Iran: deux pilotes tués dans le crash d'un avion de combat

Un avion de chasse iranien photographié à Téhéran. (Archives Reuters).
Un avion de chasse iranien photographié à Téhéran. (Archives Reuters).
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Publié le Mardi 24 mai 2022

Iran: deux pilotes tués dans le crash d'un avion de combat

  • L’appareil, qui appartenait à l'armée de l'air iranienne, avait décollé depuis la base aérienne d'Ispahan
  • L'avion, dont la mission était "l'entraînement au tir", s'est écrasé à 08h10 (03h40 GMT), a indiqué à l'agence officielle Irna

TEHERAN: Deux pilotes ont été tués mardi en Iran dans le crash d'un avion F-7 d'entraînement militaire dans le centre du pays, a annoncé la télévision d'Etat, parlant d'un "accident".


"Deux pilotes de l'avion ont été tués dans l'accident qui s'est produit ce matin dans la région d'Anarak" dans la province d'Ispahan, a annoncé Iribnews, le site de la télévision.


L’appareil, qui appartenait à l'armée de l'air iranienne, avait décollé depuis la base aérienne d'Ispahan pour des exercices d'entraînement dans la région d'Anarak, a précisé la même source.


L'avion, dont la mission était "l'entraînement au tir", s'est écrasé à 08h10 (03h40 GMT), a indiqué à l'agence officielle Irna le vice-gouverneur d'Ispahan, Mohammad-Reza Jannessari.


Les raisons exactes de l'accident font objet d'une enquête, a-t-il ajouté.


Ces dernières années, les médias locaux ont fait état de la chute de plusieurs avions de combat dans le pays.


En février dernier notamment, un avion de combat F-5 s'était écrasé dans la ville de Tabriz, dans le nord-ouest de l'Iran, faisant trois morts dont les pilotes.


L'armée de l'air iranienne compte quelque 300 appareils de combat russes (MiG-29 et Su-25), chinois (F-7) américains (F-4, F-5 et F-14) et français (Mirage F1), ainsi que quelques "Saeqeh", une version iranienne du F-5 américain, selon des experts.


Mais selon eux, seule une partie de ces appareils serait réellement opérationnelle.

                


Le Koweït nomme Nasser al-Hain comme son représentant à l'ONU

Nasser al-Hain est un diplomate de longue date, qui a représenté le Koweït lors de nombreux événements internationaux. (Photo, AN)
Nasser al-Hain est un diplomate de longue date, qui a représenté le Koweït lors de nombreux événements internationaux. (Photo, AN)
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  • La directrice générale du bureau des Nations unies loue les efforts humanitaires du Koweït
  • Al-Hain est un diplomate de longue date et a représenté son pays lors de plusieurs événements internationaux

GENÈVE: Le Koweït a nommé Nasser al-Hain comme son représentant permanent aux Nations unies.

L'ambassadeur a présenté lundi ses lettres de créance à la directrice du bureau des Nations unies à Genève, Tatiana Valovaya, a rapporté Kuwait News Agency.    

Al-Hain a salué les contributions majeures de l'ONU dans divers domaines, et en particulier ses efforts humanitaires.

Valovaya a loué les efforts humanitaires du Koweït et a souligné les liens étroits de ce pays avec l'ONU et d'autres organisations internationales.

Al-Hain est un diplomate de longue date et a représenté son pays lors de plusieurs événements internationaux.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Un incendie se déclare dans une église de Minya quelques jours après l'incendie d'une église au Caire

 Quatre ambulances ont été envoyées sur les lieux d'un incendie qui s'est déclaré mardi dans l'église Anba Bishoy, dans le gouvernorat égyptien de Minya, a indiqué le ministère de la Santé. (@_Elshiekh_Mina)
Quatre ambulances ont été envoyées sur les lieux d'un incendie qui s'est déclaré mardi dans l'église Anba Bishoy, dans le gouvernorat égyptien de Minya, a indiqué le ministère de la Santé. (@_Elshiekh_Mina)
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  • Une personne a été soignée sur place pour asphyxie, mais n'a pas eu besoin d'être hospitalisée
  • Abdel Ghaffar a affirmé que les ambulances continueraient d'être stationnées sur les lieux jusqu'à ce que la zone soit jugée sûre

LE CAIRE: Quatre ambulances ont été envoyées sur les lieux d'un incendie qui s'est déclaré mardi dans une église du gouvernorat égyptien de Minya, a indiqué le ministère de la Santé.

