Aurélien Rousseau nommé directeur de cabinet de la Première ministre Elisabeth Borne

L'ancien directeur général de l'Agence régionale de santé Ile-de-France, Aurélien Rousseau, a été nommé mardi directeur de cabinet de la nouvelle Première ministre Elisabeth Borne (Photo, AFP).
L'ancien directeur général de l'Agence régionale de santé Ile-de-France, Aurélien Rousseau, a été nommé mardi directeur de cabinet de la nouvelle Première ministre Elisabeth Borne (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 17 mai 2022

Aurélien Rousseau nommé directeur de cabinet de la Première ministre Elisabeth Borne

  • Aurélien Rousseau avait été directeur adjoint de cabinet des Premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, de 2015 à 2017, avant d'être nommé directeur général de l'ARS Ile-de-France en 2018
  • Premier acte fort du second quinquennat, Mme Borne a été nommée lundi Première ministre par Emmanuel Macron, deux heures après la démission de Jean Castex

PARIS: L'ancien directeur général de l'Agence régionale de santé Ile-de-France, Aurélien Rousseau, a été nommé mardi directeur de cabinet de la nouvelle Première ministre Elisabeth Borne, a-t-il annoncé sur Twitter.

"Au moment de commencer ma mission auprès d'Elisabeth Borne, dont la confiance m'honore, j'ai une pensée pour ma grand-mère, Jeanne Boyer, élue à 29 ans en 1945 à Alès au sortir de la résistance et pour Véronique Bédague qui est +la première+ à avoir occupé ce poste, et de quelle façon !", a écrit sur Twitter le haut fonctionnaire venu de la gauche, âgé de 45 ans.

Mme Bédague a été la directrice de cabinet de Manuel Valls de 2014 à 2016.

Ancien professeur d'histoire-géo à Bondy (Seine-Saint-Denis), énarque et conseiller d'Etat, Aurélien Rousseau avait été directeur adjoint de cabinet des Premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, de 2015 à 2017, avant d'être nommé directeur général de l'ARS Ile-de-France en 2018.

Premier acte fort du second quinquennat, Mme Borne a été nommée lundi Première ministre par Emmanuel Macron, deux heures après la démission de Jean Castex.

La nouvelle locataire de Matignon doit choisir une nouvelle équipe gouvernementale "resserrée", selon son entourage, alors que la nomination d'éventuels secrétaires d'Etat est attendue dans un deuxième temps, probablement après les législatives de juin.

Né à Alès, petit-fils de résistant, M. Rousseau s'est d'abord engagé en politique dans les rangs du parti communiste. Il participe à la conquête de la mairie de Paris en 2001 et intègre l'équipe d'un des adjoints de Bertrand Delanoë. 

Reçu en 2007 au concours de l'ENA, il en sort deux plus tard pour rejoindre le Conseil d'Etat, puis retourne en 2012 aux côtés de M. Delanoë, cette fois-ci comme directeur adjoint de cabinet. 

Son ascension se poursuit en 2015 à Matignon, où il occupe la même fonction auprès de M. Valls et de M. Cazeneuve. 

Après un passage à la Monnaie de Paris, il prend les rênes de l'ARS Île-de-France à l'été 2018 et doit rapidement faire face à la longue grève des urgences de 2019, puis à l'épidémie de Covid à partir du printemps 2020. 

Éprouvé par trois années à ce poste, il était reparti au Conseil d'Etat depuis août, expliquant alors vouloir "entendre les petits signaux" pour "ne pas se croire au-dessus des ennuis de santé".

L'homme reste marqué par son passage en réanimation, à cause d'une maladie neurologique, un syndrome de Guillain-Barré survenu lors de sa formation à l'ENA et dont il a tiré un livre ("Boucle d'Or", 2016). 

Père de trois enfants, le dernier né en plein confinement, il forme un couple de pouvoir avec la numéro deux de l'Assurance maladie, Marguerite Cazeneuve, ex-conseillère sociale d'Emmanuel Macron.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.