaire à la Défense, le directeur de la CIA et une poignée de militaires de haut rang avec leurs médailles et décorations.

Le président a déploré sa malchance. Il a été forcé de choisir le moindre de plusieurs maux. Il n'était pas nécessaire d'informer les personnes présentes de ce qui s'était passé. L'actualité a envahi Twitter et les grands écrans.

Xi Jinping a fait ce que Mao Zedong n'a pas osé faire. L'armée chinoise est entrée à Taïwan, faisant du président chinois le seul dirigeant à ramener la branche à sa racine.

Le maître du Kremlin convoqua son état-major. Son économie saignait abondamment à cause des sanctions, mais maintenant le jeu est plus grand et plus dangereux. Il eut un sourire ironique et murmura : « L'ère américaine est finie.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Tirer profit de la plaisance

Des volontaires de "CleanWalker" ramassent des déchets sur une plage de la ville côtière de Masra le 14 juillet 2019 près de la capitale Tunis (Photo, AFP).
Des volontaires de "CleanWalker" ramassent des déchets sur une plage de la ville côtière de Masra le 14 juillet 2019 près de la capitale Tunis (Photo, AFP).
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  • Le ratio d’équipement dans notre pays est des plus faibles de la région
  • Notre pays aspire à attirer environ 5% des navigateurs en Méditerranée

La Tunisie, qui dispose de  1.300 km de côtes, n’arrive pas à promouvoir l’activité de plaisance sur ses eaux. En effet, sur un total de plus de 300 mille bateaux de plaisance qui sillonnent la Méditerranée chaque année à travers le monde, la Tunisie n’en accueille que 0,7%, l’équivalent de 2.500 bateaux par an.

Une autre faiblesse : le ratio d’équipement dans notre pays est des plus faibles de la région, seulement 0,25 bateau par 1.000 habitants. 

Pourtant, les enjeux économiques de cette activité sont énormes. Plusieurs études chiffrent à plus de 20 millions de dinars par an les recettes que la Tunisie pourrait en tirer à travers l’accroissement du chiffre d’affaires de ses ports de plaisance, les services générés par cette activité et les dépenses locales des plaisanciers étrangers. Quant aux impacts financiers globaux, les études estiment à 200 millions de dinars les recettes qui pourraient être générées par la location, les acquisitions immobilières, la gestion des ports, les services nautiques. Au plan social, le nombre d’emplois que l’activité de plaisance pourrait générer est évalué à environ 15.000 sur dix ans.

Notre pays, qui aspire à attirer environ 5% des navigateurs en Méditerranée au cours des dix prochaines années, contre moins de 1% actuellement devrait faire un remue-ménage dans  le système d’octroi des autorisations et assouplir les mesures en vigueur qui sont complexes et entravent même le développement de ce secteur qui revêt une importance particulière pour le tourisme et l’économie nationale. La solution passe donc par l’augmentation de la capacité d’accueil dans les ports de plaisance tunisiens (3.500 anneaux d’amarrage actuellement), l’amélioration des infrastructures et des services fournis aux plaisanciers, tout en accordant une attention particulière à l’aspect environnemental ainsi qu’au développement des législations régissant cette activité.

Le développement de l’infrastructure vétuste de certains ports de plaisance et son financement sont aussi un autre défi que l’Etat peut relever grâce aux acteurs privés, étant donné la rentabilité du secteur».

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Rentrée culturelle : 4 festivals marocains à ne pas rater dès septembre

Côté line-up, aucune tête d'affiche n'est annoncée pour le moment, mais le festival promet une programmation spéciale mêlant swing, blues, rock, soul, world music et électro Jazz (Photo, Le Matin).
Côté line-up, aucune tête d'affiche n'est annoncée pour le moment, mais le festival promet une programmation spéciale mêlant swing, blues, rock, soul, world music et électro Jazz (Photo, Le Matin).
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  • Au programme, 20 concerts et de multiples animations en accès libre
  • Au festival Tanjazz, le plus ancien d'Afrique du Nord, l'exotisme arabe se mêle aux sonorités du jazz

Véritable hub culturel, le Maroc continue d’accueillir de nombreux festivals d’exception, célébrant plusieurs genres musicaux. Après plus de deux ans de pandémie, c’est une rentrée trépidante qui attend les amateurs de festivals. 

