Le ministre de l'Éducation à la tête de la délégation saoudienne au Forum mondial de l’éducation 2022

Le ministre saoudien de l'Éducation, Dr Hamad ben Mohammed Al-Cheikh, est à la tête d'une délégation au Forum mondial de l'éducation 2022 à Londres (Photo, @moe_gov_sa).
Le ministre saoudien de l'Éducation, Dr Hamad ben Mohammed Al-Cheikh, est à la tête d'une délégation au Forum mondial de l'éducation 2022 à Londres (Photo, @moe_gov_sa).
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Publié le Mardi 24 mai 2022

Le ministre de l'Éducation à la tête de la délégation saoudienne au Forum mondial de l’éducation 2022

  • Le Dr Hamad ben Mohammed Al-Cheikh a passé en revue l'expérience réussie du Royaume en matière d'apprentissage en ligne et d'enseignement à distance pendant la pandémie
  • Al-Cheikh a rencontré plusieurs ministres et responsables de l'éducation, dont le secrétaire d'État britannique à l'éducation Nadhim Zahawi,

DJEDDAH: L'Arabie saoudite participe au Forum mondial de l'éducation 2022 à Londres, au Royaume-Uni, sous le thème «Ensemble pour construire une éducation plus forte, plus audacieuse et meilleure».

Le forum de 2022 réunit des ministres et des professionnels de l'éducation pour aborder des questions clés et partager les défis, les solutions, les leçons et les réussites qu'ils ont connu pendant la pandémie de coronavirus.

Le ministre saoudien de l'Éducation, le Dr Hamad ben Mohammed Al-Cheikh, dirige une délégation représentant l'Arabie saoudite à ce forum de quatre jours, qui a débuté le 22 mai.

Le premier jour du forum, Al-Cheikh a prononcé le discours de l'Arabie saoudite lors de la première session. Il a mis l'accent sur la façon dont le Royaume a tiré les leçons des récents défis, en soulignant l'expérience saoudienne dans la gestion des répercussions de la COVID-19. Il a également passé en revue l'expérience réussie du Royaume en matière d'apprentissage en ligne et d'enseignement à distance pendant la pandémie.

Al-Cheikh a rencontré plusieurs ministres et responsables de l'éducation, dont le secrétaire d'État britannique à l'éducation, Nadhim Zahawi, le représentant spécial du Premier ministre pour l'éducation, le Dr Sir Steve Smith, et le secrétaire d'État au ministère des Affaires, de l'Énergie et de la Stratégie industrielle, ainsi que le chef de la partie britannique du Conseil de partenariat saoudo-britannique, Kwasi Kwarteng.

Il a également rencontré le PDG du British Council, le PDG de Microsoft International et l'ambassadeur saoudien au Royaume-Uni, le prince Khalid ben Bandar ben Sultan, ainsi que des dirigeants de diverses maisons d'édition et institutions du domaine de l'éducation.

Al-Cheikh a également visité plusieurs universités et établissements d'enseignement britanniques prestigieux, notamment l’University College London, l'université d'Oxford, le Center for Artificial Intelligence et l’Oxford/AstraZeneca Vaccine Medical Center, ainsi que le Bureau culturel saoudien à Londres, où il a rencontré des étudiants saoudiens inscrits dans des universités britanniques.

Selon les organisateurs du forum, l’édition de 2022 contribuera à la planification et au développement de l'éducation pour soutenir la résilience individuelle et collective. Elle permettra également de favoriser le progrès économique.

Elle abordera les principales questions relatives à l'éducation, notamment les moyens de renforcer l'équité et de mieux répartir les ressources, la manière dont les établissements d'enseignement ont répondu aux récents défis, les moyens d'accélérer l'innovation collaborative, la formation de meilleurs citoyens et sociétés et l'amélioration de l'éducation.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Liban oeuvre à «un retrait israélien global», dit son Premier ministre depuis le sud du pays

Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
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  • "Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya
  • L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités

ZAWTAR AL-GHARBIYAH: Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël.

Cette déclaration intervient au lendemain de la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche, où il a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de cet accord.

"Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités.

Israël a indiqué de son côté avoir tiré "des coups de semonce en l'air" après l'entrée de soldats libanais dans une zone qui "ne faisait pas partie de la zone pilote".

Malgré l'accalmie dans les combats entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud, comme mercredi à Nabatiyé al-Fawqa, selon l'agence de presse officielle libanaise ANI.

"En sécurité et dignité" 

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël -qui occupe toujours une partie du sud du pays- sous réserve d'un désarmement du Hezbollah.

La formation chiite, qui est opposée à l'accord et refuse d'être désarmée, a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud et des responsables israéliens ont déclaré à plusieurs reprises leur intention de s'y maintenir, pour assurer la sécurité du nord d'Israël.

"En parallèle du déploiement en cours de l'armée, nous continuerons d'ouvrir les routes, retirer les décombres, assurer les services essentiels, pour permettre à notre peuple de retourner en toute sécurité et dignité" chez lui, a affirmé Nawaf Salam.

Plus de 700.000 déplacés sont rentrés chez eux depuis la dernière trêve en juin, selon l'ONU.

"La tête haute" 

Des dizaines d'habitants déplacés de Zawtar al-Gharbiya ont attendu en vain mercredi matin aux abords de la localité qu'on les laisse y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée libanaise les avait appelés mardi à ne pas s'y rendre "en attendant que la situation se stabilise".

"Nous y entrerons la tête haute, grâce à la présence de l'armée libanaise dont nous sommes fiers", a déclaré Abbas Yaghi, 73 ans, à l'AFP.

Les troupes libanaises continuent de ratisser la localité, imbriquée géographiquement avec une autre du nom de Zawtar al-Charqiya, où des forces israéliennes sont toujours présentes, comme elles le sont aussi dans des localités environnantes.

Déplacé de Zawtar al-Charqiya, Moustafa Ammar dit espérer qu'Israël se retire d'autres localités comme la sienne.

"Nous marcherons derrière l'armée si elle nous donne l'autorisation d'entrer", lance le sexagénaire.

Pour Wafaa Ismaïl, 64 ans, déplacée de Zawtar al-Gharbiya, le Premier ministre "aurait dû faire entrer les gens derrière lui pour signaler une victoire".


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
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  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.