L'incendie de l'église Anba Bishoy survient deux jours après qu'un incendie a ravagé dimanche l'église copte Abou Sefein, dans le quartier d'Imbabah au Caire, tuant 41 personnes.

Le porte-parole du ministère de la Santé et de la Population, Hossam Abdel Ghaffar, a déclaré que bien que l'incendie n'ait fait aucun mort, une personne a été soignée sur place pour asphyxie, mais n'a pas nécessité d'hospitalisation.

Abdel Ghaffar a précisé que des ambulances continueraient d'être stationnées sur les lieux jusqu'à ce que la zone soit jugée sûre, en cas de développements ultérieurs. Il a ajouté que les ambulances étaient arrivées sur les lieux de l'incendie à 14h30, soit six minutes après que l’alerte a été donnée.

Le porte-parole a déclaré que le ministre de la Santé et de la Population, Khaled Abdel Ghaffar, suivait l'incident de près, et avait demandé aux hôpitaux de la région d'augmenter leur niveau de préparation.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Irak: après un nouvel appel à manifester, Moqtada Sadr se rétracte

Des membres des forces de sécurité prennent des photos alors que des partisans du Cadre de coordination pro-iranien installent des tentes sur un pont menant à la Zone verte de la capitale Bagdad, le 13 août 2022. (AFP)
Des membres des forces de sécurité prennent des photos alors que des partisans du Cadre de coordination pro-iranien installent des tentes sur un pont menant à la Zone verte de la capitale Bagdad, le 13 août 2022. (AFP)
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  • D'un côté, Moqtada Sadr veut dissoudre le Parlement et organiser des législatives anticipées
  • De l'autre, les factions chiites proIran du Cadre de coordination veulent poser leurs conditions à cet hypothétique scrutin et exigent au préalable un gouvernement de transition

BAGDAD: L'influent leader chiite irakien Moqtada Sadr qui a appelé ses partisans à rallier Bagdad pour une manifestation massive, a fait marche arrière mardi en reportant sine die le rassemblement par crainte de violences.

L'annonce intervient alors que les discussions se poursuivent en coulisse pour sortir le pays de la crise: depuis fin juillet les deux grands pôles du chiisme politique enchaînent joutes verbales et surenchères, sans toutefois laisser la situation basculer dans la violence.

D'un côté, Moqtada Sadr veut dissoudre le Parlement et organiser des législatives anticipées. De l'autre, les factions chiites proIran du Cadre de coordination veulent poser leurs conditions à cet hypothétique scrutin et exigent au préalable un gouvernement de transition.

M. Sadr, dont les partisans occupent depuis plus de deux semaines les abords du Parlement, avait appelé à une "manifestation d'un million" de personnes samedi dans la capitale irakienne.

"Si vous pariez sur une guerre civile, je mise sur la préservation de la paix sociale. Le sang des Irakiens est plus précieux que toute autre chose", a lancé sur Twitter M. Sadr, annonçant "le report sine die de la manifestation de samedi".

Lundi soir, un comité organisant les manifestations de soutien au Cadre de coordination avait lui aussi annoncé de nouveaux rassemblements, sans en préciser la date.

Depuis le 12 août, les partisans de cette coalition, qui englobe les anciens paramilitaires du Hachd al-Chaabi et l'ex-Premier ministre Nouri al-Maliki, ennemi historique de M. Sadr, campent sur une avenue de Bagdad.

A ce jour la situation n'a pas dégénéré, mais les tentatives de médiation entre les deux bords n'ont pas abouti.

Dirigeant d'une faction du Hachd, Hadi al-Ameri a multiplié les appels au calme et au dialogue. Ces derniers jours il a enchaîné les rencontres avec les principaux responsables politiques du pays, notamment avec des alliés de M. Sadr. Il s'est entretenu avec le chef du Parlement, Mohamed al-Halboussi, et les dirigeants des deux grands partis kurdes historiques.

L'impasse actuelle a débuté quand le Courant sadriste a refusé fin juillet une candidature au poste de Premier ministre présentée par le Cadre de coordination.

Depuis les dernières législatives d'octobre 2021, le pays attend toujours la désignation d'un nouveau chef du gouvernement et la nomination d'un nouveau président.

Mardi, le ministre des Finances Ali Allawi, membre du gouvernement en charge d'expédier les affaires courantes, a présenté sa démission en Conseil des ministres, selon l'agence de presse étatique INA.