Le Festival Tanjazz 

Les amateurs de la musique jazz vont être ravis. Tout comme de nombreux événements artistiques, le Tanjazz a été contraint de s’arrêter pendant la crise du coronavirus mais marque désormais un retour en force.

Le festival tangerois aura lieu, du 22 au 24e septembre, pour sa 21e édition, renouant avec la Perle du Détroit avec trois jours de fête au Palais des Institutions Italiennes.

Au programme, 20 concerts et de multiples animations en accès libre, que le public découvrira à travers différents circuits dans la ville. Côté line-up, aucune tête d'affiche n'est annoncée pour le moment, mais le festival promet une programmation spéciale mêlant swing, blues, rock, soul, world music et électro Jazz. 

Au festival Tanjazz, le plus ancien d'Afrique du Nord, l'exotisme arabe se mêle aux sonorités du jazz, mais il y a aussi place à l'éclectisme des rythmes marocains gnawa, blues, swing, funky, rock ou soul. Ce sont des groupes émergents et consacrés, et des artistes de prestige international reconnu, venant non seulement d'Europe, mais aussi de pays comme l'Inde, le Sénégal, le Liban, le Japon, les États-Unis, l'Argentine ou Cuba, entre autres. 

Ainsi, des artistes tels que Cécile McLorin Salvant, Circular Time, les Ambassadeurs du Swing, Craig Sutton ou le Majorquin de parents guinéens Concha Buika sont passés par Tanger.

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Béjaïa : Poignant hommage à Djamel Allam

Djamel a touché à tout : de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique (Photo, El Watan).
Djamel a touché à tout : de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique (Photo, El Watan).
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  • L’hommage a été décidé au dernier moment et a coïncidé avec le retour de sa famille à Béjaïa
  • «Nous avons le devoir de nourrir sa mémoire»

Un poignant hommage a été rendu jeudi à la maison de la culture de Béjaïa à l’artiste disparu Djamel Allam à l’occasion d’un regroupement anodin, de sa famille, dont son épouse et ses deux enfants, ses amis proches (artistes ou autres) des figures de la culture locales et beaucoup d’anonymes. 

L’hommage a été décidé au dernier moment et a coïncidé avec le retour de sa famille à Béjaïa, venue se recueillir sur sa tombe et surtout faire avancer et mûrir tous les projets amorcés dans le but d’entretenir sa mémoire, a souligné dans ce contexte son ami et chanteur chaâbi, Yacine zouaoui, qui a fait cas à l’occasion des possibilités de création d’une fondation au nom de l’artiste, d’une probable baptisation du futur institut national de musique à Béjaïa dont l’inauguration est prévue pour septembre prochain et enfin la publication post-mortem d’un ouvrage voire d’une autobiographie écrite de ses mains et de son vivant. 

Ce sont là des projets majeurs et urgent que d’aucuns voudraient voir aboutir, et ce, parallèlement à une pléiade d’autres dont le contenu n’a pas été révélé mais qui pourraient éventuellement faire l’objet d’un traitement au sein de la fondation à créer, notamment l’érection d’une stèle à son effigie, à l’entrée du nouvel institut de musique, en phase d’équipement actuellement après l’achèvement total des travaux le concernant. «Djamel est éternel et immense. Et son nom est intiment lié à celui de Béjaïa. Nous avons le devoir de nourrir sa mémoire», commentera Omar Reghal, directeur de la culture et des arts de la wilaya Béjaïa, ne manquant pas de rappeler et son parcours artistique et celui de son engagement patriotique. 

Lui emboîtant le pas et pour corroborer le propos, l’éditeur et écrivain Brahim Tazaghart a tenu a rappeler que «beaucoup ont fui le pays durant la période du terrorisme, lui est resté sur place malgré toutes les menaces qui pesaient sur lui». Cette rencontre, précédée la matinée par un dépôt de gerbe de fleurs sur sa tombe, en fait a donné l’occasion à beaucoup d’acteurs d’apporter des témoignages vivants sur l’homme, son humanisme, son engagement, son humour corrosif, et son humilité. D’aucuns ont loué le chanteur au talent immense, l’aura qu’il a apporté universellement à la chanson d’expression kabyle mais aussi l’éventail de ses talents cachés, Djamel ayant touché à tout, de machiniste au théâtre, à l’acteur, en passant par la peinture, l’écriture, la poésie et la production cinématographique. 

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