A Paris, une «marche blanche» en mémoire des deux jeunes tués par un policier sur le Pont-Neuf

Des contre-manifestants tiennent une pancarte sur laquelle on peut lire "L435-1, arme de destruction massive" le 2 mai 2022 pour protester contre la mise en examen pour "homicide volontaire" d'un policier français qui a tué deux hommes sur le Pont-Neuf à Paris le 24 avril 2022. (AFP)
Des contre-manifestants tiennent une pancarte sur laquelle on peut lire "L435-1, arme de destruction massive" le 2 mai 2022 pour protester contre la mise en examen pour "homicide volontaire" d'un policier français qui a tué deux hommes sur le Pont-Neuf à Paris le 24 avril 2022. (AFP)
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Publié le Jeudi 05 mai 2022

A Paris, une «marche blanche» en mémoire des deux jeunes tués par un policier sur le Pont-Neuf

  • Le cortège dans le XXe arrondissement de la capitale. Beaucoup de manifestaient portaient des T-shirts blancs portant l'inscription «Boubacar et Fadigui, on n'oubliera pas»
  • La manifestation a pris le boulevard Ménilmontant pour se rendre rue de l'Orillon, où les deux hommes, âgés de 25 et 31 ans, sont nés et ont grandi

PARIS : Plusieurs centaines de personnes ont participé mercredi à Paris à une "marche blanche" en mémoire des deux hommes tués par un policier alors qu'ils auraient forcé un contrôle la semaine dernière sur le Pont-Neuf, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le cortège, emmené par des membres de la famille des deux victimes, s'est élancé dans le silence de la place Henri Matisse, dans le XXe arrondissement de la capitale. Beaucoup de manifestaient portaient des T-shirts blancs portant l'inscription "Boubacar et Fadigui, on n'oubliera pas".

La manifestation a ensuite pris le boulevard Ménilmontant pour se rendre rue de l'Orillon, où les deux hommes, âgés de 25 et 31 ans, sont nés et ont grandi.

"Le mot d'ordre c'est l'apaisement, le recueillement", a déclaré lors d'une courte prise de parole Issa Coulibaly, un proche.

Dans la nuit du 24 au 25 avril, un policier de la Compagnie de sécurisation de la Cité (CSC), armé d'un fusil d'assaut, a ouvert le feu sur le conducteur d'une voiture et son passager qui auraient tenté de se soustraire à un contrôle sur le Pont-Neuf à Paris. 

Les deux hommes, qui étaient demi-frères selon une source proche du dossier, sont décédés sur place. Un troisième passager du véhicule a été blessé.

Le gardien de la paix, âgé de 24 ans, a été mis en examen, notamment pour "homicide volontaire" concernant le conducteur, et placé sous contrôle judiciaire.

Cette qualification a provoqué de vives réactions au sein de la police. A l'appel de plusieurs syndicats, dont Alliance, plus d'un millier de fonctionnaires en colère ont manifesté lundi à Paris et dans plusieurs villes en régions pour réclamer notamment une "présomption de légitime défense" pour les policiers.

"Contrairement a ce qui a été dit ces derniers jours, la mise en examen pour homicide volontaire est parfaitement logique et justifiée", a affirmé mercredi Me Berenice Hahn de Bykhovetz, dont le cabinet conseille la famille des deux victimes.

"La seule chose à laquelle la famille aspire est la manifestation de la vérité", a-t-elle ajouté.

Le député LFI Eric Coquerel, la conseillère municipale du XXe arrondissement Danielle Simonnet (LFI) et la militante contre les violences policières Assa Traoré ont participé à la marche.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.